Cacas papillons

arc-en-ciel-feuOui, c’est vrai, il suffit de me parler de cacas papillons et  il n’en faut pas plus pour me mettre de bonne humeur.
Je ne sas pas si vous pourrez accéder directement la vidéo alors je vous mets aussi le titre à taper dans votre navigateur pour sourire pendant 37 secondes :
Horton – Extrait n°5 Kathy

Pour celui ou celle qui n’a pas imaginé un caca papillon après la vidéo c’est convocation directe dans mon bureau… que je lui fasse un dessin ! Et na !

Photo internet ipnoze

L’homme au bout du chemin

P1020456Avec mon amoureux on se perd toujours (enfin presque) je ne sais pas comment on fait, mais nous sommes très forts car ça marche à tous les coups !
J’explique ? Oui, vous en mourrez d’envie, je le vois, je le sens ! Allez, j’explique tout-bien-comme-il-faut.
Je n’ai pas le sens de l’orientation, je sais ce n’est pas original (Hé ! Ho ! On ne se moque pas ! ) Et même si mon amoureux se repère bien mieux que moi, je ne sais pas comment on fait, mais on se perd. En fait, il ne faut pas que je fasse fonction de copilote.
Lors de nos pérégrinations la plupart du temps on se perd en cours de route, souvent grâce à moi, mais moult détours et 2 heures plus tard quand 1 aurait suffit, nous retrouvons notre route, souvent grâce à lui… Jusque là tout va bien.

Là où on fait fort, c’est que nous nous perdons ensemble mais séparément, voui,voui, voui ! Ca vous laisse perplexe hein ? Je ne vais pas vous laisser sans explication, pas d’inquiétude,  je suis de bonne humeur, alors voilà un petit exemple.

Nous partons nous promener à pied, il fait beau, c’est cool, c’est sympa, et tout et tout et tout… Puis inévitablement il y a toujours un moment où il a une furieuse envie de faire des photos dans un endroit où je n’ai furieusement pas envie de perdre du temps…  Comme un bâtiment abandonné par exemple.
Donc le marché est le suivant, mon amoureux part faire toutes ses photos pendant et je continue la promenade, on se donne rendez vous dans 30 à 45 minutes.
Pendant que tu prends tes photos je vais suivre le chemin et en bout de ligne je prends à droite, on se retrouve par là, OK ? OK !
Un très long moment après j’ai déjà fait plusieurs aller/retours jusqu’à l’embranchement afin de le voir au bout du chemin, mais personne en vue. Je continue ma promenade, à pas lents sous le beau soleil de printemps, pensant qu’il va finir par me rattraper, me disant qu’il doit être à fond dans ses photos et ne voit pas le temps passer. Mais au bout d’une heure je retourne sur mes pas pour le voir arriver, ménon ! Toujours pas de chéri au bout du chemin. Je suis seule au monde.

Alors telle une princesse abandonnée par son chevalier servant, je reprends le chemin en sens inverse et toujours pas de prince chevalier chéri en vue. Je décide donc de rentrer à la maison quand soudain je le vois arriver sur son beau cheval blanc en voiture !
M’enfin ! Pourquoi est il retourné à la maison prendre la voiture ?
Je t’avais perdue me dit-il ! J’ai pris la première à droite après la rivière et je ne t’ai pas trouvée, alors au bout d’un moment je suis retourné à la maison pensant que tu y étais, ne te voyant pas j’ai pris la voiture pour te chercher.

A droite au bout du chemin mon chéri. Au bout du chemin j’ai dit, pas la première à droite !

Et c’est comme ça à chaque fois !

Je vous raconte la fois où il m’a perdue à Barcelone ? Prêt à appeler les pompiers, la CIA, le FBI, Interpol, et un prêtre ? Nan ! Je ne peux pas vous raconter ça…

En attente

P1020471Assise sur le sable, baignée de silence, je suis en attente. Tout est calme et doux. J’attends depuis longtemps.
Je vois une silhouette très loin là bas, je sais que c’est lui. Il marche, il n’arrête pas de marcher.
Je ne veux pas bouger, j’attends. Il marche à grandes enjambées lentes et terriblement élégantes, sa longue robe claire flotte légèrement autour de lui. Il avance, il s’approche, sa tête est légèrement penchée, ses longs cheveux noirs cachent un peu son visage. Enfin il est là face à moi, il me regarde sans rien dire, ses yeux verts sont toujours aussi mystérieux. Je devine qu’il sait à quel point j’ai envie de lui poser la question, mais il sait que je ne dirais rien. Je ne veux pas parler, pas bouger, ce moment doit rester intact.
Assise sur le sable je reste en attente.
Il pose sa main sur mon épaule, il me fixe intensément et j’aime ça, puis il met un doigt devant ses lèvres. Chuuut !!!! Il se redresse, reste debout à mes côtés. L’homme qui marche est immobile, il s’assoit sur la sable tout près de moi et nous regardons longtemps l’horizon, le temps passe tranquillement jusqu’au soir. L’heure bleue dans le désert est un festival de couleurs je me dis.
Je me demande aussi s’il va encore me montrer le petit livre…
Je ne bouge pas mais je perçois que le vent léger fait doucement bouger ses cheveux longs, je me dis qu’il est beau. Il se penche si près de moi que son visage frôle ma joue quand il me murmure des mots que je n’entends pas puis le poète qui marche se lève et reprend sa route à l’infini.

