Revue La Piscine – Parution du numéro 3, L’éternel & l’éphémère — REVUE LA PISCINE

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Le numéro 3 de la revue La Piscine est désormais disponible. Thème : L’éternel & l’éphémère Faire entendre ce que l’instant changeant contient d’infini. Montrer l’immuable dans le périssable et le précaire. Résoudre, en quelque sorte, une équation impossible, mais dont la poésie contient pourtant la solution. Seulement, il faut aller creuser le visible pour […]

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Rendez-vous le 7 octobre — L’atelier permanent

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Chers amis, si vous passez près de Montpellier le dimanche 7 octobre, je vous donne rendez-vous au festival les automnales du livre de Juvignac. L’occasion de se rencontrer et d’échanger autour de la littérature et de la photographie, et — soyons fous ! — vous faire dédicacer un de mes livres ou un tirage photo. Le […]

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Crise de panthères

Parfois j’ai des « crises ».
J’explique… J’ai déjà eu une crise de cake (avant que je sois interdite de gluten) aux olives, aux lardons, aux champignons, aux tomates confites, aux fromages et noix, etc… J’ai aussi eu une crise de vieille et entre autre une crise de sensualité macaron de chez Cabiron (oui, bon OK, quelques crises…… Quoi ? pas vrai ? bon OK je rectifie, j’ai très souvent beaucoup des crises de macarons)

Cette fois j’ai une crise de panthères. Après Black Panther sur Hollywood Boulevard, j’ai maintenant 1 black panther, 1 white panther et 1 grey panther dans ma maison.

J’explique parce que ça fait plein de bonheur dans mon petit coeur et il faut que je partage…
Ceux qui me suivent connaissent mon amour pour les félins et à quel point j’étais en manque après la disparition de mon dernier pépère de 18 ans. La période de deuil pleinement vécue, mon amoureux et moi attendions l’arrivée des chats qui nous auraient choisis. Le temps passant et pas de chat en vue dans mon jardin, nous sommes alors partis faire un tour à la SPA. C’est terrible car je les voulais tous. Seulement 2 m’a dit mon amoureux. Au moins 3 j’ai dit, et the winner is… Vous connaissez déjà la réponse.

Je vous passe la description des 2 heures que nous avons passées à papouiller des dizaines de chats et la torture de ne pouvoir les emporter tous. Ne pouvant pas me résoudre à choisir j’ai donc laissé mon amoureux se faire adopter par 2 chats… mais ce que femme veut… 3 chats ou plus. Nous avons volontairement évité les chatons trop craquants car, comme les bénévoles nous l’assuraient, nous savons qu’ils ont toutes les chances d’être adoptés très rapidement. J’ai demandé à voir les chats âgés car je souhaitais offrir une vie douce à l’un d’eux et Bowie a adopté mon amoureux. Nous avions notre 3eme chat. J’ai bien tenté un 4eme, mais mon amoureux (et la raison) ont fait que je me suis résignée.

Je vous présente nos trois petites panthères d’amour adorées

Nous nous sommes fait adopter par Mistinguette (Miss pour les intimes) une pitchounette de 1 an environ, grise à « rayures » (oui parce que « tigrée »… c’est d’un banal ! ) très joueuse, qui s’est approprié la maison dès la première minute, aussitôt pleine de joie de vivre, elle saute partout, veut tout faire, tout voir, tout tester et se jette sur nous pour des câlins à donf dès qu’elle en a envie. C’est aussi une grande chasseuse de chaussettes ! Le véto dit qu’elle est en pleine forme et ça se voit !

Bowie ainsi baptisée par mon amoureux car elle a un oeil bleu et un oeil jaune. Elle a entre 6 et 8 ans, toute blanche, un peu craintive mais ça va de mieux en mieux et quelques heures ont suffi pour qu’elle occupe son espace.
J’ai été effondrée quelques minutes lors de la visite chez le véto car il m’a annoncé qu’elle était atteinte d’un calicivirus, c’est une vraie galère douloureuse pour les chats et très contagieux entre eux. Ma bichette est donc sous stricte surveillance avec diététique et traitement à vie. Nous la cooconons et veillons à ce qu’elle soit le plus confortable possible pour qu’elle ne souffre pas. Elle est très câline et lorsqu’elle ronronne c’est un vrai petit diesel.

