Spécialité pimentée

P1020584J’ai une spécialité. Elle est spéciale. C’est une spécialité que je réussi à tous les coups. Dernièrement j’en ai réussi une belle tout bien comme il faut. Bref j’étais à donf !

Je suis spécialisée dans une sorte de mayonnaise très particulière, pas souvent mais de temps en temps quand même. Il faut donc que je vous dévoile comment j’ai fait pour monter ma dernière mayonnaise.

En fait elle s’est montée toute seule, je n’ai fait aucun effort et elle fut très réussie. Je pourrais dire modestement que je n’ai aucun mérite, mais ce ne serait pas vrai car je trouve que j’ai fait très fort et que ça vaut bien un petit post rien que pour vous.

Mon boss passe environ 5 à 6 mois de l’année en Thaïlande, où il vient d’ailleurs de se marier (toutes mes félicitations boss). Donc durant son absence j’ai fait le travail d’un boss, avec les responsabilités d’un boss et le stress d’un boss (mais pas le salaire hein ! ). Mais boss n’ayant plus le contrôle et devenant nerveux, il avait commencé à me mettre la pression quelques semaines avant son retour en France et je n’aime pas ça, je n’aime pas, je n’aime pas ! Rhaaaa !

D’abord j’ai commencé par râler (un peu) in petto,  quelques jours plus tard j’ai entamé le rouspétage (beaucoup) toujours dans le dedans de mon moi même mais zen je paraissais. Puis les semaines suivantes je me suis suis offert quelques petites colères intérieures par ci, par là, pour finir par une belle et bonne grosse colère et c’est là que, enfin je l’ai faite avec la bonne dose de piment ! Je me suis monté la mayonnaise toute seule :  Non mais enfin quoi ! Il m’énverveuuuhh ! Cette fois je le fais ! Je vais m’en aller c’est sûr. Je vais le quitter et sans regret. Je le regarderais droit dans les yeux et je lui lancerais d’un ton péremptoire : Je pars !

Ma mayonnaise est parfaite, elle est hot, il ne manque rien. Je visualise la scène dans les moindres détails. Dès son retour, c’est sûr, s’il ose un reproche, une simple allusion ou un petit sourire crispé, hop ! Je lui jette ma lettre de démission sur le bureau ! Et na ! Voilà ! Nonmého ! Et je m’en vais d’un pas impérial, l’oeil triomphant car, ne pouvant vraiment pas me remplacer facilement, je sais qu’il s’en trouvera plus que marri.

Donc en attendant son retour avec impatience je continuais à épicer copieusement ma mayonnaise me promettant de guetter le moindre geste, d’analyser chaque mot, de disséquer tous ses regards…  Boss n’est toujours pas rentré mais ma mayonnaise pimentée monte, monte monte, un vrai chef d’oeuvre !

Ayé ! Ma mayo est impeccable ! c’est décidé, si le boss rouspète je m’en vais, je suis remontée comme un coucou, fin prête à prendre le large.  J’ai même commencé à préparé de quoi faciliter le travail de celle qui me remplacera (la pauvre) si jamais il la trouve, ce dont je doute fort.

Voilà, voilà, voilà ! Je me suis bien monté la mayonnaise toute seule, elle est à point et moi aussi. Ma lettre de démission est dans mon sac, je suis au max’ !

Boss est revenu en France et Boss a été presque charmant ! Me voilà toute déconfite… J’ai du laisser ma lettre de démission, ma mayonnaise et ses piments dans mon sac !

Maintenant vous savez comment je suis capable de monter une belle mayonnaise pour quelque chose qui avait de grandes chances de ne jamais se produire !
Je sais, c’est balèze, si vous avez envie d’applaudir faut pas vous en priver.

Allez boss, toutes mes félicitations pour votre mariage, vous pourrez repartir tranquillement en Thaïlande, pour l’instant je suis encore là, j’assure… Jusqu’à la prochaine mayonnaise !

Une furieuse envie…

Mon amoureux a toujours une furieuse envie d’écrire. Un voyage en amoureux à Londres et hop ! Encore un livre édité, cette fois-ci chez publie.net, en numérique pour l’instant, la version papier est prévue pour fin juin (Je vous tiendrai au courant, bien évidemment) Je vous laisse lire ci-dessous ce qu’en dit l’éditeur, moi faut que j’aille frimer parce que là je n’en peux plus tellement fière de lui je suis !

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[NOUVEAUTÉ] L’appel de Londres, de Philippe Castelneau

Rock’n’roll ! L’appel de Londres, de Philippe Castelneau, est désormais disponible et téléchargeable sur toutes les librairies en ligne. L’appel de Londres est à la fois géographique et musical : au prétexte d’une visite de quelques jours, Philippe Castelneau élabore un journal de ses déambulations londoniennes. Mais les villes que l’on arpente sont, comme souvent, nappées de souvenirs, et l’écriture se mélange aux récits de l’enfance, de l’adolescence, au saut dans le vide de l’âge adulte. À l’instar d’un certain Docteur bien connu des amateurs de séries télé britanniques, Philippe Castelneau sonde le temps et l’espace, invoque Dylan Thomas et Sid Vicious, croise Alan Moore et les Beatles, se souvient d’Oscar Wilde et des Smiths. La ville elle-même est une errance : arpenter Londres et c’est Tokyo qu’on revoit, c’est Paris qu’on respire, Manchester qu’on fredonne. Philippe Castelneau s’approprie les codes de Publie.rock et se sert à son tour de la musique et de la culture pop comme d’une langue pour se raconter lui, en creux, avec pudeur et élégance, dans un voyage sincère, vivant. car-appel-londresChers lecteurs non-abonnés à Publie.net  L’appel de Londres  est désormais publié, je vous invite à découvrir un exemple de ressources de l’espace abonnés. Pour ce livre, Guillaume Vissac et Matthieu Hervé, qui ont fait la préparation éditoriale, ont également lu des chapitres du livre, imaginé une carte de Londres mettant en scène quelques-uns des endroits cités dans le texte, tandis que Philippe Castelneau, en collaboration avec Lilac Flame Son, créait une vidéo-lecture dont vous pourrez voir qu’elle est accompagnée d’une pochette de son cru.

