Revue La Piscine – Parution du numéro 3, L’éternel & l’éphémère — REVUE LA PISCINE

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Le numéro 3 de la revue La Piscine est désormais disponible. Thème : L’éternel & l’éphémère Faire entendre ce que l’instant changeant contient d’infini. Montrer l’immuable dans le périssable et le précaire. Résoudre, en quelque sorte, une équation impossible, mais dont la poésie contient pourtant la solution. Seulement, il faut aller creuser le visible pour […]

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Rendez-vous le 7 octobre — L’atelier permanent

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Chers amis, si vous passez près de Montpellier le dimanche 7 octobre, je vous donne rendez-vous au festival les automnales du livre de Juvignac. L’occasion de se rencontrer et d’échanger autour de la littérature et de la photographie, et — soyons fous ! — vous faire dédicacer un de mes livres ou un tirage photo. Le […]

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La panthère noire

Durant quelques instants, c’est court certes mais quelques minutes quand même, je me suis vue transportée dans un autre espace temps… Ca tombe bien, c’est mon domaine !

Bien évidemment je vous raconte tout. Je suis obligée. Je ne peux pas faire autrement. C’est une obligation obligatoire.

J’étais il y a quelques jours sur le fameux walk of fame sur Hollywood Boulevard à Los Angeles, mon amoureux et moi nous promenions tranquillement, appréciant cette atmosphère un peu particulière lorsque la nuit tombe. Batman enveloppait de sa grande cape toute une famille et se prêtait à la séance photo qui assurerait ses revenus. Un peu plus loin 3 Catwomen, plutôt rondelettes, faisaient du charme aux passants et prenaient la pose pour les touristes. Les gens étaient joyeux et la promenade agréable.

Devant un cinéma nous avons essayé de contourner les nombreuses limousines, les gigantesques agents de sécurité et moult curieux amassés pour l’avant première avec les acteurs principaux du film Meg. L’ambiance était un peu euphorique et je dois le dire plutôt chouette, il y avait beaucoup de monde et les gens semblaient heureux.

Il était environ 22 ou 23 heures, l’avenue était illuminée, la température avait un peu baissé et nous nous laissions gagner par l’atmosphère joyeuse. Mon amoureux était en pleine conversation avec 2 Elvis Presley (oui, oui, il a un jumeau) pendant que je louchais sur superman exhibant ses pectoraux en plastique lorsque soudain nous avons entendu quelques cris. A quelques mètres de nous un américain vêtu d’un beau costume, accompagné de 2 femmes en belles robes longues, probablement invités à l’avant première, commençait à se battre avec un autre, bien costaud, en Jeans et baskets… Après quelques instants de pugilat, la veste du costume était déchirée de bas en haut, le Jeans n’avait pas une égratignure mais le bonhomme costaud qui était dedans était très très en colère. Celui qui était dans le costume déchiré était fou de rage. Une de ses compagnes avait bien essayé de lui venir en aide mais elle fut renvoyée vertement pour qu’elle ne soit pas blessée.

Les services de sécurité pourtant pas très loin ne bougèrent pas, ils étaient dédiés à la sécurité de l’avant première de Meg mais je les voyais avec leurs talkies, probablement pour appeler la police ?

Mais nous sommes en Amérique voyons ! Pas besoin de police car nous avons aussitôt vu Black Panther si, si, véridique ! T’challa en personne ! tout fier dans son beau costume s’approcher des 2 hommes en plein combat, d’un geste autoritaire et d’une voix assurée séparer les belligérants, maintenir fermement les deux bonhommes et leur parler calmement d’une voix sacrément autoritaire.

Nous sommes restés là quelques secondes, troublés et ravis en même temps, tout cela nous semblait complètement surréaliste. J’avais l’impression que tout se déroulait au ralenti, une faille spatio temporelle m’avait transposée dans un comics…

Des voyous sur notre chemin ? T’inquièèèèète ! Black Panther, le protecteur du Wakanda, protège aussi Hollywood Boulevard.

Soleil intérieur

Il faut que je te dise quelque chose, une petite confidence tu vois. En fait je ne savais pas comment te le dire mais cette nuit une image m’est venue. Je peux l’expliquer en partie en te disant que mon soleil intérieur fait un peu la gueule en ce moment. Voilà c’est dit.