Et enfin la 3eme panthère c’est mon petit Baloo, tout noir, environ 2 ans, extrêmement peureux, il a mis une semaine pour sortir de sous la commode. Le manque de câlins a fini par être le plus fort et alors que je ne m’y attendais pas il s’est collé à moi pour me faire plein de coups de boule d’amour et réclamer des caresses. C’est un vrai petit chou (à la crème) Il est encore sur la défensive mais depuis quelques jours il arrive avec beaucoup de courage à rester même si des bruits lui font un peu peur et il accepte de mieux en mieux le contact. Il est tellement affectueux que malgré son stress il vient régulièrement chercher ses câlins dès que tout est calme et silencieux dans la maison. Il va falloir encore du temps pour qu’il se sente à l’aise donc pour l’instant je ne le traumatise pas et la visite chez le véto attendra un peu. Il semble en pleine forme et de plus en plus heureux.

Misss et Baloo sont bien copains, ils jouent beaucoup ensemble, la terrasse et le jardin leur appartiennent dans la journée. La nuit, dans la maison, la balle de pingpong ne chôme pas et nous fondons comme des loukoums en entendant leurs petits miaulements roucoulants lorsqu’ils jouent à la course.

Bowie est une sage qui préfère que les jeunes ne l’embêtent pas pour jouer et elle se tient donc à l’écart, n’hésitant pas à rappeler les petits à l’ordre lorsqu’ils dépassent les « bornes des limites ».

Puis ensuite lorsqu’ils sont fatigués ils viennent parfois se coucher à nos pieds, non sans avoir réclamé leurs câlins avant le dodo, même si nous dormons impossible d’y échapper et si nous râlons un peu, faut avouer qu’en fait nous sommes vraiment très heureux.

Que du bonheur……

La panthère noire

Durant quelques instants, c’est court certes mais quelques minutes quand même, je me suis vue transportée dans un autre espace temps… Ca tombe bien, c’est mon domaine !

Bien évidemment je vous raconte tout. Je suis obligée. Je ne peux pas faire autrement. C’est une obligation obligatoire.

J’étais il y a quelques jours sur le fameux walk of fame sur Hollywood Boulevard à Los Angeles, mon amoureux et moi nous promenions tranquillement, appréciant cette atmosphère un peu particulière lorsque la nuit tombe. Batman enveloppait de sa grande cape toute une famille et se prêtait à la séance photo qui assurerait ses revenus. Un peu plus loin 3 Catwomen, plutôt rondelettes, faisaient du charme aux passants et prenaient la pose pour les touristes. Les gens étaient joyeux et la promenade agréable.

Devant un cinéma nous avons essayé de contourner les nombreuses limousines, les gigantesques agents de sécurité et moult curieux amassés pour l’avant première avec les acteurs principaux du film Meg. L’ambiance était un peu euphorique et je dois le dire plutôt chouette, il y avait beaucoup de monde et les gens semblaient heureux.

Il était environ 22 ou 23 heures, l’avenue était illuminée, la température avait un peu baissé et nous nous laissions gagner par l’atmosphère joyeuse. Mon amoureux était en pleine conversation avec 2 Elvis Presley (oui, oui, il a un jumeau) pendant que je louchais sur superman exhibant ses pectoraux en plastique lorsque soudain nous avons entendu quelques cris. A quelques mètres de nous un américain vêtu d’un beau costume, accompagné de 2 femmes en belles robes longues, probablement invités à l’avant première, commençait à se battre avec un autre, bien costaud, en Jeans et baskets… Après quelques instants de pugilat, la veste du costume était déchirée de bas en haut, le Jeans n’avait pas une égratignure mais le bonhomme costaud qui était dedans était très très en colère. Celui qui était dans le costume déchiré était fou de rage. Une de ses compagnes avait bien essayé de lui venir en aide mais elle fut renvoyée vertement pour qu’elle ne soit pas blessée.

Les services de sécurité pourtant pas très loin ne bougèrent pas, ils étaient dédiés à la sécurité de l’avant première de Meg mais je les voyais avec leurs talkies, probablement pour appeler la police ?

