La panthère noire

Durant quelques instants, c’est court certes mais quelques minutes quand même, je me suis vue transportée dans un autre espace temps… Ca tombe bien, c’est mon domaine !

Bien évidemment je vous raconte tout. Je suis obligée. Je ne peux pas faire autrement. C’est une obligation obligatoire.

J’étais il y a quelques jours sur le fameux walk of fame sur Hollywood Boulevard à Los Angeles, mon amoureux et moi nous promenions tranquillement, appréciant cette atmosphère un peu particulière lorsque la nuit tombe. Batman enveloppait de sa grande cape toute une famille et se prêtait à la séance photo qui assurerait ses revenus. Un peu plus loin 3 Catwomen, plutôt rondelettes, faisaient du charme aux passants et prenaient la pose pour les touristes. Les gens étaient joyeux et la promenade agréable.

Devant un cinéma nous avons essayé de contourner les nombreuses limousines, les gigantesques agents de sécurité et moult curieux amassés pour l’avant première avec les acteurs principaux du film Meg. L’ambiance était un peu euphorique et je dois le dire plutôt chouette, il y avait beaucoup de monde et les gens semblaient heureux.

Il était environ 22 ou 23 heures, l’avenue était illuminée, la température avait un peu baissé et nous nous laissions gagner par l’atmosphère joyeuse. Mon amoureux était en pleine conversation avec 2 Elvis Presley (oui, oui, il a un jumeau) pendant que je louchais sur superman exhibant ses pectoraux en plastique lorsque soudain nous avons entendu quelques cris. A quelques mètres de nous un américain vêtu d’un beau costume, accompagné de 2 femmes en belles robes longues, probablement invités à l’avant première, commençait à se battre avec un autre, bien costaud, en Jeans et baskets… Après quelques instants de pugilat, la veste du costume était déchirée de bas en haut, le Jeans n’avait pas une égratignure mais le bonhomme costaud qui était dedans était très très en colère. Celui qui était dans le costume déchiré était fou de rage. Une de ses compagnes avait bien essayé de lui venir en aide mais elle fut renvoyée vertement pour qu’elle ne soit pas blessée.

Les services de sécurité pourtant pas très loin ne bougèrent pas, ils étaient dédiés à la sécurité de l’avant première de Meg mais je les voyais avec leurs talkies, probablement pour appeler la police ?

Mais nous sommes en Amérique voyons ! Pas besoin de police car nous avons aussitôt vu Black Panther si, si, véridique ! T’challa en personne ! tout fier dans son beau costume s’approcher des 2 hommes en plein combat, d’un geste autoritaire et d’une voix assurée séparer les belligérants, maintenir fermement les deux bonhommes et leur parler calmement d’une voix sacrément autoritaire.

Nous sommes restés là quelques secondes, troublés et ravis en même temps, tout cela nous semblait complètement surréaliste. J’avais l’impression que tout se déroulait au ralenti, une faille spatio temporelle m’avait transposée dans un comics…

Des voyous sur notre chemin ? T’inquièèèèète ! Black Panther, le protecteur du Wakanda, protège aussi Hollywood Boulevard.

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Le soleil a rendez vous avec la lune

chat-L-1J’ai failli me noyer! SI, si, je ne mens pas. Mais vous me connaissez, il s’agit d’une noyade particulière sinon ce n’est pas rigolo.

Je vous raconte. Imaginez moi un vendredi matin, je me lève très très tôt et je me régale avec une bassine d’un délicieux thé vert que j’affectionne tout particulièrement. Ceux qui me suivent savent que je suis une « théieuse ».  Revigorée par ce délicieux breuvage, je prends la route, 1 heure après je rentre sur l’autoroute avec la ferme intention de m’arrêter dans quelques temps sur une aire de service pour vidange obligatoire du précieux liquide si joyeusement avalé. Déjà je sais que vous commencez à comprendre où je veux en venir, je suppose que vous pensez déjà aux toilettes inondés ou quelque chose dans ce style… Eh non !

Donc au bout de 2 heures de route je commence à guetter le panneau avec le petit logo signalant les lieux d’aisance lorsque je rentre dans un embouteillage de seulement 8 km pour cause de travaux. Me voilà à l’arrêt total, je me dis que ce n’est pas énorme donc pas de problème, ça roulera dans peu de temps. Une heure plus tard je commence à me faire du souci : J’ai parcouru moins de 2 km.

D’abord je serre les fesses, puis les cuisses, ensuite je serre tout ce que je peux et j’invoque la loi de l’attraction pour trouver un petit coin tranquille. Evidemment sur ce petit embouteillage qui durera « seulement » 4h30 il n’y a pas un seul pipi room, chiotte à la turque, vespasienne, latrines, pot de chambre, goguenot, un buisson accueillant… Nada ! Rien ! Que dalle !

Plus tard encore je sens que je frise la noyade et je me surprends à rêver de couches culottes (A ce point là, vous mesurez probablement le degré de désespoir qui était le mien). Vient le moment où ce n’est  plus supportable. Je prie le ciel et tous les saints, j’invoque même le dieu des WC et la déesse du pipi mais il doivent être sourds… Pas de miracle en vue !
Je vais me noyer, c’est sûr ! La jauge est au niveau des amygdales et dans quelques minutes il sera trop tard…

Soudain que vois je ? Un espace de secours avec le beau téléphone orange pour les urgences urgentes ! Et là, moi je le dis, je le crie, haut et fort, c’est trèèèès urgent !
Allez ! Hop ! ni une, ni deux, ma survie en dépend, même pas peur, n’en déplaise aux mécontents je dirige avec autorité ma voiture entre les files pour passer de la voie de gauche à celle de droite. J’arrive pile poil devant le téléphone orange déjà occupé par un petit camion et une voiture au moteur fumant, je ne serais pas seule mais « tant pire » Je veux vivre, Vite, j’ouvre les portières avant et arrière et… Je m’accroupis pour enfin évacuer quelques dizaines de litres de pipi sur le bitume brulant.