C’est compliqué et pas trop envie de tout raconter, alors je te la fais simple….. Tu sais que depuis une petite vingtaine d’années il y avait dix chats d’amour dans ma maison, et maintenant elle est vide… et aussi les abeilles qui disparaissent, et le dernier monsieur Rhino blanc, et les animaux, et les plantes, et les océans, et la violence des hommes insensés et toussa toussa quoi… Mon soleil intérieur est tout malheureux et je l’aime brillant et heureux. Alors stop, moi je dis que ça suffit comme ça. Je veux retrouver son éclat, Je veux, je veux, je veux ! (tapage de pieds par terre et moue boudeuse en même temps)
Oui, d’accord, c’est vrai, je conviens que je ne peux pas refaire le monde, et pourtant je voudrais bien, alors je fais de mon mieux. Ma part de petit colibri est dérisoire, mais je ne lâche pas, je persévère envers et contre tout et tous.

Heureusement mon amoureux contribue largement à mon bonheur (merci mon chéri) et je sais que bientôt les nouveaux chats de ma vie viendront réchauffer ma maison. Quoi ? tu veux savoir ? Oui, oui, tu peux compter sur moi, je te tiendrais au courant avec bonheur.
Mais tu me connais hein, tu sais que j’ai aussi besoin de stupider en écrivant des stupidages pour que mon petit soleil soit de bonne humeur, parce qu’il faut bien le dire, quand il fait la gueule ça m’énerve un peu.

Et je fais comment pour écrire des stupidages quand mon soleil intérieur n’éclaire pas assez ma petite cervelle ? J’ai quelques idées (mais si tu en as à me proposer, faut pas te gêner, je suis à l’écoute).

Premièrement je vais réclamer des bisous et des câlins supplémentaires à mon amoureux. Je sais, je sais, je sais, il est vraiment très généreux mais c’est tellement bon alors je ne vais pas me priver.
Deuxièmement, je vais trouver des stupidages à lire, histoire de me remettre dans le bain.
Troisièmement je vais m’autoriser à dire des stupidages très stupidants, mais uniquement aux privilégiés qui me connaissent bien hein, histoire de ne pas paraitre stupide, on ne sait jamais.
Quatrièmement, pour lutter contre ce vilain « goût de poussière » en moi, ma gourmandise m’invite fortement à savourer, sans trop de modération et avec beaucoup de sensualité, comme je sais si bien le faire, quelques délicieux macarons sans gluten de mon cher Cabiron, qui soit dit en passant, contribuerait à l’illumination de mon soleil s’il consentait enfin à m’adopter, mais il fait la sourde oreille le sapajou !
Eh, oh, ne t’imagines pas que je suis une petite stupideuse triste. Pas du tout. Je te l’ai dit, c’est complexe à expliquer cette histoire de soleil qui fait la gueule, fais un effort et essaie de comprendre.

Ce matin, histoire de stupider, j’ai même fait ma gamine. Je te raconte ? ok, je te raconte. J’étais sous la pluie, oui ça arrive parfois dans mon sud et tu sais que c’est la période de ces belles giboulées de printemps qui préparent la terre à se réveiller; j’avais mes baskets aux pieds, je marche sur cette plaque en fonte sur le trottoir et hop ! tu l’as deviné, mon pied glisse et hop grand écart (aïeuhhh ! ) et hop un genou couronné (et re aïe) comme quand j’avais 10 ans. Ca fait mal mais je ne sais pas pourquoi, ce retour aux bobos de l’enfance m’a amusée, manque plus que le fameux mercurochrome rouge sur le bobo et voilà comment je rajeunis d’un coup. Ca c’est du stupidage bien rentabilisé, même pas besoin de lifting !

Bien évidemment j’ai aussitôt prévenu mon amoureux par texto pour réclamer dès son retour ce soir très beaucoup de bisous qui guérissent, et tu le sais, un amoureux prévenu en vaut deux (tu l’as vu mon clin d’oeil ?). J’attends mes bisous, et plus car il y a affinités (tu l’as vu mon deuxième clin d’oeil ?) rentabilité maximum, I’m the best, yeahhh !

Allez, c’est promis, juré, craché (Euh non pas craché, cépabo) dès que mon petit soleil intérieur arrêtera de faire la gueule, je viens t’écrire un stupidage rien que pour toi.

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LA GALERIE Z ACCUEILLE LA PISCINE

& Du jeudi 15 au dimanche 18 mars 2018, la galerie Z’ accueille la revue La Piscine Nathalie Febvre Séverin et l’équipe des maîtres-nageurs auront le plaisir de vous retrouver à la Galerie Z’, 6 rue des sœurs noires à Montpellier pour une exposition photos & peintures, des ateliers d’écriture et artistiques, des rencontres avec les […]

via Du jeudi 15 au dimanche 18 mars 2018, la galerie Z’ accueille la revue La Piscine — REVUE LA PISCINE

Vous voulez être publié dans une belle revue ? … C’est ici !

