Crise de panthères

Parfois j’ai des « crises ».
J’explique… J’ai déjà eu une crise de cake (avant que je sois interdite de gluten) aux olives, aux lardons, aux champignons, aux tomates confites, aux fromages et noix, etc… J’ai aussi eu une crise de vieille et entre autre une crise de sensualité macaron de chez Cabiron (oui, bon OK, quelques crises…… Quoi ? pas vrai ? bon OK je rectifie, j’ai très souvent beaucoup des crises de macarons)

Cette fois j’ai une crise de panthères. Après Black Panther sur Hollywood Boulevard, j’ai maintenant 1 black panther, 1 white panther et 1 grey panther dans ma maison.

J’explique parce que ça fait plein de bonheur dans mon petit coeur et il faut que je partage…
Ceux qui me suivent connaissent mon amour pour les félins et à quel point j’étais en manque après la disparition de mon dernier pépère de 18 ans. La période de deuil pleinement vécue, mon amoureux et moi attendions l’arrivée des chats qui nous auraient choisis. Le temps passant et pas de chat en vue dans mon jardin, nous sommes alors partis faire un tour à la SPA. C’est terrible car je les voulais tous. Seulement 2 m’a dit mon amoureux. Au moins 3 j’ai dit, et the winner is… Vous connaissez déjà la réponse.

Je vous passe la description des 2 heures que nous avons passées à papouiller des dizaines de chats et la torture de ne pouvoir les emporter tous. Ne pouvant pas me résoudre à choisir j’ai donc laissé mon amoureux se faire adopter par 2 chats… mais ce que femme veut… 3 chats ou plus. Nous avons volontairement évité les chatons trop craquants car, comme les bénévoles nous l’assuraient, nous savons qu’ils ont toutes les chances d’être adoptés très rapidement. J’ai demandé à voir les chats âgés car je souhaitais offrir une vie douce à l’un d’eux et Bowie a adopté mon amoureux. Nous avions notre 3eme chat. J’ai bien tenté un 4eme, mais mon amoureux (et la raison) ont fait que je me suis résignée.

Je vous présente nos trois petites panthères d’amour adorées

Nous nous sommes fait adopter par Mistinguette (Miss pour les intimes) une pitchounette de 1 an environ, grise à « rayures » (oui parce que « tigrée »… c’est d’un banal ! ) très joueuse, qui s’est approprié la maison dès la première minute, aussitôt pleine de joie de vivre, elle saute partout, veut tout faire, tout voir, tout tester et se jette sur nous pour des câlins à donf dès qu’elle en a envie. C’est aussi une grande chasseuse de chaussettes ! Le véto dit qu’elle est en pleine forme et ça se voit !

Bowie ainsi baptisée par mon amoureux car elle a un oeil bleu et un oeil jaune. Elle a entre 6 et 8 ans, toute blanche, un peu craintive mais ça va de mieux en mieux et quelques heures ont suffi pour qu’elle occupe son espace.
J’ai été effondrée quelques minutes lors de la visite chez le véto car il m’a annoncé qu’elle était atteinte d’un calicivirus, c’est une vraie galère douloureuse pour les chats et très contagieux entre eux. Ma bichette est donc sous stricte surveillance avec diététique et traitement à vie. Nous la cooconons et veillons à ce qu’elle soit le plus confortable possible pour qu’elle ne souffre pas. Elle est très câline et lorsqu’elle ronronne c’est un vrai petit diesel.

Et enfin la 3eme panthère c’est mon petit Baloo, tout noir, environ 2 ans, extrêmement peureux, il a mis une semaine pour sortir de sous la commode. Le manque de câlins a fini par être le plus fort et alors que je ne m’y attendais pas il s’est collé à moi pour me faire plein de coups de boule d’amour et réclamer des caresses. C’est un vrai petit chou (à la crème) Il est encore sur la défensive mais depuis quelques jours il arrive avec beaucoup de courage à rester même si des bruits lui font un peu peur et il accepte de mieux en mieux le contact. Il est tellement affectueux que malgré son stress il vient régulièrement chercher ses câlins dès que tout est calme et silencieux dans la maison. Il va falloir encore du temps pour qu’il se sente à l’aise donc pour l’instant je ne le traumatise pas et la visite chez le véto attendra un peu. Il semble en pleine forme et de plus en plus heureux.

