La chasse

Je suis partie à la chasse.

Homénon ! Pas la chasse avec le fusil, qui me hérisse le duvet au point de systématiquement extraire du dedans-de-mon-moi-même le meilleur du concentré de ma colère… Chasseurs ou sympathisants, pas la peine de vous fatiguer à m’écrire, c’est définitivement peine perdue…

Moi j’ai chassé le fenouil sauvage (très très sauvage). Vous connaissez ce petit cadeau de la nature, parfumé, tendre et savoureux ?

Le fenouil sauvage, comme son nom l’indique, est… Sauvage ! Malheureusement au fur et à mesure que les années passent il se fait rare, il se planque, il se fait désirer. Il faut le chercher, le dénicher, et ne pas avoir peur de se baisser pour, sans abimer les racines, couper délicatement juste le coeur afin de laisser toutes les branches au régal des escargots gourmands. Bref le fenouil sauvage se mérite.

Pendant ma chasse j’ai trouvé une cerise sur le gâteau. Mon amoureux chassait les photos pendant que je chassais le fenouil et il a trouvé par hasard une asinerie.
Les ânes, magnifiques, très sympathiques et attendrissants se sont empressés de lui réclamer un petit goûter d’herbes. Je l’ai aussitôt rejoint et les ai tenté par un goûter au fenouil. A ma grande joie ils ont très clairement exprimé leur plaisir et leur gourmandise… Tout comme moi devant les fabuleux macarons de Gérard Cabiron (au fait, il ne m’a toujours pas adoptée, je compte sur vous pour le prévenir et pour faire une pétition en ma faveur)

Je ne savais pas que les ânes avaient autant de moyens d’expression en dehors du braiment et leurs moult bruitages très rigolos pour réclamer davantage ont également fait ma joie. Je ne savais pas non plus qu’ils pouvaient être si doux avec les humains (Oui je suis une fille de la ville, je ne connais pas tout ça… ) J’ai été séduite et je compte bien retourner les voir de temps en temps.

Nous sommes rentrés, la voiture embaumant le fenouil et devinez ce que je vais faire pour le repas ? Une sublime recette sicilienne que peu de personnes connaissent :
Pasta con sugo di finocchio selvatico autrement dit Pâtes aux fenouils sauvages

Je n’hésite pas une seconde à vous la donner car vous le savez, la LadyElle aime partager les bonnes choses.

Merci la vie pour ces petits bonheurs, ces cadeaux supplémentaires sur mon chemin.

Pour 4 personnes :

Une très grosse botte de fenouils sauvages
Une grosse cuillère à soupe d’anchois au sel.
350 à 400 g de coulis de tomates ou de tomates pelées
2 ou 3 gousses d’ail selon le goût
2 ou 3 cuillères à soupe de raisins secs (qui remplacent le sucre habituellement utilisé pour réduire l’acidité de la sauce tomate)
2 ou 3 cuillères à soupe de pignons de pin
250 à 300 g de chapelure
du poivre
Du sel
2 cuillères à soupe d’huile d’olives
350 à 400 g de spaghetti selon l’appétit

Bien laver le fenouil, ne garder que les parties très tendres du coeur.

Dans une casserole faire chauffer l’huile d’olive, mettre pendant 1 à 2 minutes l’ail haché et les anchois que vous aurez d’abord rincés pour enlever l’excédent de sel et que vous écraserez avec une fourchette dans la casserole.
Vous ne sentirez pas le goût des anchois. Vous pouvez ne pas mettre d’anchois, c’est facultatif, mais ce serait dommage car ça enlèverait un petit quelque chose…
Ajouter le coulis de tomate ou les tomates pelées, saler poivrer selon le goût et laisser mijoter

Pendant ce temps dans une grande casserole mettre à bouillir l’eau et le sel que vous utiliserez pour faire cuire les pâtes
Faire blanchir le fenouil 3 à 4 minutes (attention à ne pas le faire cuire car il terminera sa cuisson dans la sauce tomate)

Enlever le fenouil blanchi et le laisser égoutter dans une passoire.
Mettre les spaghetti dans l’eau qui a servi à blanchir le fenouil sauvage

Pendant la cuisson des pâtes, mettre les fenouils égouttés dans la casserole de sauce tomate, ajouter les raisins secs et les pignons.

