La chasse

Je suis partie à la chasse.

Homénon ! Pas la chasse avec le fusil, qui me hérisse le duvet au point de systématiquement extraire du dedans-de-mon-moi-même le meilleur du concentré de ma colère… Chasseurs ou sympathisants, pas la peine de vous fatiguer à m’écrire, c’est définitivement peine perdue…

Moi j’ai chassé le fenouil sauvage (très très sauvage). Vous connaissez ce petit cadeau de la nature, parfumé, tendre et savoureux ?

Le fenouil sauvage, comme son nom l’indique, est… Sauvage ! Malheureusement au fur et à mesure que les années passent il se fait rare, il se planque, il se fait désirer. Il faut le chercher, le dénicher, et ne pas avoir peur de se baisser pour, sans abimer les racines, couper délicatement juste le coeur afin de laisser toutes les branches au régal des escargots gourmands. Bref le fenouil sauvage se mérite.

Pendant ma chasse j’ai trouvé une cerise sur le gâteau. Mon amoureux chassait les photos pendant que je chassais le fenouil et il a trouvé par hasard une asinerie.
Les ânes, magnifiques, très sympathiques et attendrissants se sont empressés de lui réclamer un petit goûter d’herbes. Je l’ai aussitôt rejoint et les ai tenté par un goûter au fenouil. A ma grande joie ils ont très clairement exprimé leur plaisir et leur gourmandise… Tout comme moi devant les fabuleux macarons de Gérard Cabiron (au fait, il ne m’a toujours pas adoptée, je compte sur vous pour le prévenir et pour faire une pétition en ma faveur)

Je ne savais pas que les ânes avaient autant de moyens d’expression en dehors du braiment et leurs moult bruitages très rigolos pour réclamer davantage ont également fait ma joie. Je ne savais pas non plus qu’ils pouvaient être si doux avec les humains (Oui je suis une fille de la ville, je ne connais pas tout ça… ) J’ai été séduite et je compte bien retourner les voir de temps en temps.

Nous sommes rentrés, la voiture embaumant le fenouil et devinez ce que je vais faire pour le repas ? Une sublime recette sicilienne que peu de personnes connaissent :
Pasta con sugo di finocchio selvatico autrement dit Pâtes aux fenouils sauvages

Je n’hésite pas une seconde à vous la donner car vous le savez, la LadyElle aime partager les bonnes choses.

Merci la vie pour ces petits bonheurs, ces cadeaux supplémentaires sur mon chemin.

Pour 4 personnes :

Une très grosse botte de fenouils sauvages
Une grosse cuillère à soupe d’anchois au sel.
350 à 400 g de coulis de tomates ou de tomates pelées
2 ou 3 gousses d’ail selon le goût
2 ou 3 cuillères à soupe de raisins secs (qui remplacent le sucre habituellement utilisé pour réduire l’acidité de la sauce tomate)
2 ou 3 cuillères à soupe de pignons de pin
250 à 300 g de chapelure
du poivre
Du sel
2 cuillères à soupe d’huile d’olives
350 à 400 g de spaghetti selon l’appétit

Bien laver le fenouil, ne garder que les parties très tendres du coeur.

Dans une casserole faire chauffer l’huile d’olive, mettre pendant 1 à 2 minutes l’ail haché et les anchois que vous aurez d’abord rincés pour enlever l’excédent de sel et que vous écraserez avec une fourchette dans la casserole.
Vous ne sentirez pas le goût des anchois. Vous pouvez ne pas mettre d’anchois, c’est facultatif, mais ce serait dommage car ça enlèverait un petit quelque chose…
Ajouter le coulis de tomate ou les tomates pelées, saler poivrer selon le goût et laisser mijoter

Pendant ce temps dans une grande casserole mettre à bouillir l’eau et le sel que vous utiliserez pour faire cuire les pâtes
Faire blanchir le fenouil 3 à 4 minutes (attention à ne pas le faire cuire car il terminera sa cuisson dans la sauce tomate)

Enlever le fenouil blanchi et le laisser égoutter dans une passoire.
Mettre les spaghetti dans l’eau qui a servi à blanchir le fenouil sauvage

Pendant la cuisson des pâtes, mettre les fenouils égouttés dans la casserole de sauce tomate, ajouter les raisins secs et les pignons.

