Pour Noël

Pour les fêtes, la revue La Piscine voit double et vous offre ses deux premiers numéros (numéro 1 + numéro 2) au prix promotionnel de 25 € au lieu de 30 €. De quoi prendre deux bons bains de minuit pour Noël et le jour de l’an. Pour en bénéficier, c’est ici 👉http://www.sauramps.com/revue-la-piscine-pack-numeros-1-et-2.html

via Revue La Piscine : Pack spécial fin d’année n°1 & n°2 — REVUE LA PISCINE

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Méssavapa !

Comme je vous l’ai dit il y a quelques temps dans un de mes billets, on m’avait piqué mon printemps ! J’ai comme l’impression désagréable qu’on essaie de me piquer mon été indien, mon automne que j’aime autant que mon printemps indispensables à mon bien-être (vous avez remarqué comme je n’hésite pas à me les approprier ? Serai-je un peu saison-possessive ?)
Dans mon Sud l’été fut beau, beau beau et chaud, chaud chaud, et puis tout d’un coup, je me suis réveillée avec un petit 16 degrés glacial et maussade alors que le 15 septembre n’avait pas encore sonné. M’enfin (comme dirait Gaston) c’est violent ça ! Fopapoucé quand même.
J’ai besoin du temps d’adaptation réglementaire. Faut que je vous explique tout.
D’abord c’est l’été, je l’ai déjà dit , fait beau et chaud, ça c’est fait, check !
Ensuite on commence par avoir les températures qui baissent très légèrement après les habituels orages de la mi août, et ça, c’est pas fait, donc pas check !
On a continué à avoir très (trop) chaud, et pas une gouttelette de pluie sur ma terre assoiffée.
Puis normalement, la température doit descendre encore un peu, mais pas trop hein, et on a quelques petites pluies bienfaisantes et ça non plus, pas check !
Il a fait très beau et très chaud ! et j’avoue que je ne me suis pas plainte, vous l’avez remarqué, pas un seul billet pour rouspéter sur le beau temps du début septembre, je suis bonne joueuse.
Et, alors que je m’attendais à une douce descente des degrés pour un bel automne et un été indien digne de ce nom, qu’est ce que je me reçois en plein coeur ? un thermomètre assassin bloqué à 16 degrés et là moi je dis que ce n’est pas tolérable, non ! non ! non ! La révolte gronde en moi, la colère risque de me brouiller le teint (tendrement rosé et auquel je tiens beaucoup) alors hop ! Allez, un petit billet pour évacuer toutes ces ondes négatives pourvoyeuses de rides.
Un peu de scrogneugneu par écrit et voilà que je me sens mieux. Y’a pas à dire, partager ça fait du bien, ça vaut bien la peine de ne plus faire ma paresseuse pour me fendre de quelques mots pour vous.
Mais…. Je précise quand même que je tiens fermement à mon été indien, je ne lâche pas le dossier. et je l’attends de pied ferme.
Je suis déjà dans la tendre expectative de la douceur à venir, des vraies couleurs et des parfums d’automne. Il me semble bien que la météo essaie de me vendre l’affaire pour les jours qui viennent, alors j’attends, normalement c’est pour aujourd’hui (joie dans mon petit coeur et dans mon petit corps !)

Au voleur !

On m’a volée ! Regardez mon oeil à la fois triste et courroucé (Oui, moi je peux faire les deux à la fois).
D’habitude j’ai l’habitude d’être habituée au meilleur donc je n’arrive pas à m’habituer à moins bien et moi j’ai l’habitude qu’on ne me vole pas.

On m’a spoliée, voui (voix dramatique) je n’aime pas ça du tout (voix furieuse) et je me sens malheureuse (voix déprimée)

Kisséki m’a pris mon printemps adoré ? hein ? qui ?

Parce que passer directement de l’hiver à un été précoce avec un thermomètre qui affiche 28 degrés et un soleil de plomb en plein mois de mars… mmmouais, bon, je ne vais pas faire la difficile, je tolère parce que je suis gentille donc pourquoi pas.

Mais passer en 24 heures d’un été précoce à un regain d’hiver avec 8 petits degrés en avril, sans oublier la pluie, la grêle et toussa, toussa, là je dis non; pas d’accord, pas acceptable.

Qu’on me rende mon printemps bien aimé, avec ses douces soirées, les explosions de fleurs et les valses des papillons. Mais qu’on me restitue le parfum de mon chèvrefeuille et mon heure bleue quand je m’assoie le soir sur ma pierre dédiée. Qu’on me laisse savourer le chant du rossignol la nuit.