Dans une poêle faire dorer la chapelure avec de l’huile d’olive. Attention à ne pas la faire brûler.

Servir les pâtes nappées de cette fabuleuse sauce. proposer l’excédent de sauce en saucière pour les gourmands

Chacun saupoudrera son assiette avec la chapelure dorée à l’huile d’olive.

Régalez vous et transmettez la recette de la part d’une LadyElle toute en joie.

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Soleil intérieur

Il faut que je te dise quelque chose, une petite confidence tu vois. En fait je ne savais pas comment te le dire mais cette nuit une image m’est venue. Je peux l’expliquer en partie en te disant que mon soleil intérieur fait un peu la gueule en ce moment. Voilà c’est dit.

C’est compliqué et pas trop envie de tout raconter, alors je te la fais simple….. Tu sais que depuis une petite vingtaine d’années il y avait dix chats d’amour dans ma maison, et maintenant elle est vide… et aussi les abeilles qui disparaissent, et le dernier monsieur Rhino blanc, et les animaux, et les plantes, et les océans, et la violence des hommes insensés et toussa toussa quoi… Mon soleil intérieur est tout malheureux et je l’aime brillant et heureux. Alors stop, moi je dis que ça suffit comme ça. Je veux retrouver son éclat, Je veux, je veux, je veux ! (tapage de pieds par terre et moue boudeuse en même temps)
Oui, d’accord, c’est vrai, je conviens que je ne peux pas refaire le monde, et pourtant je voudrais bien, alors je fais de mon mieux. Ma part de petit colibri est dérisoire, mais je ne lâche pas, je persévère envers et contre tout et tous.

Heureusement mon amoureux contribue largement à mon bonheur (merci mon chéri) et je sais que bientôt les nouveaux chats de ma vie viendront réchauffer ma maison. Quoi ? tu veux savoir ? Oui, oui, tu peux compter sur moi, je te tiendrais au courant avec bonheur.
Mais tu me connais hein, tu sais que j’ai aussi besoin de stupider en écrivant des stupidages pour que mon petit soleil soit de bonne humeur, parce qu’il faut bien le dire, quand il fait la gueule ça m’énerve un peu.

Et je fais comment pour écrire des stupidages quand mon soleil intérieur n’éclaire pas assez ma petite cervelle ? J’ai quelques idées (mais si tu en as à me proposer, faut pas te gêner, je suis à l’écoute).

Premièrement je vais réclamer des bisous et des câlins supplémentaires à mon amoureux. Je sais, je sais, je sais, il est vraiment très généreux mais c’est tellement bon alors je ne vais pas me priver.
Deuxièmement, je vais trouver des stupidages à lire, histoire de me remettre dans le bain.
Troisièmement je vais m’autoriser à dire des stupidages très stupidants, mais uniquement aux privilégiés qui me connaissent bien hein, histoire de ne pas paraitre stupide, on ne sait jamais.
Quatrièmement, pour lutter contre ce vilain « goût de poussière » en moi, ma gourmandise m’invite fortement à savourer, sans trop de modération et avec beaucoup de sensualité, comme je sais si bien le faire, quelques délicieux macarons sans gluten de mon cher Cabiron, qui soit dit en passant, contribuerait à l’illumination de mon soleil s’il consentait enfin à m’adopter, mais il fait la sourde oreille le sapajou !
Eh, oh, ne t’imagines pas que je suis une petite stupideuse triste. Pas du tout. Je te l’ai dit, c’est complexe à expliquer cette histoire de soleil qui fait la gueule, fais un effort et essaie de comprendre.