Dans une poêle faire dorer la chapelure avec de l’huile d’olive. Attention à ne pas la faire brûler.

Servir les pâtes nappées de cette fabuleuse sauce. proposer l’excédent de sauce en saucière pour les gourmands

Chacun saupoudrera son assiette avec la chapelure dorée à l’huile d’olive.

Régalez vous et transmettez la recette de la part d’une LadyElle toute en joie.

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Soleil intérieur

Il faut que je te dise quelque chose, une petite confidence tu vois. En fait je ne savais pas comment te le dire mais cette nuit une image m’est venue. Je peux l’expliquer en partie en te disant que mon soleil intérieur fait un peu la gueule en ce moment. Voilà c’est dit.

C’est compliqué et pas trop envie de tout raconter, alors je te la fais simple….. Tu sais que depuis une petite vingtaine d’années il y avait dix chats d’amour dans ma maison, et maintenant elle est vide… et aussi les abeilles qui disparaissent, et le dernier monsieur Rhino blanc, et les animaux, et les plantes, et les océans, et la violence des hommes insensés et toussa toussa quoi… Mon soleil intérieur est tout malheureux et je l’aime brillant et heureux. Alors stop, moi je dis que ça suffit comme ça. Je veux retrouver son éclat, Je veux, je veux, je veux ! (tapage de pieds par terre et moue boudeuse en même temps)
Oui, d’accord, c’est vrai, je conviens que je ne peux pas refaire le monde, et pourtant je voudrais bien, alors je fais de mon mieux. Ma part de petit colibri est dérisoire, mais je ne lâche pas, je persévère envers et contre tout et tous.

Heureusement mon amoureux contribue largement à mon bonheur (merci mon chéri) et je sais que bientôt les nouveaux chats de ma vie viendront réchauffer ma maison. Quoi ? tu veux savoir ? Oui, oui, tu peux compter sur moi, je te tiendrais au courant avec bonheur.
Mais tu me connais hein, tu sais que j’ai aussi besoin de stupider en écrivant des stupidages pour que mon petit soleil soit de bonne humeur, parce qu’il faut bien le dire, quand il fait la gueule ça m’énerve un peu.

Et je fais comment pour écrire des stupidages quand mon soleil intérieur n’éclaire pas assez ma petite cervelle ? J’ai quelques idées (mais si tu en as à me proposer, faut pas te gêner, je suis à l’écoute).

Premièrement je vais réclamer des bisous et des câlins supplémentaires à mon amoureux. Je sais, je sais, je sais, il est vraiment très généreux mais c’est tellement bon alors je ne vais pas me priver.
Deuxièmement, je vais trouver des stupidages à lire, histoire de me remettre dans le bain.
Troisièmement je vais m’autoriser à dire des stupidages très stupidants, mais uniquement aux privilégiés qui me connaissent bien hein, histoire de ne pas paraitre stupide, on ne sait jamais.
Quatrièmement, pour lutter contre ce vilain « goût de poussière » en moi, ma gourmandise m’invite fortement à savourer, sans trop de modération et avec beaucoup de sensualité, comme je sais si bien le faire, quelques délicieux macarons sans gluten de mon cher Cabiron, qui soit dit en passant, contribuerait à l’illumination de mon soleil s’il consentait enfin à m’adopter, mais il fait la sourde oreille le sapajou !
Eh, oh, ne t’imagines pas que je suis une petite stupideuse triste. Pas du tout. Je te l’ai dit, c’est complexe à expliquer cette histoire de soleil qui fait la gueule, fais un effort et essaie de comprendre.

Ce matin, histoire de stupider, j’ai même fait ma gamine. Je te raconte ? ok, je te raconte. J’étais sous la pluie, oui ça arrive parfois dans mon sud et tu sais que c’est la période de ces belles giboulées de printemps qui préparent la terre à se réveiller; j’avais mes baskets aux pieds, je marche sur cette plaque en fonte sur le trottoir et hop ! tu l’as deviné, mon pied glisse et hop grand écart (aïeuhhh ! ) et hop un genou couronné (et re aïe) comme quand j’avais 10 ans. Ca fait mal mais je ne sais pas pourquoi, ce retour aux bobos de l’enfance m’a amusée, manque plus que le fameux mercurochrome rouge sur le bobo et voilà comment je rajeunis d’un coup. Ca c’est du stupidage bien rentabilisé, même pas besoin de lifting !