Mais nous sommes en Amérique voyons ! Pas besoin de police car nous avons aussitôt vu Black Panther si, si, véridique ! T’challa en personne ! tout fier dans son beau costume s’approcher des 2 hommes en plein combat, d’un geste autoritaire et d’une voix assurée séparer les belligérants, maintenir fermement les deux bonhommes et leur parler calmement d’une voix sacrément autoritaire.

Nous sommes restés là quelques secondes, troublés et ravis en même temps, tout cela nous semblait complètement surréaliste. J’avais l’impression que tout se déroulait au ralenti, une faille spatio temporelle m’avait transposée dans un comics…

Des voyous sur notre chemin ? T’inquièèèèète ! Black Panther, le protecteur du Wakanda, protège aussi Hollywood Boulevard.

La chasse

Je suis partie à la chasse.

Homénon ! Pas la chasse avec le fusil, qui me hérisse le duvet au point de systématiquement extraire du dedans-de-mon-moi-même le meilleur du concentré de ma colère… Chasseurs ou sympathisants, pas la peine de vous fatiguer à m’écrire, c’est définitivement peine perdue…

Moi j’ai chassé le fenouil sauvage (très très sauvage). Vous connaissez ce petit cadeau de la nature, parfumé, tendre et savoureux ?

Le fenouil sauvage, comme son nom l’indique, est… Sauvage ! Malheureusement au fur et à mesure que les années passent il se fait rare, il se planque, il se fait désirer. Il faut le chercher, le dénicher, et ne pas avoir peur de se baisser pour, sans abimer les racines, couper délicatement juste le coeur afin de laisser toutes les branches au régal des escargots gourmands. Bref le fenouil sauvage se mérite.

Pendant ma chasse j’ai trouvé une cerise sur le gâteau. Mon amoureux chassait les photos pendant que je chassais le fenouil et il a trouvé par hasard une asinerie.
Les ânes, magnifiques, très sympathiques et attendrissants se sont empressés de lui réclamer un petit goûter d’herbes. Je l’ai aussitôt rejoint et les ai tenté par un goûter au fenouil. A ma grande joie ils ont très clairement exprimé leur plaisir et leur gourmandise… Tout comme moi devant les fabuleux macarons de Gérard Cabiron (au fait, il ne m’a toujours pas adoptée, je compte sur vous pour le prévenir et pour faire une pétition en ma faveur)

Je ne savais pas que les ânes avaient autant de moyens d’expression en dehors du braiment et leurs moult bruitages très rigolos pour réclamer davantage ont également fait ma joie. Je ne savais pas non plus qu’ils pouvaient être si doux avec les humains (Oui je suis une fille de la ville, je ne connais pas tout ça… ) J’ai été séduite et je compte bien retourner les voir de temps en temps.

Nous sommes rentrés, la voiture embaumant le fenouil et devinez ce que je vais faire pour le repas ? Une sublime recette sicilienne que peu de personnes connaissent :
Pasta con sugo di finocchio selvatico autrement dit Pâtes aux fenouils sauvages

Je n’hésite pas une seconde à vous la donner car vous le savez, la LadyElle aime partager les bonnes choses.

Merci la vie pour ces petits bonheurs, ces cadeaux supplémentaires sur mon chemin.

Pour 4 personnes :

Une très grosse botte de fenouils sauvages
Une grosse cuillère à soupe d’anchois au sel.
350 à 400 g de coulis de tomates ou de tomates pelées
2 ou 3 gousses d’ail selon le goût
2 ou 3 cuillères à soupe de raisins secs (qui remplacent le sucre habituellement utilisé pour réduire l’acidité de la sauce tomate)
2 ou 3 cuillères à soupe de pignons de pin
250 à 300 g de chapelure
du poivre
Du sel
2 cuillères à soupe d’huile d’olives
350 à 400 g de spaghetti selon l’appétit

Bien laver le fenouil, ne garder que les parties très tendres du coeur.

