Au voleur !

On m’a volée ! Regardez mon oeil à la fois triste et courroucé (Oui, moi je peux faire les deux à la fois).
D’habitude j’ai l’habitude d’être habituée au meilleur donc je n’arrive pas à m’habituer à moins bien et moi j’ai l’habitude qu’on ne me vole pas.

On m’a spoliée, voui (voix dramatique) je n’aime pas ça du tout (voix furieuse) et je me sens malheureuse (voix déprimée)

Kisséki m’a pris mon printemps adoré ? hein ? qui ?

Parce que passer directement de l’hiver à un été précoce avec un thermomètre qui affiche 28 degrés et un soleil de plomb en plein mois de mars… mmmouais, bon, je ne vais pas faire la difficile, je tolère parce que je suis gentille donc pourquoi pas.

Mais passer en 24 heures d’un été précoce à un regain d’hiver avec 8 petits degrés en avril, sans oublier la pluie, la grêle et toussa, toussa, là je dis non; pas d’accord, pas acceptable.

Qu’on me rende mon printemps bien aimé, avec ses douces soirées, les explosions de fleurs et les valses des papillons. Mais qu’on me restitue le parfum de mon chèvrefeuille et mon heure bleue quand je m’assoie le soir sur ma pierre dédiée. Qu’on me laisse savourer le chant du rossignol la nuit.

Mais, que ce passe t-il, le temps semble se radoucir ? Je vais enfin avoir mon précieux printemps ?

Que nenni ! Me voilà d’un coup en plein été, j’ai eu droit aujourd’hui à un bon 32 degrés un 15 mai, le soleil a cuit mon basilic qui dans son pot ne rêvait que d’un peu d’eau fraiche et de tendresse…. Pfff

Je veux mon printemps ! Je le veux, je le veux ! (tapage de pieds par terre) Nonmého ! car la frustration ne me sied pas au teint et puisque c’est comme ça, j’ai envie de bouder moi ! je me mets en mode « boudage » et voilà, na !