Mais, que ce passe t-il, le temps semble se radoucir ? Je vais enfin avoir mon précieux printemps ?

Que nenni ! Me voilà d’un coup en plein été, j’ai eu droit aujourd’hui à un bon 32 degrés un 15 mai, le soleil a cuit mon basilic qui dans son pot ne rêvait que d’un peu d’eau fraiche et de tendresse…. Pfff

Je veux mon printemps ! Je le veux, je le veux ! (tapage de pieds par terre) Nonmého ! car la frustration ne me sied pas au teint et puisque c’est comme ça, j’ai envie de bouder moi ! je me mets en mode « boudage » et voilà, na !

Plongez dans la piscine

Après le succès des numéros 0 et 1, voici enfin l’appel à contribution pour le n° 2.
Si vous souhaitez être publié dans la superbe revue « La Piscine » n’hésitez pas à soumettre vos textes ou photos aux sympathiques membres fondateurs. Cliquez ici..

(photo : La jeune fille au pirate, Philippe Castelneau) Incidences, coïncidences : Connexion et pouvoir de la pensée, impression de « déjà vu », loi de Murphy, synchronicité ; personnes, lieux, circonstances qui font douter, rêver, s’émerveiller et bouleversent ainsi nos parcours de vie. Les coïncidences sont-elles uniquement le fruit du hasard ? Quelle est la part insidieuse de nos […]

via Appel à contributions – numéro 2 : Incidences, Coïncidences — la piscine – Revue graphique et litteraire –

Envie d’un livre qui fait du bien ?

Vous me connaissez ! Peux pas résister à vous parler de mon amoureux. Par ces temps de ciel gris et de vie parfois grise… Voici un petit moyen de vous chouchouter, parce que vous le valez bien !

Marre de la morosité ambiante ? Lassé des polars nordiques ? Fatigué des best-sellers formatés ? Envie de vous sentir bien avec un livre ? Et même : envie d’un livre qui fait du bien ? Si vous vous…

Source : Envie d’un livre qui fait du bien ?

Je me souviens

phone juillet 2013 305Dans le clair obscur du jour qui s’enfuit je me souviens. C’était il y a longtemps je crois. La vie m’a fait envie. C’était un moment si intense. J’ai retenu mon souffle.
Le soleil a forcé la carapace, quelque chose a libéré l’insidieuse souffrance. Le printemps me rendait enfin douce et j’aimais que cela se voit.
Mon âme s’épanouit, je ne peux rien y faire. Je fais celle qui ne voit pas, mon âme s’envole. Je suis la reine solitaire qui choisit toutes les choses qui la chavirent. Guerrière pacifique qui aime se perdre en terre inconnue, je ne crains ni le feu ni le fer, je ne suis pas si faible qu’on le pensait.
Quelquefois je tombe sur mon chemin c’est vrai, mais je me relève, larmes bien cachées, ce n’est pas bien grave tout ça. Longtemps encore j’étreindrais la lumière, j’en profiterais chaque seconde. J’ai délaissé l’ombre.

Cacas papillons

arc-en-ciel-feuOui, c’est vrai, il suffit de me parler de cacas papillons et  il n’en faut pas plus pour me mettre de bonne humeur.
Je ne sas pas si vous pourrez accéder directement la vidéo alors je vous mets aussi le titre à taper dans votre navigateur pour sourire pendant 37 secondes :
Horton – Extrait n°5 Kathy

Pour celui ou celle qui n’a pas imaginé un caca papillon après la vidéo c’est convocation directe dans mon bureau… que je lui fasse un dessin ! Et na !