Ce matin, histoire de stupider, j’ai même fait ma gamine. Je te raconte ? ok, je te raconte. J’étais sous la pluie, oui ça arrive parfois dans mon sud et tu sais que c’est la période de ces belles giboulées de printemps qui préparent la terre à se réveiller; j’avais mes baskets aux pieds, je marche sur cette plaque en fonte sur le trottoir et hop ! tu l’as deviné, mon pied glisse et hop grand écart (aïeuhhh ! ) et hop un genou couronné (et re aïe) comme quand j’avais 10 ans. Ca fait mal mais je ne sais pas pourquoi, ce retour aux bobos de l’enfance m’a amusée, manque plus que le fameux mercurochrome rouge sur le bobo et voilà comment je rajeunis d’un coup. Ca c’est du stupidage bien rentabilisé, même pas besoin de lifting !

Bien évidemment j’ai aussitôt prévenu mon amoureux par texto pour réclamer dès son retour ce soir très beaucoup de bisous qui guérissent, et tu le sais, un amoureux prévenu en vaut deux (tu l’as vu mon clin d’oeil ?). J’attends mes bisous, et plus car il y a affinités (tu l’as vu mon deuxième clin d’oeil ?) rentabilité maximum, I’m the best, yeahhh !

Allez, c’est promis, juré, craché (Euh non pas craché, cépabo) dès que mon petit soleil intérieur arrêtera de faire la gueule, je viens t’écrire un stupidage rien que pour toi.

photo internet

Envie d’un livre qui fait du bien ?

Vous me connaissez ! Peux pas résister à vous parler de mon amoureux. Par ces temps de ciel gris et de vie parfois grise… Voici un petit moyen de vous chouchouter, parce que vous le valez bien !

Marre de la morosité ambiante ? Lassé des polars nordiques ? Fatigué des best-sellers formatés ? Envie de vous sentir bien avec un livre ? Et même : envie d’un livre qui fait du bien ? Si vous vous…

Source : Envie d’un livre qui fait du bien ?

L’homme au bout du chemin

P1020456Avec mon amoureux on se perd toujours (enfin presque) je ne sais pas comment on fait, mais nous sommes très forts car ça marche à tous les coups !
J’explique ? Oui, vous en mourrez d’envie, je le vois, je le sens ! Allez, j’explique tout-bien-comme-il-faut.
Je n’ai pas le sens de l’orientation, je sais ce n’est pas original (Hé ! Ho ! On ne se moque pas ! ) Et même si mon amoureux se repère bien mieux que moi, je ne sais pas comment on fait, mais on se perd. En fait, il ne faut pas que je fasse fonction de copilote.
Lors de nos pérégrinations la plupart du temps on se perd en cours de route, souvent grâce à moi, mais moult détours et 2 heures plus tard quand 1 aurait suffit, nous retrouvons notre route, souvent grâce à lui… Jusque là tout va bien.

Là où on fait fort, c’est que nous nous perdons ensemble mais séparément, voui,voui, voui ! Ca vous laisse perplexe hein ? Je ne vais pas vous laisser sans explication, pas d’inquiétude,  je suis de bonne humeur, alors voilà un petit exemple.

Nous partons nous promener à pied, il fait beau, c’est cool, c’est sympa, et tout et tout et tout… Puis inévitablement il y a toujours un moment où il a une furieuse envie de faire des photos dans un endroit où je n’ai furieusement pas envie de perdre du temps…  Comme un bâtiment abandonné par exemple.
Donc le marché est le suivant, mon amoureux part faire toutes ses photos pendant et je continue la promenade, on se donne rendez vous dans 30 à 45 minutes.
Pendant que tu prends tes photos je vais suivre le chemin et en bout de ligne je prends à droite, on se retrouve par là, OK ? OK !
Un très long moment après j’ai déjà fait plusieurs aller/retours jusqu’à l’embranchement afin de le voir au bout du chemin, mais personne en vue. Je continue ma promenade, à pas lents sous le beau soleil de printemps, pensant qu’il va finir par me rattraper, me disant qu’il doit être à fond dans ses photos et ne voit pas le temps passer. Mais au bout d’une heure je retourne sur mes pas pour le voir arriver, ménon ! Toujours pas de chéri au bout du chemin. Je suis seule au monde.

