Rouge soleil

fevrier-2016-028Il y a quelques années je suis partie 5 semaines au Vietnam avec une bande de copains. Un road trip sur mesure que nous avons concocté aux petits oignons (rissolés) et nous avons parcouru  avec bonheur le pays dans tous les sens.

Cette année là il faisait exceptionnellement froid dans les belles régions du nord. Nous nous sommes carrément gelés. Il faisait si froid que nous avons du acheter des vêtements chauds et les copains avec leur carrure européenne ont eu du mal à trouver leur taille, quelques uns ont du faire preuve d’un détachement certain en ce qui concerne leur look. J’en garde des photos compromettantes au cas où je serai obligée de ressortir des « dossiers ». (abomifreuse je suis n’est ce pas ? )

En revanche nous nous sommes carrément déshabillés (ou presque) dans le sud pour du rissolage en bande organisée.
Et voilà une tribu de joyeux copains au bord d’une piscine pour une journée de repos bienvenue afin de profiter aussi du farniente, des baignades et regarder pousser les bambous.
Il est midi, mais les amis déclarent qu’il est trop tôt pour aller déjeuner. On n’est pas bien dans cette superbe piscine ? Oh oui ! Gros soupir général de satisfaction…

On reste encore ? On reste encore ! Sauf 2 affamés qui partent manger (tant pis pour eux).
Je sors de l’eau et m’allonge sur un transat bien confortable sous un grand parasol qui me faisait de l’oeil depuis un moment. Je couvre même mes petons bien aimés d’une serviette car je pressens que le temps passant ils risqueraient de se retrouver sous le soleil brulant.

Làààà, voilàààà, C’est parfait. Tout comme il faut. Trop bien quoi ! Je ferme les yeux pour une petite sieste matinale pleinement assumée et je manifeste ma satisfaction par de grands et beaux soupirs non dissimulés et si intenses qu’ils font marrer les copains. Il y en a un qui ne résiste pas et qui me photographie pour que je n’oublie pas.
T’inquiète, je n’oublierai jamais.

20 minutes plus tard (Oui ! seulement 20) Je sens que mes chevilles me chatouillent.  Que vois-je ? Une belle couleur rouge vif pile poil entre l’ombre du parasol et la serviette. Je n’en crois pas mes yeux, euh, je veux dire, mes pieds, un méga coup de soleil aussi violent en si peu de temps ? C’est une blague hein ? Dites moi que c’est une blague ! Ben nan !

Vous savez ce que ça fait un gros coup de soleil vietnamien aux chevilles ? ça fait vraiment très mal ! ça brûle, ça fait des cloques, ça fait un oedème, ça ne supporte même pas le terrible poids d’un léger paréo, ça fait mal à chaque pas. Si, si, je n’exagère pas. Et puis après ça pèle… Beurk.

Les copains photographient encore, pour que je n’oublie pas « avant » (soupirs de bonheur) et « Après » (soupirs de douleur) ! Merci les potes. Souvenir cuisant, c’est sûr puisque je n’ai toujours pas oublié..
Allez hop, tous au restaurant de l’hôtel, je sais déjà que je vais engloutir une salade vietnamienne géante et en dessert un che chuoi bien sucré. C’était le minimum pour me consoler car je ne vais pas en plus me laisser dépérir hein !

En silence

P1020529Les vrais amis peuvent voir ces trois choses :

Ta peine derrière ton sourire…
L’amour que tu as malgré ta colère…
Et… la raison de ton silence…
source internet

Et toi, as tu vu… ?

 

Un peu de douceur…

… Dans ce monde de brutes. chatonTu ne les verras plus dégainer leurs crayons impertinents, pour rire et pour s’indigner… Garder contenance malgré ta tristesse et ton désarroi. Essayer de te faire oublier un instant le chaos. Mes doigts dans tes cheveux, tes yeux embrumés qui se ferment enfin sous la sensation délicate de ma caresse. Entendre ton soupir et ta voix me dire « encore ». Laisser lentement ta peine s’endormir contre moi…

Coco international

Coco est québécois et il tient le blog Un autre pavé dans la marre où il aime cultiver l’humour et je vous invite à le visiter.

C’est un Coco coquin car il ne voulait pas avouer que sa renommée est internationale, si ! si !