Voleuse

IMG_0899J’avoue tout ! Je dois alléger ma conscience car j’ai commis un forfait.

Voleuse je suis ! Entendez vous mon gros petit soupir dépité ? Voyez vous ma mine contrite ?  Comme cet inconnu sur la photo, il vaut mieux que je masque mon visage… Pour arriver à cacher ma joie, et ouais !

A la nuit tombée je suis allée les voler. J’ai même entrainé mon amoureux, je lui ai fait mes « yeux de chat potté » et j’en ai fait mon complice en 2 secondes chrono. Désormais nous sommes liés par l’amour et par le crime !
Allez hop ! Direction le dernier petit bout de terrain pas encore construit dans mon avenue, mais c’est pour très vite car le chantier va bientôt commencer.

19h30, l’heure du crime ! Il fait nuit, mais nous sommes bien éclairés par les lampadaires et la pharmacie. Mon compagnon demande où il doit creuser. On choisit avec soin et il y va fort car faut faire ça comme il faut (C’est qu’il est costaud ! C’est le plus fort et le meilleur, sans exagérer)
Je jette quand même un petit coup d’oeil aux passants car il est écrit en gros sur mon front « Future locataire de prison » et même que ça clignote autant que l’enseigne de la pharmacie.
J’ai le coeur qui bat vite et une fois mon butin dans la cagette j’ai juste envie de rentrer très très vite à la maison pour nous mettre à l’abri. Mais il faut quand même faire 40 mètres et j’essaie donc de prendre l’air dégagé et innocent d’un chaton à chaque fois que je croise quelqu’un ou une automobile. Je fais comme si de rien n’était, malgré mon front de fautive qui continue à clignoter à en rendre jalouses des guirlandes de Noël…

Ouf ! Ayé ! Je ferme vite la porte avant qu’un gendarme ne vienne arrêter la criminelle que je suis.

J’ai volé, oui , oui, j’ai volé ! Et pas n’importe quoi. Le butin valait le risque. j’ai fièrement volé des jonquilles sauvages qui vont bientôt être détruites lorsque les tractopelles vont passer. Je les ai replantées et je leur ai donné pour mission de bien se porter pour faire honneur à leurs copines bientôt disparues.
Je crois qu’elles sont d’accord car elles commencent déjà à reprendre un peu de vigueur après ce transit forcé et je les encourage tous les jours avec des mots doux.

J’ai encore quelque chose à avouer.
J’avoue tout ? Oui ? Ok ! Mais c’est parce que c’est vous hein ! Je sais que je peux compter sur votre discrétion…
Je l’avoue, si je m’écoutais, j’irai bien en voler encore quelques unes. Une « voyouse » je suis, une vraie « bandite ». Citadine BCBG j’étais, délinquante rurale je suis devenue. Irrécupérable quoi.

Femme du monde

Je suis femme du monde, universelle, comme toi.
Je m’adresse à toi, à vous…

A toutes les femmes, à vous mes soeurs, citoyennes du monde

 

A vous qui avez l’audace d’être propriétaire de votre corps,
vous qui osez
parler et rire avec un Grand-père, un père, un mari,
des frères, des oncles, des amis, des voisins…

Pour celles qui sont muettes, muselées, que l’on humilie et soumet

Nous ne sommes plus le 8 mars, mais la journée de la femme c’est tous les jours,
une journée qui disparaitra le jour où la lutte n’aura plus de raisons d’être

•  101 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la dignité et la considération.
•  Le combat extraordinaire de femmes ordinaires.
•  Les belles avancées dont nous pouvons être fières.
•  Prendre conscience que tout est possible, lorsque l’on se mobilise.

1882 : L’enseignement primaire devient obligatoire pour les filles, comme pour les garçons
1907 : Les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire.J
1938 : Les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari, mais ce dernier conserve le droit d’interdire à son épouse de travailler.
1944 : Les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité.
1946 : Suppression de la notion de salaire féminin et mise en place du principe de l’égalité.
1965 : Les femmes peuvent ouvrir un compte bancaire et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari.
1967 : La contraception est autorisée (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1974).
1975 : La loi Veil est adoptée pour autoriser l’Interruption Volontaire de Grossesse (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1982).
1975 : Ouverture du 1er refuge pour femmes battues.
1979 : Convention de l’ONU sur l’élimination des discriminations envers les femmes, ratifiée par la France en 1983.
1985 : Egalité des époux dans la gestion des biens de la famille et des enfants.
1990 : Reconnaissance du viol entre époux.
2002 : Possibilité de transmettre à l’enfant le nom du père ou le nom de la mère ou les deux noms
.2010 : La lutte contre les violences faites aux femmes est déclarée grande cause nationale.

 

Je change d’air

Bonjour,

Je change d’air ! j’ai déménagé mon blog. Je crois que c’est mon karma ! j’aime bouger, mais je suis fidèle, je continue à vous suivre ou à vous découvrir. Il me faut juste un peu de temps pour mettre le blog au point car je n’ai pas pu importer mon ancien blog et je reviens vers vous très vite !

Vous pouvez retrouver mon ancien blog ici