Bien évidemment j’ai aussitôt prévenu mon amoureux par texto pour réclamer dès son retour ce soir très beaucoup de bisous qui guérissent, et tu le sais, un amoureux prévenu en vaut deux (tu l’as vu mon clin d’oeil ?). J’attends mes bisous, et plus car il y a affinités (tu l’as vu mon deuxième clin d’oeil ?) rentabilité maximum, I’m the best, yeahhh !

Allez, c’est promis, juré, craché (Euh non pas craché, cépabo) dès que mon petit soleil intérieur arrêtera de faire la gueule, je viens t’écrire un stupidage rien que pour toi.

photo internet

Désir

soleilJe lui plais c’est sûr. Il est là, près de moi, il me tourne autour, il est plein de désir c’est clair. Il est dans la séduction et je le comprends car je sais que je suis naturellement séduisante et même, osé-je l’avouer, très appétissante, que voulez vous, moi je suis du genre tendre et sucrée, c’est difficile de me résister, mais il faut que je sois honnête et que je lui fasse nettement comprendre que je souhaite qu’il s’en aille.
Je ne cherche en rien à attiser sa convoitise, mais il fait fi de mes rebuffades, il pousse même l’audace à aller jusqu’à me narguer. S’il croit que c’est comme ça qu’il va réussir à me convaincre de me laisser faire il se trompe lourdement.
Il me cherche, il me convoite sans dissimuler son envie mais je n’en ai cure. Pensant que je serais sensible au jeu du chat et de la souris il fait mine de partir mais revient bien vite voyant que son stratagème ne fonctionne pas. Dommage, j’ai bien cru qu’il allait enfin me laisser tranquille, mais ce coquin me veut absolument.
Je dirais même que je me sens un peu comme un macaron (de chez Cabiron évidemment)
Il profite d’un instant d’inattention et oups ! c’est fait ! il me voulait à tout prix, et… Il m’a eue.  Et puis, c’est l’amour vache : ça fait mal, ça pique, ça gratte !
Mais comment un si petit moustique peut il arriver à lui tout seul à enquiquiner autant quelqu’un qui fait quelque millions de fois sa taille ? Mais Aïeuuuh, enfin !

Photo : Philippe Castelneau

Essentiel

P1020595Apprendre à lire fut pour moi une grande joie, une compréhension supplémentaire et primordiale de ce monde qui m’entourait et que je voulais connaître, comprendre et dont je voulais fortement faire partie. Une indépendance essentielle.

Je suppose que je devais avoir autour de 5 ans. Nous étions en voiture, arrêtés à un feu rouge. J’ai vu quelque chose écrit sur une devanture et j’ai essayé de décrypter mon premier mot toute seule. Lorsque j’ai découvert que les syllabes devenaient un mot qui désignait ce que je voyais, je me souviens avoir mis au moins 10 secondes pour comprendre que quelque chose de concret venait d’arriver et j’ai eu une grande révélation. Si je savais lire celui là, alors je pouvais lire tous les autres. J’ai ressenti, je m’en souviens encore très nettement, une joie absolument phénoménale, car soudain le monde m’appartenait. Désormais je pouvais savoir….

Ce premier mot, lu comme une grande, en dehors de l’école, fut « restaurant ». Etait ce un message ?
Il faut croire qu’il était prémonitoire ou devait avoir une influence car, vous commencez à me connaître un peu, la grande gourmande que je suis continue depuis à se goinfrer de lectures… Et de gourmandises. Quoi ? Qui a parlé de macarons ? Oui, Oh oui ! J’avoue, encore et toujours, mais avec parcimonie, les délicieux macarons sans gluten de chez Cabiron (qui ne m’a toujours pas adoptée, mais je vous tiendrais informés dès que ce sera fait, c’est promis).