« Mais comme ça, de temps en temps, une chose vulgaire me paraît belle et je voudrais qu’elle fût éternelle. Je voudrais que ce bistrot et cette lampe Mazda poussiéreuse et ce chien qui rêve sur le marbre et cette nuit même — fussent éternels. Et leur qualité essentielle, c’est précisément de ne pas l’être. […]

via Appel à contributions – Numéro 3 : l’éternel & l’éphémère — REVUE LA PISCINE

De l’amour chaque jour

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On ferme ! Rangez les mauvais jours, les moments cahoteux, les heures ténébreuses, fermez à double tour la malle noire de vos souvenirs moroses. Quittez la vieille dame, une année déjà bien fanée, sur la pointe des pieds, sans tambour ni trompettes, sans fleurs ni couronnes, ses paupières clignent déjà de sommeil, lasse de tous ces jours passés près de vous.
Regardez poindre et éclore la première aurore d’une nouvelle année, inédite, audacieuse, prometteuse, dernier cri. Elle est à vous, je vous la propose, faites-lui confiance, regardez-la, les yeux dans les yeux, chaque matin offert, espoir d’un jour heureux, cadeau à la pointe de vos attentes, vos amis et vos amours vous convoitent, ne prenez pas le risque de ne pas aimer et vous serez aimés en retour…

Emile Eymard

Pour Noël

Pour les fêtes, la revue La Piscine voit double et vous offre ses deux premiers numéros (numéro 1 + numéro 2) au prix promotionnel de 25 € au lieu de 30 €. De quoi prendre deux bons bains de minuit pour Noël et le jour de l’an. Pour en bénéficier, c’est ici 👉http://www.sauramps.com/revue-la-piscine-pack-numeros-1-et-2.html

via Revue La Piscine : Pack spécial fin d’année n°1 & n°2 — REVUE LA PISCINE

Invitation

Vendredi prochain 27/10 à partir de 18h, à l’occasion de la parution de son numéro 2, la revue La Piscine vous convie à une rencontre-lectures à l’auditorium de la librairie Sauramps Odyssée à Montpellier. Nous aurons la chance et le plaisir d’écouter quelques-uns des derniers textes lus par leurs auteurs : • « Comment j’aime […]

via 27/10 : Rencontres & lectures à la librairie Sauramps Odyssée — REVUE LA PISCINE

Une petite visite ?

L’équipe des maîtres-nageurs est heureuse de vous proposer son nouveau numéro autour du thème « incidences, coïncidences ». Connexion et pouvoir de la pensée, impression de « déjà vu », loi de Murphy, synchronicité ; personnes, lieux, circonstances qui font douter, rêver, s’émerveiller et bouleversent ainsi nos parcours de vie. Les coïncidences sont-elles uniquement le […]

via Le numéro 2, Incidences / Coïncidences, est disponible à la commande — REVUE LA PISCINE

C’est pour bientôt…. Tadaaammm !

Chers amis, Voici, les couvertures (recto/verso) du numéro 2 de la Revue La Piscine, dont le thème est Incidences / coïncidences : Connexion et pouvoir de la pensée, impression de « déjà vu », loi de Murphy, synchronicité ; personnes, lieux, circonstances qui font douter, rêver, s’émerveiller et bouleversent ainsi nos parcours de vie. Les […]

via Revue La Piscine n°2 : les couvertures — L’atelier permanent

Piscine de plaisir…

Attention, la liste des auteurs et artistes ci-dessous risque d’avoir une incidence dans le déroulement de votre été : vous allez aimer la rentrée ! C’est en automne que les premières belles feuilles concoctées par Alain Mouton tomberont dans vos boîtes aux lettres. 58 auteurs et artistes réunis autour du thème « incidences, coïncidences » […]

via ☞ #incidences #coïncidences #RevueLaPiscine Le sommaire du numéro 2 — la piscine – Revue graphique et litteraire –

PLAISIRS MULTIPLES

Des photos, des textes, des lectures, des artistes extrêmement sympathiques, faut pas s’en priver ! De plus il fait tellement beau et doux à Montpellier… Je dis ça comme ça… N’allez pas vous imaginer que j’essaie de vous donner davantage l’envie d’avoir envie, non, non, non, ce n’est pas mon genre. C’est juste pour vous donner l’envie folle furieuse d’y aller et comme disait Wilde (je crois) le meilleur moyen de se délivrer de la tentation c’est d’y céder… Et hop, y’apluka…