Je lui avais promis un billet si je le trouvais en France. J’ai donc guetté sur la route pour prendre une photo et j’ai même mis mon amoureux à contribution lors de ses déplacements. A deux je multipliais les chances et… Tadammm ! Mon chéri est rentré hier soir en me disant « Tu vas être contente, j’ai trouvé ton copain québécois »

Donc, la voici, la voilà ! Mon Coco, tu es connu jusqu’ici ! Non, non, ne fais pas le modeste, ta notoriété dépasse les frontières et je te le prouve avec cette photo, prise de nuit avec le téléphone et je te demande donc d’ores et déjà pardon pour la qualité.

Je t’embrasse fort mon sympathique et virtuel copain de blog et prends bien soin de toi.

Coco en France

Armelle au bois dormant

coucouViens, viens dans mes bras mon amie, que tes larmes de joie aux miennes se mêlent.
Viens déposer ta peine et laisse les plus belles attentes se glisser en toi car Armelle au bois dormant se réveille lentement de sa trop longue nuit.
Les médecins sont optimistes, Les progrès de ta fille sont incroyables et tous les espoirs sont permis. Coucou a-t-elle dit avant de dormir un peu pour prendre des forces.
Viens dans mes bras mon amie, il faut maintenant trouver la force de laisser du temps au temps.
Nous ne remercierons jamais assez l’équipe médicale et tous ceux qui se sont unis autour d’Armelle par la pensée ou par la prière.
Merci au ciel, à toutes et tous, Merci infiniment, éternellement, éperdument… Merci.

 

photo internet

La scène

DSC01974-1Cette nuit là, mon coeur battait très fort, c’est vrai. J’étais tellement contente. Notre groupe avait travaillé dur pour faire un joli concert.
J’ai réconforté notre chanteuse qui avait le trac, j’ai vérifié ma tenue, mon maquillage et hop ! sur scène !
Nous avions notre fan club bien sûr, comme les grandes vedettes ! toutes les familles étaient là, mais aussi les amis, les amis des amis, les voisins… ils étaient tous là et ils ont « fait du bruit » lorsque nous sommes apparus. A cet instant là mon âme était déjà en joie. J’avais envie de donner ce que j’avais de meilleur.

Nous avons commencé notre prestation et la foule était en délire (au moins 150 personnes, ça fait une foule ça ! non ? oui ? enfin presque ! ) Ca leur plaisait et tout mon groupe se donnait tout comme je donnais de tout mon « choeur »…

Les chansons s’enchainaient, c’était plus que sympathique, nous voulions donner du bonheur et ça se sentait m’a-t-on dit plus tard. Je ne saurais décrire ce que j’ai ressenti. J’ai découvert et compris ce que veulent dire les professionnels quand ils assurent prendre tant de plaisir sur scène. Maintenant je sais.  On se donne à fond et surtout on reçoit tellement d’amour et de sympathie du public, c’est jouissif, tout simplement et c’est bon. C’est vraiment très bon.

Je ne voulais plus descendre de la scène, j’aurais pu continuer encore longtemps, mais il fallait céder la place aux groupes suivants. Lorsque nous avons salué pour remercier, les copains m’ont agrippée, puis poussée, pour enfin me prendre dans leurs bras pour que je parte. Ca faisait rire tout le monde alors j’en ai rajouté un peu, histoire de rester quelques secondes de plus sur scène et les amis dans la salle ont joué le jeu, ils riaient et hurlaient pour un bis. J’ai fait mes « yeux du chat potté » aux musicos du groupe. Yessss! gagné ! Ils en avaient envie eux aussi. On a joué encore 2 morceaux. J’étais comblée. Puis, sous les applaudissements, et les cris d’amitié, les musiciens ont rangé leurs instruments et les choeurs ont récupéré les partitions. J’ai débranché mon micro puis j’ai regardé notre chanteuse, elle avait le sourire, nos regards se sont croisés et nous sommes tombées dans les bras l’une de l’autre pour partager ce joli moment de complicité, nous étions heureuses. Les répétitions et les heures de travail étaient récompensées. On attendait déjà avec impatience la prochaine fois….

Trop vite !

 

photos portable 2010 079Il y a quelques jours, j’envoyais un mail à une amie pour la réconforter. Je voulais lui écrire « courage », mais voilà, j’ai tapé trop vite, j’ai zappé une lettre et elle a reçu « courge » .

C’est chouette comme réconfort !

Fort heureusement ça l’a beaucoup amusée !

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