Alors telle une princesse abandonnée par son chevalier servant, je reprends le chemin en sens inverse et toujours pas de prince chevalier chéri en vue. Je décide donc de rentrer à la maison quand soudain je le vois arriver sur son beau cheval blanc en voiture !
M’enfin ! Pourquoi est il retourné à la maison prendre la voiture ?
Je t’avais perdue me dit-il ! J’ai pris la première à droite après la rivière et je ne t’ai pas trouvée, alors au bout d’un moment je suis retourné à la maison pensant que tu y étais, ne te voyant pas j’ai pris la voiture pour te chercher.

A droite au bout du chemin mon chéri. Au bout du chemin j’ai dit, pas la première à droite !

Et c’est comme ça à chaque fois !

Je vous raconte la fois où il m’a perdue à Barcelone ? Prêt à appeler les pompiers, la CIA, le FBI, Interpol, et un prêtre ? Nan ! Je ne peux pas vous raconter ça…

Voulez-vous…

P1020610Voulez vous monsieur, aux soirs de soleil rose, me montrer le chemin sous les vignes, attendre à mes côtés l’heure bleue et l’appel de la nuit.
Voulez vous mon ami m’enlacer d’un regard et me faire danser sous les étoiles.
Voulez vous mon amour choisir avec moi d’épuiser le bonheur.

Le retour

_DSC5662Ayééé ! Elle est enfin de retour ! La fille de mon amoureux est revenue d’un an d’études au Japon.
Comme ses 17 ans la rendent de plus en plus belle, elle est rayonnante, déjà nostalgique, elle avait bien envie de rester encore un peu là bas et pourtant heureuse de retrouver ceux qu’elle aime.

Son papa plein d’émotions, qui n’en pouvait plus de l’attendre et qui maintenant n’en peut plus de contempler sa fille adorée, ses 2 frangins qui ont bien grandi durant tous ses mois d’absence. Et puis les photos qu’elle nous fait partager, tant de choses à nous raconter car le deal durant cette année d’immersion complète était d’avoir le moins de contact possible avec la France. Elle savoure les bons petits plats français qu’elle commençait à regretter un peu et que je lui mitonne avec amour… Elle retrouve doucement ses repères, ses copines, lundi prochain elle retournera au lycée et mettra les bouchées doubles pour passer les épreuves de français du bac…

Enfin, elle est là, et mon amoureux entouré de ses 3 petits va passer la plus jolie des Saint Valentin.

Le dernier courrier

1509257_242052382664359_1252416841665712636_nLe 31 décembre 2015 en allant chercher le courrier dans ma boite, j’avais spontanément formulé le souhait de recevoir une bonne nouvelle, un peu comme un dernier message pour le plaisir de terminer sur une note en douceur.

Et le dernier courrier de l’année fut… Une facture d’électricité.
Ma première réaction ? Une petite grimace de déception suivie d’un petit sourie crispé. Je suis bien bête de faire ce genre de souhait, ça m’apprendra à rêver pour rien, pour si peu.

Puis dans le bureau de mon amoureux où je voulais ranger la facture, je me suis assise un moment. Entourée de tous ses livres mon esprit s’est pris à vagabonder, pensant à tout et à rien, lorsque soudain j’ai pris conscience qu’en fait j’avais reçu ce que j’espérais et je pouvais me moquer de ma réaction première.

Le facteur m’avait bel et  bien transmis une bonne nouvelle. Cette facture voulait dire que j’ai un toit où mettre ma famille au chaud car j’ai accès à l’électricité que j’utilise pour une vie confortable, que malheureusement d’autres non pas… Voilà qui remet les choses à leur juste place !

Merci la vie.
Merci pour cette dernière leçon de l’année 2015

The Voice Cats

avril 2015 026Vous connaissez The Voice Kids ? Chez moi c’est The Voice Cats, concours vocal quotidien. Sans l’avoir vu je sais reconnaître immédiatement mon petit miauleur et je sais ce qu’il veut.