Misss et Baloo sont bien copains, ils jouent beaucoup ensemble, la terrasse et le jardin leur appartiennent dans la journée. La nuit, dans la maison, la balle de pingpong ne chôme pas et nous fondons comme des loukoums en entendant leurs petits miaulements roucoulants lorsqu’ils jouent à la course.

Bowie est une sage qui préfère que les jeunes ne l’embêtent pas pour jouer et elle se tient donc à l’écart, n’hésitant pas à rappeler les petits à l’ordre lorsqu’ils dépassent les « bornes des limites ».

Puis ensuite lorsqu’ils sont fatigués ils viennent parfois se coucher à nos pieds, non sans avoir réclamé leurs câlins avant le dodo, même si nous dormons impossible d’y échapper et si nous râlons un peu, faut avouer qu’en fait nous sommes vraiment très heureux.

Que du bonheur……

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Soleil intérieur

Il faut que je te dise quelque chose, une petite confidence tu vois. En fait je ne savais pas comment te le dire mais cette nuit une image m’est venue. Je peux l’expliquer en partie en te disant que mon soleil intérieur fait un peu la gueule en ce moment. Voilà c’est dit.

C’est compliqué et pas trop envie de tout raconter, alors je te la fais simple….. Tu sais que depuis une petite vingtaine d’années il y avait dix chats d’amour dans ma maison, et maintenant elle est vide… et aussi les abeilles qui disparaissent, et le dernier monsieur Rhino blanc, et les animaux, et les plantes, et les océans, et la violence des hommes insensés et toussa toussa quoi… Mon soleil intérieur est tout malheureux et je l’aime brillant et heureux. Alors stop, moi je dis que ça suffit comme ça. Je veux retrouver son éclat, Je veux, je veux, je veux ! (tapage de pieds par terre et moue boudeuse en même temps)
Oui, d’accord, c’est vrai, je conviens que je ne peux pas refaire le monde, et pourtant je voudrais bien, alors je fais de mon mieux. Ma part de petit colibri est dérisoire, mais je ne lâche pas, je persévère envers et contre tout et tous.

Heureusement mon amoureux contribue largement à mon bonheur (merci mon chéri) et je sais que bientôt les nouveaux chats de ma vie viendront réchauffer ma maison. Quoi ? tu veux savoir ? Oui, oui, tu peux compter sur moi, je te tiendrais au courant avec bonheur.
Mais tu me connais hein, tu sais que j’ai aussi besoin de stupider en écrivant des stupidages pour que mon petit soleil soit de bonne humeur, parce qu’il faut bien le dire, quand il fait la gueule ça m’énerve un peu.

Et je fais comment pour écrire des stupidages quand mon soleil intérieur n’éclaire pas assez ma petite cervelle ? J’ai quelques idées (mais si tu en as à me proposer, faut pas te gêner, je suis à l’écoute).

Premièrement je vais réclamer des bisous et des câlins supplémentaires à mon amoureux. Je sais, je sais, je sais, il est vraiment très généreux mais c’est tellement bon alors je ne vais pas me priver.
Deuxièmement, je vais trouver des stupidages à lire, histoire de me remettre dans le bain.
Troisièmement je vais m’autoriser à dire des stupidages très stupidants, mais uniquement aux privilégiés qui me connaissent bien hein, histoire de ne pas paraitre stupide, on ne sait jamais.
Quatrièmement, pour lutter contre ce vilain « goût de poussière » en moi, ma gourmandise m’invite fortement à savourer, sans trop de modération et avec beaucoup de sensualité, comme je sais si bien le faire, quelques délicieux macarons sans gluten de mon cher Cabiron, qui soit dit en passant, contribuerait à l’illumination de mon soleil s’il consentait enfin à m’adopter, mais il fait la sourde oreille le sapajou !
Eh, oh, ne t’imagines pas que je suis une petite stupideuse triste. Pas du tout. Je te l’ai dit, c’est complexe à expliquer cette histoire de soleil qui fait la gueule, fais un effort et essaie de comprendre.

Ce matin, histoire de stupider, j’ai même fait ma gamine. Je te raconte ? ok, je te raconte. J’étais sous la pluie, oui ça arrive parfois dans mon sud et tu sais que c’est la période de ces belles giboulées de printemps qui préparent la terre à se réveiller; j’avais mes baskets aux pieds, je marche sur cette plaque en fonte sur le trottoir et hop ! tu l’as deviné, mon pied glisse et hop grand écart (aïeuhhh ! ) et hop un genou couronné (et re aïe) comme quand j’avais 10 ans. Ca fait mal mais je ne sais pas pourquoi, ce retour aux bobos de l’enfance m’a amusée, manque plus que le fameux mercurochrome rouge sur le bobo et voilà comment je rajeunis d’un coup. Ca c’est du stupidage bien rentabilisé, même pas besoin de lifting !