Dans une casserole faire chauffer l’huile d’olive, mettre pendant 1 à 2 minutes l’ail haché et les anchois que vous aurez d’abord rincés pour enlever l’excédent de sel et que vous écraserez avec une fourchette dans la casserole.
Vous ne sentirez pas le goût des anchois. Vous pouvez ne pas mettre d’anchois, c’est facultatif, mais ce serait dommage car ça enlèverait un petit quelque chose…
Ajouter le coulis de tomate ou les tomates pelées, saler poivrer selon le goût et laisser mijoter

Pendant ce temps dans une grande casserole mettre à bouillir l’eau et le sel que vous utiliserez pour faire cuire les pâtes
Faire blanchir le fenouil 3 à 4 minutes (attention à ne pas le faire cuire car il terminera sa cuisson dans la sauce tomate)

Enlever le fenouil blanchi et le laisser égoutter dans une passoire.
Mettre les spaghetti dans l’eau qui a servi à blanchir le fenouil sauvage

Pendant la cuisson des pâtes, mettre les fenouils égouttés dans la casserole de sauce tomate, ajouter les raisins secs et les pignons.

Dans une poêle faire dorer la chapelure avec de l’huile d’olive. Attention à ne pas la faire brûler.

Servir les pâtes nappées de cette fabuleuse sauce. proposer l’excédent de sauce en saucière pour les gourmands

Chacun saupoudrera son assiette avec la chapelure dorée à l’huile d’olive.

Régalez vous et transmettez la recette de la part d’une LadyElle toute en joie.

Tu veux ma photo ?

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Ça faisait quelques temps déjà que je n’en voulais plus vraiment, mais je tardais à prendre une décision. Cette fois, c’est décidé, je m’en débarrasse. J’ai reçu en Face la goutte d’eau qui fait déborder le Book.
Ma photo ? Ben nan, je ne veux pas lui donner même si mon minois est tout à fait charmant et charmeur et sympathique et plaisant, ma grande modestie légendaire m’empêche de m’afficher (mais tu le sais déjà)
Que mes potes me fassent identifier sur leurs photos ? Ben je ne veux pas non plus. Ils ont interdiction formelle de poster ma jolie bouille.
Que je me fasse absolument un tas « d’amis » ? Ben nan, je n’en veux pas d’autres que ma petite vingtaine de privilégiés autorisés.
Comment ça, ce n’est pas assez ? Mais je n’en cherche pas d’autres, je privilégie la qualité moi. Et pan dans ta face !

« M’encourager » à être plus active parce que je n’ajoute pas, je ne like pas et ne poste pas beaucoup, etc…  et donc je ne peux plus naviguer à loisir ? C’est raté ! Puisque c’est comme ça, je me tire car je me suis plutôt sentie encouragée à mettre les voiles.

Et voilà, à partir d’aujourd’hui, compte Facebook désactivé (un vrai petit bonheur)  et définitivement supprimé seulement dans 14 jours (au cas où je regrette ? non mais tu rigoles ! ) j’ai hâte.
Une petite impression de liberté, si cela veut encore dire quelque chose, mais après tout, je peux faire semblant d’y croire…

C’est qu’il ne faut pas trop m’embêter hein, je suis patiente, mais si je me mets en colère c’est très très dangereux pour mon environnement informatique et j’y tiens quand même un peu…

Soleil intérieur

Il faut que je te dise quelque chose, une petite confidence tu vois. En fait je ne savais pas comment te le dire mais cette nuit une image m’est venue. Je peux l’expliquer en partie en te disant que mon soleil intérieur fait un peu la gueule en ce moment. Voilà c’est dit.

C’est compliqué et pas trop envie de tout raconter, alors je te la fais simple….. Tu sais que depuis une petite vingtaine d’années il y avait dix chats d’amour dans ma maison, et maintenant elle est vide… et aussi les abeilles qui disparaissent, et le dernier monsieur Rhino blanc, et les animaux, et les plantes, et les océans, et la violence des hommes insensés et toussa toussa quoi… Mon soleil intérieur est tout malheureux et je l’aime brillant et heureux. Alors stop, moi je dis que ça suffit comme ça. Je veux retrouver son éclat, Je veux, je veux, je veux ! (tapage de pieds par terre et moue boudeuse en même temps)
Oui, d’accord, c’est vrai, je conviens que je ne peux pas refaire le monde, et pourtant je voudrais bien, alors je fais de mon mieux. Ma part de petit colibri est dérisoire, mais je ne lâche pas, je persévère envers et contre tout et tous.