C’est ma faute. Au fur et à mesure que mes chats d’amour arrivaient dans ma vie je leur expliquais à quel point ils étaient bienvenus, leur garantissais amour, caresses, soins et gourmandises. Je leur assurais qu’ils avaient le droit de faire à peu près tout ce qu’ils voulaient, y compris le droit de s’exprimer. Ils m’ont prise au mot et ne s’en privent pas. Ils sont bavards, de vraies pipelettes. Il parait qu’un chat à qui on ne parle pas émet moins de miaulements que celui qui a l’habitude de communiquer avec son compagnon humain. Les miens sont bavards très beaucoup.
Ils savent très bien se faire comprendre, le plus souvent c’est « je veux des câlins pour moi tout seul » et comme j’ai promis des caresses à volonté, il faut que je tienne ma promesse car je suis une femme de parole ! J’ai aussi très souvent droit à « prends moi dans tes bras » ou « ouvre moi la fenêtre car j’ai la flegme de passer par la chatière » et aussi  « Soulève la couette pour que je puisse me pelotonner dedans ».
Vous imaginez le niveau de décibels quand ils décident de me faire la conversation tous les trois en même temps ? et ce que cela donne en été quand j’ai en fond sonore le chants incessant des cigales ?
Curieusement ils étaient moins bavards lorsqu’ils étaient dix (je pense à vous mes petits amours au paradis des chats)

Mes chatounets sont tombés fous raides dingues de mon amoureux dès qu’ils l’ont vu, et depuis qu’il est venu vivre avec nous c’est carrément concerto allegro fortissimo chaque soir lorsqu’il rentre.
A peine entendent ils la clé dans la serrure qu’ils émergent des couettes et couvertures où ils sont confortablement nichés, c’est alors à qui miaulera avec force vibratos et trémolos pour obtenir le papouillage royal qu’ils ont attendu toute la journée
Dès qu’il a posé ses dossiers, ils sautent sur le canapé et se mettent à roucouler sous ses mains (Parce qu’il faut appeler un chat… un chat ! je dois donc dire qu’il les papouille divinement bien. Mais bien évidemment vous avez remarqué que je le signale avec énormément de modestie) Ils se lancent également des regards de tendresse à faire fondre un bonhomme de neige pendant qu’il leur murmure des mots tendres et ils lui répondent par de petits mrroouu d’amour.

Je suis loukoumisée à chaque fois et je ne me lasse pas de voir leur affection. Je suis contente de le voir prendre la relève de la papouillation intensive le soir, parce que je n’ai que 2 mains et ça ne suffit pas…

Ah que ma vie de mémère à chat est difficile !

Kesskidi

septembre 1015 037Vous savez que plus de 80 % de la communication entre deux êtres humains est non verbale. Notre corps parle, et le mien parle très beaucoup, une vraie pipelette.

Kesskidi le mien ? Idike « Je veux des macarons sans gluten de chez Cabiron » (Géraaaaard ! Adopte moi bon sang ! )

Et puis idihossi « Je veux des bisous et des câlins » (Et il le dit tout le temps ! ) éhidike que suis faite pour être en vacances, câliner mon amoureux, papouiller mes chats, écrire des stupidages (Oui, ok, je sais, vous avez raison, ça aussi c’est tout le temps ! ). Idike dans mes bras c’est free hugs à l’année et que celui qui a inventé les moustiques aurait pu s’abstenir !

Et Kesskelledi ma petite tête ? Helledi « va bosser pour acheter de l’anti-moustique »  Pfff ! Ma tête me casse les pieds, même plus moyen de laisser causer tranquillement mon petit corps de rêve langoureusement alangui dans mon canapé.

En pyjama

037Il y a des nuits où je tournicote (Nos amis québécois diront que je fais un pitourne, merci pour l’info à MD Louv’ de Planète Opalie ) et il y a des nuits où je dors pour mieux me réveiller de temps en temps.

J’ai des nuits de folie douce où je fais n’importe quoi, mais il faut que je vous dise que j’ai aussi des nuits paisibles sinon vous allez croire que je semble être ce que je ne suis pas (Insomniaque ! Mais enfin ! A quoi pensiez vous petits chenapans ? ).
Donc ces derniers temps le tournicotage a fait place aux réveillages. Pour voir la fameuse éclipse de lune je me suis dit que si je dormais d’une traite tant mieux, sinon je n’avais pas besoin de mettre mon réveil, j’avais de grandes chances de me réveiller suffisamment de fois pour voir l’éclipse.

