Une trace indélébile

livreVous souvenez vous de ce cadeau de Noël qui a laissé une jolie trace indélébile dans votre passé ? Vous savez, ce cadeau pas forcément exceptionnel, inattendu ou pas, mais qui vous a touché en plein coeur ?
Si vous voulez vous prêter à ce petit jeu avec moi, on oublie volontairement les cadeaux teints de chagrin, on s’amuse, on laisse vagabonder notre passé, on saisit au vol le souvenir prégnant du fameux cadeau et on partage, juste pour le plaisir.

Je commence, je vais vous dévoiler celui que je n’oublierai jamais :

J’ai 10 ou 11 ans, un ami de la famille m’offre un paquet. Je ne m’y attendais pas et je ne réalise pas vraiment que c’est un cadeau. J’ouvre et un gros flash de joie et de gratitude m’envahit.
Un livre ! Oui un vrai livre. Enfin ! Un à moi toute seule, qui n’a jamais été lu par une autre avant moi, qui n’a pas été tripoté par des mains étrangères aux miennes.
Je le cache, mais au fond de moi j’exulte, j’irradie, je m’envole encore et encore au fur et à mesure que je découvre, et relirais des dizaines de fois l’histoire de cette petite fille qui prenait un ascenseur qui ne s’arrêtait plus de monter, monter, monter, si haut, si loin..

Photo : