Le dernier de la tribu

Le dernier chat d’amour de ma tribu s’en est allé en ce 29 décembre 2017. Il a fallu encore une fois que je prenne l’horrible décision, espérer en vain entendre le vétérinaire me dire non, et le laisser faire son travail. Je ne m’habituerais jamais…
Chaque jour je te cherche. Mon amoureux croit te voir partout. Tu nous manques mon Câlinou d’amour. Quelques mois de plus et nous aurions fêté tes 19 ans avec bonheur. J’aurais pu t’appeler Canaillou car tu aimais faire régner ta loi sur la tribu.
Mon petit dur au coeur tendre ne viendra plus se blottir contre nous pour s’offrir aux papouilles prodiguées sans modération. Mon petit pépère, pour toujours mon chaton évidemment, mon pépèrounet a tiré sa révérence en douceur; Comme il me fut dur de sourire quand même, comme il a fait froid dans mon coeur…

Toute ma tribu est maintenant au paradis des chats, que pour me consoler j’imagine parfaitement douillet, avec une porte pour que je puisse venir caresser et papouiller quand mon tour viendra.

Je vous aime, j’ai été aimée à satiété et je ne saurais jamais assez vous dire ô combien merci infiniment mes chatounets d’amour adorés. Du chagrin, c’est vrai, mais bon sang, aucun regret car autant de bonheur en valait vraiment la peine.

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Au voleur !

On m’a volée ! Regardez mon oeil à la fois triste et courroucé (Oui, moi je peux faire les deux à la fois).
D’habitude j’ai l’habitude d’être habituée au meilleur donc je n’arrive pas à m’habituer à moins bien et moi j’ai l’habitude qu’on ne me vole pas.

On m’a spoliée, voui (voix dramatique) je n’aime pas ça du tout (voix furieuse) et je me sens malheureuse (voix déprimée)

Kisséki m’a pris mon printemps adoré ? hein ? qui ?

Parce que passer directement de l’hiver à un été précoce avec un thermomètre qui affiche 28 degrés et un soleil de plomb en plein mois de mars… mmmouais, bon, je ne vais pas faire la difficile, je tolère parce que je suis gentille donc pourquoi pas.

Mais passer en 24 heures d’un été précoce à un regain d’hiver avec 8 petits degrés en avril, sans oublier la pluie, la grêle et toussa, toussa, là je dis non; pas d’accord, pas acceptable.

Qu’on me rende mon printemps bien aimé, avec ses douces soirées, les explosions de fleurs et les valses des papillons. Mais qu’on me restitue le parfum de mon chèvrefeuille et mon heure bleue quand je m’assoie le soir sur ma pierre dédiée. Qu’on me laisse savourer le chant du rossignol la nuit.

Mais, que ce passe t-il, le temps semble se radoucir ? Je vais enfin avoir mon précieux printemps ?

Que nenni ! Me voilà d’un coup en plein été, j’ai eu droit aujourd’hui à un bon 32 degrés un 15 mai, le soleil a cuit mon basilic qui dans son pot ne rêvait que d’un peu d’eau fraiche et de tendresse…. Pfff

Je veux mon printemps ! Je le veux, je le veux ! (tapage de pieds par terre) Nonmého ! car la frustration ne me sied pas au teint et puisque c’est comme ça, j’ai envie de bouder moi ! je me mets en mode « boudage » et voilà, na !