Premier réveillage vers 2h15, je me lève et je cherche ma lune. Ne la trouvant pas depuis chez moi je décide de sortir dans la rue. Je vérifie si la voie est libre, personne !
Elle est cachée par la maison des voisins, mais je la déniche vite. Elle est très belle, mais normale, plus grosse et plus brillante que jamais, mais normalement normale.
Je me recouche avec l’espoir de me rendormir rapidement et grande joie dans ma chaumière, c’est le cas. Tant mieux tant pis si je ne me réveille plus, au moins j’aurais bien dormi.

Mais 2eme réveillage à 4h30 et je recommence.J’entrouvre la porte, un coup d’oeil à droite puis à gauche, toujours personne, c’est un vrai désert, alors me revoilà encore ce matin dans la rue pour trouver la lune rouge. Cette fois ci, c’est tout bon ! Elle est encore là mais colorée et énigmatique, un peu bizarre. Ce n’est pas ma lune de d’habitude et je suis contente de la voir si différente. Toujours personne dans la rue ou aux fenêtres, je peux prendre mon temps. Quand enfin je rentre enfin chez moi j’entends quelques secondes plus tard passer un véhicule, ouf ! Ma dignité est sauve, à part mes chats plutôt intrigués, on ne m’aura pas vue en pyjama, les cheveux en pétard, au beau milieu du petit village où j’habite en ce moment, à Bout de Brousse.

Je craignais ne pas pouvoir me rendormir, ben non ! C’était presque une nuit parfaite et j’ai dormi jusqu’à ce que mon amoureux vienne me chercher pour prendre mon petit déjeuner. Pour une fois heureuse de m’être réveillée dans la nuit je lui ai dit : Je l’ai vue, en pyjama au beau milieu de la route…

Tournicotage

 

IMG_0210Moi je sais tournicoter. Eh ouais !

Il y a parfois des nuits de tournicotage intensif dans ma vie.
Je tournicote sur le ventre, puis sur le dos, également à droite, à gauche, c’est tout juste si je ne fais pas la chandelle, et tout ça sous la couette siouplé !
J’ai la tournicotation first class dans les globules, ne me félicitez pas, je n’ai aucun mérite, c’est naturel pour moi.

Très jeune, je ne m’endormais pas facilement mais heureusement déjà j’adorais lire et je tournicotais moins car je me camouflais sous les draps avec une lampe de poche, pour lire jusqu’à plus soif, choisissant les livres les plus gros et râlant lorsque le pavé que j’étais en train de lire arrivait à sa fin.
Moins jeune (mais pas vieille hein ! ) je ne me planque plus pour lire jusqu’à pas d’heure, la lumière ne gênant pas mon amoureux, mais il faut bien que j’éteigne à un moment où à un autre, espérant m’endormir pour être en forme pour aller bosser. Ben non ! Je tournicote. Je ne veux pas mais c’est à « l’insu de mon plein gré » ((c) Richard Virenque – all rights reserved).

Pour poser mon livre j’attends le moment crucial où je sens enfin le sommeil pointer le bout de son nez. Vite, vite, j’éteins la lampe, je me cale bien douillettement dans mon oreiller pensant m’endormir rapidement et qu’est ce que je fais ? Je tournicote !
Et en plus il y a des nuits (je devrais dire des matins très tôt) où j’en suis encore et toujours à tournicoter, je me retourne comme une crêpe dans mes draps et une crêpe au petit matin ça n’a pas bonne mine !

Pourtant Je ne ressasse pas de pensées lugubres car j’ai appris à ne plus ruminer. Oui bon, ça m’arrive, c’est vrai, mais je sais vite changer mon mode de pensée.
Je laisse vagabonder mon esprit, le rappelant à l’ordre s’il s’égare sur des nuages gris qui n’ont même plus raison d’être et lors de mes divagations j’ai parfois souvent des pensées incongrues ou des images bizarres qui apparaissent et c’est souvent très rigolo. Comme je me demande ce que ma petite cervelle va créer, je laisse faire mon cerveau pour tester et voir jusqu’où il va m’emmener, vers quelles contrées imaginaires et surréalistes il m’emportera et c’est parfois très surprenant. C’est fou ce qu’un cerveau tournicoteur peut faire voyager une grande tournicoteuse comme moi.