Bien évidemment j’ai aussitôt prévenu mon amoureux par texto pour réclamer dès son retour ce soir très beaucoup de bisous qui guérissent, et tu le sais, un amoureux prévenu en vaut deux (tu l’as vu mon clin d’oeil ?). J’attends mes bisous, et plus car il y a affinités (tu l’as vu mon deuxième clin d’oeil ?) rentabilité maximum, I’m the best, yeahhh !

Allez, c’est promis, juré, craché (Euh non pas craché, cépabo) dès que mon petit soleil intérieur arrêtera de faire la gueule, je viens t’écrire un stupidage rien que pour toi.

photo internet

Essentiel

P1020595Apprendre à lire fut pour moi une grande joie, une compréhension supplémentaire et primordiale de ce monde qui m’entourait et que je voulais connaître, comprendre et dont je voulais fortement faire partie. Une indépendance essentielle.

Je suppose que je devais avoir autour de 5 ans. Nous étions en voiture, arrêtés à un feu rouge. J’ai vu quelque chose écrit sur une devanture et j’ai essayé de décrypter mon premier mot toute seule. Lorsque j’ai découvert que les syllabes devenaient un mot qui désignait ce que je voyais, je me souviens avoir mis au moins 10 secondes pour comprendre que quelque chose de concret venait d’arriver et j’ai eu une grande révélation. Si je savais lire celui là, alors je pouvais lire tous les autres. J’ai ressenti, je m’en souviens encore très nettement, une joie absolument phénoménale, car soudain le monde m’appartenait. Désormais je pouvais savoir….

Ce premier mot, lu comme une grande, en dehors de l’école, fut « restaurant ». Etait ce un message ?
Il faut croire qu’il était prémonitoire ou devait avoir une influence car, vous commencez à me connaître un peu, la grande gourmande que je suis continue depuis à se goinfrer de lectures… Et de gourmandises. Quoi ? Qui a parlé de macarons ? Oui, Oh oui ! J’avoue, encore et toujours, mais avec parcimonie, les délicieux macarons sans gluten de chez Cabiron (qui ne m’a toujours pas adoptée, mais je vous tiendrais informés dès que ce sera fait, c’est promis).

Et si ce premier mot avait été astronaute ?… Je vous écrirais depuis Procyon ou Altaïr !

Kesskidi

septembre 1015 037Vous savez que plus de 80 % de la communication entre deux êtres humains est non verbale. Notre corps parle, et le mien parle très beaucoup, une vraie pipelette.

Kesskidi le mien ? Idike « Je veux des macarons sans gluten de chez Cabiron » (Géraaaaard ! Adopte moi bon sang ! )

Et puis idihossi « Je veux des bisous et des câlins » (Et il le dit tout le temps ! ) éhidike que suis faite pour être en vacances, câliner mon amoureux, papouiller mes chats, écrire des stupidages (Oui, ok, je sais, vous avez raison, ça aussi c’est tout le temps ! ). Idike dans mes bras c’est free hugs à l’année et que celui qui a inventé les moustiques aurait pu s’abstenir !

Et Kesskelledi ma petite tête ? Helledi « va bosser pour acheter de l’anti-moustique »  Pfff ! Ma tête me casse les pieds, même plus moyen de laisser causer tranquillement mon petit corps de rêve langoureusement alangui dans mon canapé.

Périodes de crises

SAM_0554J’ai des périodes de crise ! Je ne sais pas si ça vous arrive ?

Dans ma vie j’ai eu ma crise « cake aux olives » avant que je sache que j’étais interdite de gluten à vie. Mon premier cake aux olives étant particulièrement réussi, j’ai continué pendant quelques mois, et tout le monde était content ! J’ai aussi fait subir une crise de brownies aux enfants de mon amoureux et ils étaient ravis !

J’ai également de temps en temps des crises de « rangeage, jetage, donnage », celles là faut pas que je les laisse passer parce que je ne suis pas une acharnée du ménage.

Ces dernières années j’ai eu, grâce à mon amoureux qui est bilingue, quelques crises de bons films ou feuilletons en VO, mais avec ST pour m’aider car mon niveau d’anglais ne me permet pas de comprendre certains acteurs très trop forts pour manger les mots. Mais du coup mon oreille a fait de gros progrès !