Voulez-vous…

P1020610Voulez vous monsieur, aux soirs de soleil rose, me montrer le chemin sous les vignes, attendre à mes côtés l’heure bleue et l’appel de la nuit.
Voulez vous mon ami m’enlacer d’un regard et me faire danser sous les étoiles.
Voulez vous mon amour choisir avec moi d’épuiser le bonheur.

Essentiel

P1020595Apprendre à lire fut pour moi une grande joie, une compréhension supplémentaire et primordiale de ce monde qui m’entourait et que je voulais connaître, comprendre et dont je voulais fortement faire partie. Une indépendance essentielle.

Je suppose que je devais avoir autour de 5 ans. Nous étions en voiture, arrêtés à un feu rouge. J’ai vu quelque chose écrit sur une devanture et j’ai essayé de décrypter mon premier mot toute seule. Lorsque j’ai découvert que les syllabes devenaient un mot qui désignait ce que je voyais, je me souviens avoir mis au moins 10 secondes pour comprendre que quelque chose de concret venait d’arriver et j’ai eu une grande révélation. Si je savais lire celui là, alors je pouvais lire tous les autres. J’ai ressenti, je m’en souviens encore très nettement, une joie absolument phénoménale, car soudain le monde m’appartenait. Désormais je pouvais savoir….

Ce premier mot, lu comme une grande, en dehors de l’école, fut « restaurant ». Etait ce un message ?
Il faut croire qu’il était prémonitoire ou devait avoir une influence car, vous commencez à me connaître un peu, la grande gourmande que je suis continue depuis à se goinfrer de lectures… Et de gourmandises. Quoi ? Qui a parlé de macarons ? Oui, Oh oui ! J’avoue, encore et toujours, mais avec parcimonie, les délicieux macarons sans gluten de chez Cabiron (qui ne m’a toujours pas adoptée, mais je vous tiendrais informés dès que ce sera fait, c’est promis).

Et si ce premier mot avait été astronaute ?… Je vous écrirais depuis Procyon ou Altaïr !

Prendre Soin de Soie

P1020470Prendre Soin de Soie. Voilà ce que j’ai lu il y a quelques jours dans mon courriel professionnel. L’erreur me fut plaisante et douce à remarquer et même agréable à relire.
J’ai aussitôt tout arrêté car il me semblait que n’était pas seulement une erreur d’orthographe mais aussi un petit clin d’oeil.
J’ai même pris quelques minutes pour me relaxer, me détendre en pensant à la douceur de la soie et en savourant ce moment de bien être dans une longue journée de travail.
J’aime ces petits moments de plaisir, un peu comme la caresse  inattendue d’un foulard de soie qui s’attarderait sur mon visage, un espace de sensualité, une affaire entre soie et soi.
Surtout ne pas effacer Prendre Soin de Soie…

crise de vieille

P1020655Que celui, ou celle qui n’a jamais eu de furieuses envies de télétransportationnage atomiseur lorsqu’il subit la fameuse crise d’adolescence de sa progéniture (ou de celle du conjoint) me lance la première pierre et même de préférence un gros rocher de plusieurs tonnes et me libère enfin de deux adolescents en pleine crise quelques dizaines de fois par jour.
Et il y en a un troisième en pré adolescence…
Faut pas que je pète un fusible, donc faut que je parte en vacances parce que j’en ai vraiment besoin si je ne veux pas faire ma crise de vieille.
Mais faut que je parte… Là où je ne pourrais pas voir un seul être humain en dessous de 20 ans à des kilomètres à la ronde et où je pourrais enfin dire ce que je veux, faire ce que je veux et comme je veux, bien égoïstement.
Juste un temps vraiment pour moi, à moi, rien qu’à moi.
Des suggestions à part le pôle nord, la toundra ou le sable à l’infini ?

