Méssavapa !

Comme je vous l’ai dit il y a quelques temps dans un de mes billets, on m’avait piqué mon printemps ! J’ai comme l’impression désagréable qu’on essaie de me piquer mon été indien, mon automne que j’aime autant que mon printemps indispensables à mon bien-être (vous avez remarqué comme je n’hésite pas à me les approprier ? Serai-je un peu saison-possessive ?)
Dans mon Sud l’été fut beau, beau beau et chaud, chaud chaud, et puis tout d’un coup, je me suis réveillée avec un petit 16 degrés glacial et maussade alors que le 15 septembre n’avait pas encore sonné. M’enfin (comme dirait Gaston) c’est violent ça ! Fopapoucé quand même.
J’ai besoin du temps d’adaptation réglementaire. Faut que je vous explique tout.
D’abord c’est l’été, je l’ai déjà dit , fait beau et chaud, ça c’est fait, check !
Ensuite on commence par avoir les températures qui baissent très légèrement après les habituels orages de la mi août, et ça, c’est pas fait, donc pas check !
On a continué à avoir très (trop) chaud, et pas une gouttelette de pluie sur ma terre assoiffée.
Puis normalement, la température doit descendre encore un peu, mais pas trop hein, et on a quelques petites pluies bienfaisantes et ça non plus, pas check !
Il a fait très beau et très chaud ! et j’avoue que je ne me suis pas plainte, vous l’avez remarqué, pas un seul billet pour rouspéter sur le beau temps du début septembre, je suis bonne joueuse.
Et, alors que je m’attendais à une douce descente des degrés pour un bel automne et un été indien digne de ce nom, qu’est ce que je me reçois en plein coeur ? un thermomètre assassin bloqué à 16 degrés et là moi je dis que ce n’est pas tolérable, non ! non ! non ! La révolte gronde en moi, la colère risque de me brouiller le teint (tendrement rosé et auquel je tiens beaucoup) alors hop ! Allez, un petit billet pour évacuer toutes ces ondes négatives pourvoyeuses de rides.
Un peu de scrogneugneu par écrit et voilà que je me sens mieux. Y’a pas à dire, partager ça fait du bien, ça vaut bien la peine de ne plus faire ma paresseuse pour me fendre de quelques mots pour vous.
Mais…. Je précise quand même que je tiens fermement à mon été indien, je ne lâche pas le dossier. et je l’attends de pied ferme.
Je suis déjà dans la tendre expectative de la douceur à venir, des vraies couleurs et des parfums d’automne. Il me semble bien que la météo essaie de me vendre l’affaire pour les jours qui viennent, alors j’attends, normalement c’est pour aujourd’hui (joie dans mon petit coeur et dans mon petit corps !)

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Harcelée

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C’est un été de feuilleton.

Harcelée de soleil et de chaleur je devrais me dévêtir, révélant mon corps de rêve, et me diriger à pas mesurés, comme un félin, vers le bleu azur de la piscine et laisser très lentement ma silhouette parfaite pénétrer l’eau fraiche, me retourner 2 secondes dans un mouvement sexy, ma chevelure ondoyant au ralenti comme dans les publicités, darder mon regard de braise vers l’homme qui a fait de moi sa reine, puis disparaitre sous l’eau pour en ressortir ruisselante et rafraichie. Ensuite je resterais immobile un instant, laissant briller sous le soleil chaque goutte, comme des petits diamants, sur ma peau dorée, je marcherais sensuellement vers lui sans le quitter des yeux, me pencherais très lentement, lèvres entrouvertes et lui murmurerais à l’oreille des mots à faire exploser le thermomètre. La zone d’alerte est déclarée, c’est la canicule entre nous…

Dans l’épisode suivant, harcelée de soleil et de chaleur, je ruisselle c’est vrai, mais de transpiration. je n’ai même pas la force de lever mon petit corps dodu du canapé pour monter la puissance du ventilateur, alors trouver un terrain, l’acheter et aller creuser pour construire la piscine qui accueillera ma fabuleuse personne, à en faire devenir fous, bien évidemment, tous les beaux gosses de France et de Navarre, ce n’est pas pour tout de suite hein ! Faudra attendre l’épisode suivant…

Un été de feuilleton j’ai dit !

Enivrée…

mai 2015 118…Par le parfum capiteux de mon fabuleux jasmin ! Il a mis du temps à fleurir et il semble qu’il ait décidé de rattraper toutes ses années vertes. Revêtu de sa robe blanche vaporeuse il flatte tous ceux qui ont le bonheur de passer devant lui, se laissant admirer au soleil et offrant sa fragrance sucrée.
Il embaume tellement fort qu’il se permet d’entrer jusque dans ma maison !
La tête me tourne, je divague, je flageole, je succombe… De plaisir.