Heureusement mon amoureux contribue largement à mon bonheur (merci mon chéri) et je sais que bientôt les nouveaux chats de ma vie viendront réchauffer ma maison. Quoi ? tu veux savoir ? Oui, oui, tu peux compter sur moi, je te tiendrais au courant avec bonheur.
Mais tu me connais hein, tu sais que j’ai aussi besoin de stupider en écrivant des stupidages pour que mon petit soleil soit de bonne humeur, parce qu’il faut bien le dire, quand il fait la gueule ça m’énerve un peu.

Et je fais comment pour écrire des stupidages quand mon soleil intérieur n’éclaire pas assez ma petite cervelle ? J’ai quelques idées (mais si tu en as à me proposer, faut pas te gêner, je suis à l’écoute).

Premièrement je vais réclamer des bisous et des câlins supplémentaires à mon amoureux. Je sais, je sais, je sais, il est vraiment très généreux mais c’est tellement bon alors je ne vais pas me priver.
Deuxièmement, je vais trouver des stupidages à lire, histoire de me remettre dans le bain.
Troisièmement je vais m’autoriser à dire des stupidages très stupidants, mais uniquement aux privilégiés qui me connaissent bien hein, histoire de ne pas paraitre stupide, on ne sait jamais.
Quatrièmement, pour lutter contre ce vilain « goût de poussière » en moi, ma gourmandise m’invite fortement à savourer, sans trop de modération et avec beaucoup de sensualité, comme je sais si bien le faire, quelques délicieux macarons sans gluten de mon cher Cabiron, qui soit dit en passant, contribuerait à l’illumination de mon soleil s’il consentait enfin à m’adopter, mais il fait la sourde oreille le sapajou !
Eh, oh, ne t’imagines pas que je suis une petite stupideuse triste. Pas du tout. Je te l’ai dit, c’est complexe à expliquer cette histoire de soleil qui fait la gueule, fais un effort et essaie de comprendre.

Ce matin, histoire de stupider, j’ai même fait ma gamine. Je te raconte ? ok, je te raconte. J’étais sous la pluie, oui ça arrive parfois dans mon sud et tu sais que c’est la période de ces belles giboulées de printemps qui préparent la terre à se réveiller; j’avais mes baskets aux pieds, je marche sur cette plaque en fonte sur le trottoir et hop ! tu l’as deviné, mon pied glisse et hop grand écart (aïeuhhh ! ) et hop un genou couronné (et re aïe) comme quand j’avais 10 ans. Ca fait mal mais je ne sais pas pourquoi, ce retour aux bobos de l’enfance m’a amusée, manque plus que le fameux mercurochrome rouge sur le bobo et voilà comment je rajeunis d’un coup. Ca c’est du stupidage bien rentabilisé, même pas besoin de lifting !

Bien évidemment j’ai aussitôt prévenu mon amoureux par texto pour réclamer dès son retour ce soir très beaucoup de bisous qui guérissent, et tu le sais, un amoureux prévenu en vaut deux (tu l’as vu mon clin d’oeil ?). J’attends mes bisous, et plus car il y a affinités (tu l’as vu mon deuxième clin d’oeil ?) rentabilité maximum, I’m the best, yeahhh !

Allez, c’est promis, juré, craché (Euh non pas craché, cépabo) dès que mon petit soleil intérieur arrêtera de faire la gueule, je viens t’écrire un stupidage rien que pour toi.

photo internet

LA GALERIE Z ACCUEILLE LA PISCINE

& Du jeudi 15 au dimanche 18 mars 2018, la galerie Z’ accueille la revue La Piscine Nathalie Febvre Séverin et l’équipe des maîtres-nageurs auront le plaisir de vous retrouver à la Galerie Z’, 6 rue des sœurs noires à Montpellier pour une exposition photos & peintures, des ateliers d’écriture et artistiques, des rencontres avec les […]

via Du jeudi 15 au dimanche 18 mars 2018, la galerie Z’ accueille la revue La Piscine — REVUE LA PISCINE

Vous voulez être publié dans une belle revue ? … C’est ici !