OVNI

P1020668Mercredi dernier, ma journée de travail terminée je rentrais enfin chez moi,  conduisant tranquillement lorsque mon regard est attiré par une boule de feu dans le ciel.
Elle est énorme, pas très loin, blanche, très lumineuse, un peu en losange, des étincelles orangées s’en échappent par moment, c’est bizarre et c’est beau. Qu’est ce que c’est ? Une météorite ? C’est vraiment trop gros me semble t-il par rapport à celles que j’ai eu l’occasion de voir.
Ah ! Je sais ! C’est un ovni bien évidemment. Mais faudrait qu’il freine un peu là, il va finir par s’écraser et je ne voudrais pas que mes petits extra terrestres se fassent des bobos car c’est sûr et certain ce sont de gentils martiens, verts tendres, souriants et super sympathiques ou peut être de grands plutoniens violets avec des rayures roses, très élégants et courtois… J’attends que l’engin de feu ralentisse. Je pense qu’il va d’abord tourner, planer un peu au dessus de ma voiture pour me passer au scan afin de s’assurer que je suis une gentille fifille, puis ils se poseront devant moi et je verrai enfin sortir des aliens qui viendront me faire un super « give me five » et moi je sortirais mon téléphone pour faire un selfie avec eux. Oui je sais, parfois j’ai l’imagination en mode turbo.

Mais…  il ne ralentit pas ! Mais qu’est ce qu’il fait ! Vite, je lui donne des ordres mentalement, au cas où il m’entendrait (faut pas oublier que les martiens sont de grands télépathes :
« Mais  freineuuuhhh !!!  »
Ben nan ! Il freine pas !

J’attends en serrant les dents le bruit de l’impact au sol, mais je n’entends rien. Je regarde autour de moi si je vois de la fumée, tout est normal, il n’est pas tombé très loin, mais impossible de savoir exactement où, c’est dommage car j’ai envie de souhaiter la bienvenue à mes colocataires universels.

Alors je fonce chez moi, j’allume les info à la télé, j’ouvre mon ordinateur et je cherche. Rien ! Pas un mot sur ma brulante apparition. Le lendemain je cherche encore et toujours pas une seule information sur ce phénomène. Je suis un peu dépitée, C’était tellement bizarre et gros, il n’est pas possible que je sois la seule à l’avoir vu, et promis juré je n’ai pas fumé la moquette ni rajouté de substances illicites dans mon thé.

Le surlendemain j’ai enfin eu l’explication ci-dessous que mon amoureux a dénichée pour moi dans les journaux :
« Ce que de nombreux témoignages ont associé à une boule de feu ou à un avion en flamme mercredi soir dans plusieurs départements du sud était en fait une pluie de météorites. Selon nos informations, le phénomène était aussi visible dans l’Hérault et trois morceaux seraient tombés sur terre »

Le retour

_DSC5662Ayééé ! Elle est enfin de retour ! La fille de mon amoureux est revenue d’un an d’études au Japon.
Comme ses 17 ans la rendent de plus en plus belle, elle est rayonnante, déjà nostalgique, elle avait bien envie de rester encore un peu là bas et pourtant heureuse de retrouver ceux qu’elle aime.

Son papa plein d’émotions, qui n’en pouvait plus de l’attendre et qui maintenant n’en peut plus de contempler sa fille adorée, ses 2 frangins qui ont bien grandi durant tous ses mois d’absence. Et puis les photos qu’elle nous fait partager, tant de choses à nous raconter car le deal durant cette année d’immersion complète était d’avoir le moins de contact possible avec la France. Elle savoure les bons petits plats français qu’elle commençait à regretter un peu et que je lui mitonne avec amour… Elle retrouve doucement ses repères, ses copines, lundi prochain elle retournera au lycée et mettra les bouchées doubles pour passer les épreuves de français du bac…

Enfin, elle est là, et mon amoureux entouré de ses 3 petits va passer la plus jolie des Saint Valentin.

Sondage ;-)

N’hésitez pas à donner votre avis à Céline, compatriote française restée coincée au Québec à cause d’un Chum pour lequel elle est tombée en amour…. Et voilà le résultat ! De bien jolies photos ! Merci de répondre à son sondage (1 question et 3 possibilités).

De tous mes yeux

Vous qui passez par ici, abonné, visiteur d’un jour, fidèle commentateur ou anonyme, je vous serais infiniment reconnaissante si vous preniez le temps de répondre à ce sondage et vous en remercie par avance.

🙂

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Voleuse un jour…

fevrier 2016 114… Voleuse toujours !

Je vous annonce solennellement que je vais très bientôt commettre un autre forfait, il me reste des crocus à sauver…
Je m’auto proclame CSC : Cheftaine Sauveteuse de Crocus.

Qui a dit que « bien mal acquis ne profite jamais » ! hein ? Qui ?
Voilà en photo le résultat de mon larcin ! Vous savez, celui que j’ai commis entrainant avec moi mon amoureux, faisant de lui mon complice.
J’ai réussi mon sauvetage, voyez comme elles sont belles MES jonquilles, fière je suis.

Et voilà ! C’est ça aussi la vie !

En silence

P1020529Les vrais amis peuvent voir ces trois choses :

Ta peine derrière ton sourire…
L’amour que tu as malgré ta colère…
Et… la raison de ton silence…
source internet

Et toi, as tu vu… ?