Et puis j’ai aussi de temps en temps ma crise « obsession chanson »
En fait, je suis capable d’écouter une chanson en boucle pendant un long moment. Selon mon état d’esprit c’est parfois en dansant, chantant, souriant, pleurant ou en soupirant. Oui je sais, j’ai l’air un peu frapadingue, mais peut-être bien que je le suis réellement…
En général ça se passe à la maison quand je suis seule pour ne pas rendre fou mon amoureux car je tiens encore à la vie. Ca m’arrive aussi dans ma voiture, également toujours seule et pour la même raison.
Je vous rassure, je rentre en crise « chanson » seulement 2 ou 3 fois par an, juste quand j’ai quelque chose à comprendre ou à évacuer et que je tombe sur LA chanson qui m’aidera un peu…
Selon mon humeur et la chanson élue, c’est parfois le son à fond et je fais la folle dans toute la maison, ou au contraire très en douceur, sans bouger du canapé, Il arrive que ce soit en cuisinant ou durant une crise de « rangeage » (Oui, même pas peur,  je suis tout à fait capable de cumuler les crises)
Mais pour que ce soit une crise bien réussie il faut absolument que la chanson soit en boucle sinon ça-le-fait-pas-tout-bien-comme-il-faut. Je peux me focaliser sur une chanson plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à raison d’une crise tous les 20  jours environ, avant de m’en libérer. Comme si j’avais enfin épuisé en moi ce petit quelque chose qui me faisait écho et qui soudain ne fait plus sens… Jusqu’à la découverte inopinée de la prochaine chanson.

Ah oui, bien sûr, j’ai aussi régulièrement ma crise « macarons sans gluten de chez Cabiron », et des crises sensuelles comme ça, c’est à vie !
Petit message personnel : Très cher Gérard Cabiron, tu ne m’as toujours pas adoptée et pourtant je suis adorablement adoptable, tu ne sais pas ce que tu perds !

Attention danger !

MEDION DIGITAL CAMERA Il est des situations dangereuses méconnues.

Il est important que je vous précise que cette envie foudroyante me vient un dimanche.
Je ne sais pas pourquoi, mais il faut absolument que je me fasse couper 2 centimètres de cheveux, là ! Tout de suite ! Maintenant ! Impossible d’attendre car c’est indispensablement indispensable, oui, oui, oui.
Voilà, le décor est planté,  maintenant vous allez pouvoir suivre attentivement.

Le coiffeur étant en repos dominical, je me suis donc tournée naturellement vers mon amoureux. Je lui ai juste demandé de couper 2 petits centimètres en ligne droite. C’est simple ? Oui, il n’y a pas plus simple.
OK ?
OKayyyyyy  !

Il s’empare des ciseaux et commence par couper correctement, pour preuve il me montre la petite mèche qu’il a coupée, tout se passe convenablement puisque c’est bien 2 centimètres que je vois dans sa main, je me détends, je lui fais confiance.
Un instant plus tard il n’a pas su m’expliquer comment, pourquoi, parce que, oups…C’est bizarre, il se se retrouve avec 7 à 8 bons, gros et énormissimes centimètres de cheveux qu’il dépose piteusement devant moi.
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Faut rattraper ! alors il coupe encore, coupe, et… Recoupe !  Je respire un bon coup, je me dis que je n’en sortirai pas chauve, allez courage, ce n’est pas pire que se retrouver au pied de milliers d’escaliers à grimper en toute confiance avec les yeux fermés. SI ? Ben oui, vous avez raison, c’est pire !

Voilà, sa mission accomplie il a enfin posé les ciseaux, maintenant j’ai carrément les cheveux courts et j’ai un air un peu « en dents de scie ». C’est un style un peu particulier c’est vrai, je dirai même que j’ai l’air de rien, et ça, faut le faire, parce que « rien » c’est dur à imiter, j’ai donc une coupe de cheveux unique, youpi !

Le lundi le coiffeur est fermé et je me demande comment je vais faire pour oser aller travailler. Je vous laisse deviner…
J’en connais un qui va trèèès vite m’offrir des macarons sans gluten (Au fait, Gérard Cabiron, je suis toujours adoptable hein ! )

Ah j’oubliais, note à moi même à ne pas oublier au cas où j’oublierai :
Attention danger : Le dimanche il faut que je planque les ciseaux