Et si ce premier mot avait été astronaute ?… Je vous écrirais depuis Procyon ou Altaïr !

Attention danger !

MEDION DIGITAL CAMERA Il est des situations dangereuses méconnues.

Il est important que je vous précise que cette envie foudroyante me vient un dimanche.
Je ne sais pas pourquoi, mais il faut absolument que je me fasse couper 2 centimètres de cheveux, là ! Tout de suite ! Maintenant ! Impossible d’attendre car c’est indispensablement indispensable, oui, oui, oui.
Voilà, le décor est planté,  maintenant vous allez pouvoir suivre attentivement.

Le coiffeur étant en repos dominical, je me suis donc tournée naturellement vers mon amoureux. Je lui ai juste demandé de couper 2 petits centimètres en ligne droite. C’est simple ? Oui, il n’y a pas plus simple.
OK ?
OKayyyyyy  !

Il s’empare des ciseaux et commence par couper correctement, pour preuve il me montre la petite mèche qu’il a coupée, tout se passe convenablement puisque c’est bien 2 centimètres que je vois dans sa main, je me détends, je lui fais confiance.
Un instant plus tard il n’a pas su m’expliquer comment, pourquoi, parce que, oups…C’est bizarre, il se se retrouve avec 7 à 8 bons, gros et énormissimes centimètres de cheveux qu’il dépose piteusement devant moi.
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Faut rattraper ! alors il coupe encore, coupe, et… Recoupe !  Je respire un bon coup, je me dis que je n’en sortirai pas chauve, allez courage, ce n’est pas pire que se retrouver au pied de milliers d’escaliers à grimper en toute confiance avec les yeux fermés. SI ? Ben oui, vous avez raison, c’est pire !

Voilà, sa mission accomplie il a enfin posé les ciseaux, maintenant j’ai carrément les cheveux courts et j’ai un air un peu « en dents de scie ». C’est un style un peu particulier c’est vrai, je dirai même que j’ai l’air de rien, et ça, faut le faire, parce que « rien » c’est dur à imiter, j’ai donc une coupe de cheveux unique, youpi !

Le lundi le coiffeur est fermé et je me demande comment je vais faire pour oser aller travailler. Je vous laisse deviner…
J’en connais un qui va trèèès vite m’offrir des macarons sans gluten (Au fait, Gérard Cabiron, je suis toujours adoptable hein ! )

Ah j’oubliais, note à moi même à ne pas oublier au cas où j’oublierai :
Attention danger : Le dimanche il faut que je planque les ciseaux

Quand on n’a pas le choix

photo internetQuand on n’a pas le choix, faut faire face, prendre le taureau par les cornes, affronter la réalité en la regardant droit dans les yeux et y aller courageusement. Même pas peur !

Je ne laisserai rien derrière moi. Pas une trace. Je suis sûre de moi, aucun doute ne m’habite. Je sais que je peux compter sur moi.

Ce sera lent, je le reconnais. Je ferais très attention pour que ça dure longtemps car je tiens énormément à assumer jusqu’au bout mon courageux combat.

On m’a fait un cadeau. Je suis une fifille polie qui assure pour ne pas froisser autrui, je n’ai donc pas le choix, faut que j’assure. Je sais déjà que je vais en frissonner de bonheur et de douceur. Je suis prête pour le sacrifice sucré, le supplice sensuel, l’orgasme gourmand… Je vais tous les manger !

Petit message personnel pour Gérard Cabiron Grand Roi des Macarons sans Gluten… Je suis toujours d’accord pour que tu m’adoptes.
Petit message pour les lecteurs… Je sais, je l’ai déjà dit, mais je ne vais pas me gêner pour le rabâcher.

Orages sur Séville

_DSC4558A Séville je me suis faite attaquée .
Je discutais tranquillement avec mon amoureux lorsque soudain quelque chose me frôle brusquement me faisant sursauter. Je ne comprends même pas d’où cela peut venir, mais mon amoureux éclate de rire et me dit de regarder par terre.
Je regarde au sol et je vois, éclatée, affalée, abandonnée à la terre nourricière qui reprenait son bien, l’orange sévillanne, belle, énorme, lourde et juteuse.