Photo internet ipnoze

En attente

P1020471Assise sur le sable, baignée de silence, je suis en attente. Tout est calme et doux. J’attends depuis longtemps.
Je vois une silhouette très loin là bas, je sais que c’est lui. Il marche, il n’arrête pas de marcher.
Je ne veux pas bouger, j’attends. Il marche à grandes enjambées lentes et terriblement élégantes, sa longue robe claire flotte légèrement autour de lui. Il avance, il s’approche, sa tête est légèrement penchée, ses longs cheveux noirs cachent un peu son visage. Enfin il est là face à moi, il me regarde sans rien dire, ses yeux verts sont toujours aussi mystérieux. Je devine qu’il sait à quel point j’ai envie de lui poser la question, mais il sait que je ne dirais rien. Je ne veux pas parler, pas bouger, ce moment doit rester intact.
Assise sur le sable je reste en attente.
Il pose sa main sur mon épaule, il me fixe intensément et j’aime ça, puis il met un doigt devant ses lèvres. Chuuut !!!! Il se redresse, reste debout à mes côtés. L’homme qui marche est immobile, il s’assoit sur la sable tout près de moi et nous regardons longtemps l’horizon, le temps passe tranquillement jusqu’au soir. L’heure bleue dans le désert est un festival de couleurs je me dis.
Je me demande aussi s’il va encore me montrer le petit livre…
Je ne bouge pas mais je perçois que le vent léger fait doucement bouger ses cheveux longs, je me dis qu’il est beau. Il se penche si près de moi que son visage frôle ma joue quand il me murmure des mots que je n’entends pas puis le poète qui marche se lève et reprend sa route à l’infini.

Essentiel

P1020595Apprendre à lire fut pour moi une grande joie, une compréhension supplémentaire et primordiale de ce monde qui m’entourait et que je voulais connaître, comprendre et dont je voulais fortement faire partie. Une indépendance essentielle.

Je suppose que je devais avoir autour de 5 ans. Nous étions en voiture, arrêtés à un feu rouge. J’ai vu quelque chose écrit sur une devanture et j’ai essayé de décrypter mon premier mot toute seule. Lorsque j’ai découvert que les syllabes devenaient un mot qui désignait ce que je voyais, je me souviens avoir mis au moins 10 secondes pour comprendre que quelque chose de concret venait d’arriver et j’ai eu une grande révélation. Si je savais lire celui là, alors je pouvais lire tous les autres. J’ai ressenti, je m’en souviens encore très nettement, une joie absolument phénoménale, car soudain le monde m’appartenait. Désormais je pouvais savoir….

Ce premier mot, lu comme une grande, en dehors de l’école, fut « restaurant ». Etait ce un message ?
Il faut croire qu’il était prémonitoire ou devait avoir une influence car, vous commencez à me connaître un peu, la grande gourmande que je suis continue depuis à se goinfrer de lectures… Et de gourmandises. Quoi ? Qui a parlé de macarons ? Oui, Oh oui ! J’avoue, encore et toujours, mais avec parcimonie, les délicieux macarons sans gluten de chez Cabiron (qui ne m’a toujours pas adoptée, mais je vous tiendrais informés dès que ce sera fait, c’est promis).

Et si ce premier mot avait été astronaute ?… Je vous écrirais depuis Procyon ou Altaïr !

Prendre Soin de Soie

P1020470Prendre Soin de Soie. Voilà ce que j’ai lu il y a quelques jours dans mon courriel professionnel. L’erreur me fut plaisante et douce à remarquer et même agréable à relire.
J’ai aussitôt tout arrêté car il me semblait que n’était pas seulement une erreur d’orthographe mais aussi un petit clin d’oeil.
J’ai même pris quelques minutes pour me relaxer, me détendre en pensant à la douceur de la soie et en savourant ce moment de bien être dans une longue journée de travail.
J’aime ces petits moments de plaisir, un peu comme la caresse  inattendue d’un foulard de soie qui s’attarderait sur mon visage, un espace de sensualité, une affaire entre soie et soi.
Surtout ne pas effacer Prendre Soin de Soie…

crise de vieille

P1020655Que celui, ou celle qui n’a jamais eu de furieuses envies de télétransportationnage atomiseur lorsqu’il subit la fameuse crise d’adolescence de sa progéniture (ou de celle du conjoint) me lance la première pierre et même de préférence un gros rocher de plusieurs tonnes et me libère enfin de deux adolescents en pleine crise quelques dizaines de fois par jour.
Et il y en a un troisième en pré adolescence…
Faut pas que je pète un fusible, donc faut que je parte en vacances parce que j’en ai vraiment besoin si je ne veux pas faire ma crise de vieille.
Mais faut que je parte… Là où je ne pourrais pas voir un seul être humain en dessous de 20 ans à des kilomètres à la ronde et où je pourrais enfin dire ce que je veux, faire ce que je veux et comme je veux, bien égoïstement.
Juste un temps vraiment pour moi, à moi, rien qu’à moi.
Des suggestions à part le pôle nord, la toundra ou le sable à l’infini ?

En silence

P1020529Les vrais amis peuvent voir ces trois choses :

Ta peine derrière ton sourire…
L’amour que tu as malgré ta colère…
Et… la raison de ton silence…
source internet

Et toi, as tu vu… ?