Pour la clôture de l’exposition des photographies d’Alain Mouton, Philippe Castelneau et Louise Imagine, la revue La Piscine vous invite à une séance de lectures, dédicaces de la revue par leurs auteurs mais aussi des ouvrages des piscinistes : Tu amarres les vagues de Louise imagine et Sabine Huynh (JFE), L’appel de Londres de Philippe […]

via Rencontres, lectures, dédicaces le 26/04 à Sauramps Odyssée, Montpellier — la piscine – Revue graphique et litteraire –

Double plaisir

Exposition de magnifiques photos chez Sauramps Odyssée. Il fait grand soleil et 18 degrés à Montpellier (oui je sais nous faisons des envieux) Allez, venez,  faites vous doublement plaisir,…

Autour de la Revue La Piscine, retrouvez les photographies d’Alain Mouton, Philippe Castelneau et Louise Imagine qui quittent La Galerie Z’ pour une exposition à l’auditorium de la librairie Sauramps Odysseum à Montpellier. C’est à partir du 9 mars, et jusqu’au 30 avril 2017

via Exposition photo — L’atelier permanent

Rouge soleil

fevrier-2016-028Il y a quelques années je suis partie 5 semaines au Vietnam avec une bande de copains. Un road trip sur mesure que nous avons concocté aux petits oignons (rissolés) et nous avons parcouru  avec bonheur le pays dans tous les sens.

Cette année là il faisait exceptionnellement froid dans les belles régions du nord. Nous nous sommes carrément gelés. Il faisait si froid que nous avons du acheter des vêtements chauds et les copains avec leur carrure européenne ont eu du mal à trouver leur taille, quelques uns ont du faire preuve d’un détachement certain en ce qui concerne leur look. J’en garde des photos compromettantes au cas où je serai obligée de ressortir des « dossiers ». (abomifreuse je suis n’est ce pas ? )

En revanche nous nous sommes carrément déshabillés (ou presque) dans le sud pour du rissolage en bande organisée.
Et voilà une tribu de joyeux copains au bord d’une piscine pour une journée de repos bienvenue afin de profiter aussi du farniente, des baignades et regarder pousser les bambous.
Il est midi, mais les amis déclarent qu’il est trop tôt pour aller déjeuner. On n’est pas bien dans cette superbe piscine ? Oh oui ! Gros soupir général de satisfaction…

On reste encore ? On reste encore ! Sauf 2 affamés qui partent manger (tant pis pour eux).
Je sors de l’eau et m’allonge sur un transat bien confortable sous un grand parasol qui me faisait de l’oeil depuis un moment. Je couvre même mes petons bien aimés d’une serviette car je pressens que le temps passant ils risqueraient de se retrouver sous le soleil brulant.

Làààà, voilàààà, C’est parfait. Tout comme il faut. Trop bien quoi ! Je ferme les yeux pour une petite sieste matinale pleinement assumée et je manifeste ma satisfaction par de grands et beaux soupirs non dissimulés et si intenses qu’ils font marrer les copains. Il y en a un qui ne résiste pas et qui me photographie pour que je n’oublie pas.
T’inquiète, je n’oublierai jamais.

20 minutes plus tard (Oui ! seulement 20) Je sens que mes chevilles me chatouillent.  Que vois-je ? Une belle couleur rouge vif pile poil entre l’ombre du parasol et la serviette. Je n’en crois pas mes yeux, euh, je veux dire, mes pieds, un méga coup de soleil aussi violent en si peu de temps ? C’est une blague hein ? Dites moi que c’est une blague ! Ben nan !

Vous savez ce que ça fait un gros coup de soleil vietnamien aux chevilles ? ça fait vraiment très mal ! ça brûle, ça fait des cloques, ça fait un oedème, ça ne supporte même pas le terrible poids d’un léger paréo, ça fait mal à chaque pas. Si, si, je n’exagère pas. Et puis après ça pèle… Beurk.

Les copains photographient encore, pour que je n’oublie pas « avant » (soupirs de bonheur) et « Après » (soupirs de douleur) ! Merci les potes. Souvenir cuisant, c’est sûr puisque je n’ai toujours pas oublié..
Allez hop, tous au restaurant de l’hôtel, je sais déjà que je vais engloutir une salade vietnamienne géante et en dessert un che chuoi bien sucré. C’était le minimum pour me consoler car je ne vais pas en plus me laisser dépérir hein !