« Mais comme ça, de temps en temps, une chose vulgaire me paraît belle et je voudrais qu’elle fût éternelle. Je voudrais que ce bistrot et cette lampe Mazda poussiéreuse et ce chien qui rêve sur le marbre et cette nuit même — fussent éternels. Et leur qualité essentielle, c’est précisément de ne pas l’être. […]

via Appel à contributions – Numéro 3 : l’éternel & l’éphémère — REVUE LA PISCINE

Le dernier de la tribu

Le dernier chat d’amour de ma tribu s’en est allé en ce 29 décembre 2017. Il a fallu encore une fois que je prenne l’horrible décision, espérer en vain entendre le vétérinaire me dire non, et le laisser faire son travail. Je ne m’habituerais jamais…
Chaque jour je te cherche. Mon amoureux croit te voir partout. Tu nous manques mon Câlinou d’amour. Quelques mois de plus et nous aurions fêté tes 19 ans avec bonheur. J’aurais pu t’appeler Canaillou car tu aimais faire régner ta loi sur la tribu.
Mon petit dur au coeur tendre ne viendra plus se blottir contre nous pour s’offrir aux papouilles prodiguées sans modération. Mon petit pépère, pour toujours mon chaton évidemment, mon pépèrounet a tiré sa révérence en douceur; Comme il me fut dur de sourire quand même, comme il a fait froid dans mon coeur…

Toute ma tribu est maintenant au paradis des chats, que pour me consoler j’imagine parfaitement douillet, avec une porte pour que je puisse venir caresser et papouiller quand mon tour viendra.

Je vous aime, j’ai été aimée à satiété et je ne saurais jamais assez vous dire ô combien merci infiniment mes chatounets d’amour adorés. Du chagrin, c’est vrai, mais bon sang, aucun regret car autant de bonheur en valait vraiment la peine.

De l’amour chaque jour

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On ferme ! Rangez les mauvais jours, les moments cahoteux, les heures ténébreuses, fermez à double tour la malle noire de vos souvenirs moroses. Quittez la vieille dame, une année déjà bien fanée, sur la pointe des pieds, sans tambour ni trompettes, sans fleurs ni couronnes, ses paupières clignent déjà de sommeil, lasse de tous ces jours passés près de vous.
Regardez poindre et éclore la première aurore d’une nouvelle année, inédite, audacieuse, prometteuse, dernier cri. Elle est à vous, je vous la propose, faites-lui confiance, regardez-la, les yeux dans les yeux, chaque matin offert, espoir d’un jour heureux, cadeau à la pointe de vos attentes, vos amis et vos amours vous convoitent, ne prenez pas le risque de ne pas aimer et vous serez aimés en retour…

Emile Eymard

Pour Noël

Pour les fêtes, la revue La Piscine voit double et vous offre ses deux premiers numéros (numéro 1 + numéro 2) au prix promotionnel de 25 € au lieu de 30 €. De quoi prendre deux bons bains de minuit pour Noël et le jour de l’an. Pour en bénéficier, c’est ici 👉http://www.sauramps.com/revue-la-piscine-pack-numeros-1-et-2.html

via Revue La Piscine : Pack spécial fin d’année n°1 & n°2 — REVUE LA PISCINE

Invitation

Vendredi prochain 27/10 à partir de 18h, à l’occasion de la parution de son numéro 2, la revue La Piscine vous convie à une rencontre-lectures à l’auditorium de la librairie Sauramps Odyssée à Montpellier. Nous aurons la chance et le plaisir d’écouter quelques-uns des derniers textes lus par leurs auteurs : • « Comment j’aime […]

via 27/10 : Rencontres & lectures à la librairie Sauramps Odyssée — REVUE LA PISCINE

Une petite visite ?

L’équipe des maîtres-nageurs est heureuse de vous proposer son nouveau numéro autour du thème « incidences, coïncidences ». Connexion et pouvoir de la pensée, impression de « déjà vu », loi de Murphy, synchronicité ; personnes, lieux, circonstances qui font douter, rêver, s’émerveiller et bouleversent ainsi nos parcours de vie. Les coïncidences sont-elles uniquement le […]

via Le numéro 2, Incidences / Coïncidences, est disponible à la commande — REVUE LA PISCINE