Mon amoureux s’endort en 2 secondes (et même moins), je ne peux même pas frimer puisqu’il ne se rend pas compte qu’il vit avec une super chouette tournicoteuse de compet’.

Une furieuse envie…

Mon amoureux a toujours une furieuse envie d’écrire. Un voyage en amoureux à Londres et hop ! Encore un livre édité, cette fois-ci chez publie.net, en numérique pour l’instant, la version papier est prévue pour fin juin (Je vous tiendrai au courant, bien évidemment) Je vous laisse lire ci-dessous ce qu’en dit l’éditeur, moi faut que j’aille frimer parce que là je n’en peux plus tellement fière de lui je suis !

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[NOUVEAUTÉ] L’appel de Londres, de Philippe Castelneau

Rock’n’roll ! L’appel de Londres, de Philippe Castelneau, est désormais disponible et téléchargeable sur toutes les librairies en ligne. L’appel de Londres est à la fois géographique et musical : au prétexte d’une visite de quelques jours, Philippe Castelneau élabore un journal de ses déambulations londoniennes. Mais les villes que l’on arpente sont, comme souvent, nappées de souvenirs, et l’écriture se mélange aux récits de l’enfance, de l’adolescence, au saut dans le vide de l’âge adulte. À l’instar d’un certain Docteur bien connu des amateurs de séries télé britanniques, Philippe Castelneau sonde le temps et l’espace, invoque Dylan Thomas et Sid Vicious, croise Alan Moore et les Beatles, se souvient d’Oscar Wilde et des Smiths. La ville elle-même est une errance : arpenter Londres et c’est Tokyo qu’on revoit, c’est Paris qu’on respire, Manchester qu’on fredonne. Philippe Castelneau s’approprie les codes de Publie.rock et se sert à son tour de la musique et de la culture pop comme d’une langue pour se raconter lui, en creux, avec pudeur et élégance, dans un voyage sincère, vivant. car-appel-londresChers lecteurs non-abonnés à Publie.net  L’appel de Londres  est désormais publié, je vous invite à découvrir un exemple de ressources de l’espace abonnés. Pour ce livre, Guillaume Vissac et Matthieu Hervé, qui ont fait la préparation éditoriale, ont également lu des chapitres du livre, imaginé une carte de Londres mettant en scène quelques-uns des endroits cités dans le texte, tandis que Philippe Castelneau, en collaboration avec Lilac Flame Son, créait une vidéo-lecture dont vous pourrez voir qu’elle est accompagnée d’une pochette de son cru.

007

photos portable 2010 072Mon amoureux a le permis 007 ! Là vous vous dites déjà que je commence à frimer n’est ce pas ? Vous n’avez pas tort et ce n’est qu’un début !

Il s’est octroyé le permis de tuer, rien que ça ! Il a appris sur le tas, bravement, avec persévérance et il est devenu un vrai pro !

Son arme à la main, pas une seule de ses victimes ne lui résiste.

Lorsqu’il repère la première cible de l’année, en général au printemps, il sort sa savate 007 et paf la mouche !

Eh oui,  il est « mouchophobe » et aussi « moustiquophobe » alors dès qu’ils arrivent, la savate fièrement levée, il est prêt à passer de longues minutes à déployer toutes les ruses pour sortir vainqueur du combat.

Il n’aime pas les araignées mais interdiction formelle de les sortir de la maison, en général je les mets dehors, je n’ai pas la pantoufle cruelle moi ! Il dit qu’elles sont ses alliées car elles mangent les mouches et les moustiques.

Et les chats alors ? Ils pourraient l’aider quand même ! Même pas, désormais ils ont les patounes pacifiques, elles ne servent plus qu’à « pétrir » de bonheur » Ils préfèrent laisser faire le professionnel.

Vous verriez l’oeil fier de mon amoureux 007 lorsque sa mission terminée, il peut enfin écrire ou lire tranquillement…

Ca vaut bien un petit billet sur mon blog !