Ah ! Que ça fait du bien ! Oh quel bonheur ! Et comme c’est bizarre… Je me moque totalement des mines réjouies des camionneurs là haut très contents de leur vue sur mon popotin. C’est que j’ai failli me noyer moi !
Il faut croire que ce c’est le destin, ce jour là le soleil avait rendez vous avec ma lune.

Je ferme les portières, une jeune femme vient vers moi tremblante et paniquée, Je me dis qu’elle a peut être frôlé la noyade elle aussi, mais c’est son moteur qui frise l’apoplexie et elle ne sait pas quoi faire. Etant « au sec », saine et sauve sans risque d’explosion de vessie et je me sens soudain d’une bonté infinie. Les véhicules dans le bouchon roulent tellement pas peu, j’ai tout mon temps. Je lui fait ouvrir le capot et après quelques conseils, me semble t-il judicieux, je reprends le volant, me remets dans la lente et interminable file, cette fois sans craindre la noyade, patientant encore et encore et… encore. Je mets mes CD et je me détends enfin,

J’ai perdu 4h30 sur l’autoroute, mais j’ai fait un fabuleux pipi du tonnerre de Zeus immortalisé par les caméras de surveillance ! Plus rien de grave ne peut m’arriver maintenant, je fais même un clin d’oeil au routier qui n’a rien loupé de ma résurrection ! Elle est pas belle la vie !
photo internet

Cacas papillons

arc-en-ciel-feuOui, c’est vrai, il suffit de me parler de cacas papillons et  il n’en faut pas plus pour me mettre de bonne humeur.
Je ne sas pas si vous pourrez accéder directement la vidéo alors je vous mets aussi le titre à taper dans votre navigateur pour sourire pendant 37 secondes :
Horton – Extrait n°5 Kathy

Pour celui ou celle qui n’a pas imaginé un caca papillon après la vidéo c’est convocation directe dans mon bureau… que je lui fasse un dessin ! Et na !

Photo internet ipnoze

Kesskidi

septembre 1015 037Vous savez que plus de 80 % de la communication entre deux êtres humains est non verbale. Notre corps parle, et le mien parle très beaucoup, une vraie pipelette.

Kesskidi le mien ? Idike « Je veux des macarons sans gluten de chez Cabiron » (Géraaaaard ! Adopte moi bon sang ! )

Et puis idihossi « Je veux des bisous et des câlins » (Et il le dit tout le temps ! ) éhidike que suis faite pour être en vacances, câliner mon amoureux, papouiller mes chats, écrire des stupidages (Oui, ok, je sais, vous avez raison, ça aussi c’est tout le temps ! ). Idike dans mes bras c’est free hugs à l’année et que celui qui a inventé les moustiques aurait pu s’abstenir !

Et Kesskelledi ma petite tête ? Helledi « va bosser pour acheter de l’anti-moustique »  Pfff ! Ma tête me casse les pieds, même plus moyen de laisser causer tranquillement mon petit corps de rêve langoureusement alangui dans mon canapé.

Cette seconde précise

19434785406_9e2eb54bb5_z… Je la connais bien cette seconde précise, qui semble passer en une fraction de nanoseconde parce que c’est celle où je suis en train de prononcer des mots.
Alors pourquoi ces mots là ? Comment ai-je fait ? Aucune idée, c’est un grand mystère. C’est pile quand je les dis, pas avant, pas après, mais juste à ce moment là que je réalise que je suis en train de sortir une énormité, c’est à dire Ze gaffe de l’année.

C’est aussi la seconde précise suivante, celle qui semble durer une heure, où j’ai chaud aux joues et même que ça me donne bonne mine quand c’est rose.
C’est le moment où je veux me faire toute petite, petite, petiteuuuh. Oui, oui, encore plus petite que moi. Pendant cette longue seconde je caresse le rêve de me transformer en bébé souris, et ce n’est pas bien gros une souricette hein !

Comme elle dure longtemps cette seconde interminable où le petit vélo dans mon cerveau pédale à fond car j’ai un choix à faire.
Essayer de me rattraper en prononçant d’un air dégagé, sûre de moi, les mots pertinents, spirituels et charmants qui rattraperont ma bourde ou alors rétrécir et me planquer dans la petite cachette où je voudrais me faire oublier parce que je ne sais pas comment procéder sans m’enfoncer davantage, craignant, si j’essaye, d’aggraver ce grand moment de confuse solitude.

Malgré tous mes efforts pour me rendre minuscule, même en y mettant tout mon coeur,  impossible de me cacher…  Donc faut que j’assure !
Je ris de ma bêtise, je présente mes excuses et je me moque de moi parce que je le vaux (et le veux) bien, Reine du stupidage oblige.

Au fait, comme je suis la meilleure, je fais aussi des gaffes sur les textos de mon téléphone. Mais je dois avouer que tout le mérite ne revient pas uniquement à mon auguste personne, car la fabuleuse Reine du stupidage que je suis est bien aidée par l’écriture intuitive !
Je vous épargnerai donc le récit de la seconde précise où j’appuie sur « envoyer » un texto torride adressé à mon amoureux et que je réalise que c’est un copain qui va le recevoir par erreur !
Allez ! Sourire général, c’est ma tournée !