Nous levons les yeux et très sagement, mais rapidement, nous décidons de ne pas provoquer la colère de l’oranger dont nous avions emprunté l’ombre : une pluie d’oranges bien mures menaçait.

Et oui, dans la belle citée andalouse il pleut des oranges, je n’invente rien. C’était ma première pluie d’oranges mais pas la dernière. Nous avons subi par la suite d’autres assauts, notamment lors d’une dégustation de tapas, mais toujours avec amusement car les oranges ont toujours raté les petits français ! Elles n’ont pas de radar intégré, ouf, parce que sur ma tête, aïe ! Euhhh… Non, même pas en rêve !

J’imagine qu’il va falloir que j’aille revoir la belle Séville lorsque tous ses orangers sont en fleurs… Je sais déjà que c’est avec volupté que je me délecterais de cette délicieuse et abondante offrande de parfum.

Gourmande ? Oui, complètement et j’assume ! Au fait, Cabiron, qui ne m’a toujours pas adoptée le sapajou, a créé de fabuleux macarons à la fleur d’oranger qui me font me pâmer… *Soupirssss* …

Sensualité

bouche sensuelleD’abord, je le regarde droit dans les yeux avec audace, avec envie, et ça se voit. Ensuite je l’observe pendant un petit moment… J’imagine de quelle façon commencer. Je respire son odeur et je fantasme déjà… Un frisson de plaisir me traverse, mes lèvres s’entrouvrent mais je me retiens encore un peu…. Je l’ai choisi avec soin. J’approche ma bouche lentement, je commence par une petite morsure, légère, délicate, et de nouveau je frissonne. Je prends mon temps, je ferme un peu les yeux, je me délecte, puis je passe ma langue légèrement sur le bord, juste avant de mordiller de nouveau pour laisser avec délices son parfum m’envahir de plaisir.

D’abord il y a cette petite sensation de croquant, à peine sensible, mais si importante. Elle est absolument nécessaire pour que ce soit sensuel. Je sais ce qui va se passer… Reconnaître ce moelleux et cette douceur qui me font fondre. Fermer les yeux et sentir la légèreté sucrée, le goût exploser lentement, savourer les arômes enfermés dans un nuage, et le plaisir me combler…

Petit appel gourmand :  Gérard Cabiron, grand roi du macaron sans gluten, écoute moi, je parle sérieusement : adopte moi très vite !

Photo empruntée à « vers le chemin »

Le beurre, l’argent du beurre et le sourire du crémier (beau le crémier, très beau ! )

GeorgeClooneyMa liste des « Je veux » :

Avoir un vrai fou rire par jour (minimum ! )
Connaître deux étés dans l’année (  tout le monde est d’accord, un seul été ce n’est pas assez)
Bénéficier des loooongues vacances qui vont avec (évidemment ! )
Continuer à avoir mon orgasme quotidien avec mon amoureux, minimum ! (l’orgasme, pas les amoureux, quoi que…. nan ! je déconne !!…. quoi que… )
Irradier le même glamour torride que Marilyn (Monroe ! pas Manson ! )

Gagner le gros lot à l’Euromillion (oui je sais, faudrait au moins que je joue)
Me faire draguer par George et avoir l’audace de lui dire non (dire non à Clooney ? mais savapa !)
Faire des rêves merveilleux toutes les nuits (ça doit être bon ça aussi ! )

Me téléporter à chaque fois que j’en ai envie ou téléporter ailleurs ceux qui m’ennuient ! ben koa ? c’est bien ça aussi !

Me faire adopter par Cabiron*

Ne pas dire non à George lorsqu’il succombera à ma torride glamour attitude à la Marilyn (Monroe j’ai dit !)

Trouver un plombier, un vrai ! qui ressemble très beaucoup à Clooney et surtout ne pas lui dire non (au plombier ou à George ? ) pour une fois que j’ai un vrai plombier sous la main…
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* Cabiron, c’est le Grand Roi du Macaron sans Gluten, je l’ai déjà dit ? tant pis, je le redis !

Photo empruntée à Batman wikia

Vous pouvez retrouver les commentaires publiés sur mon ancien blog ici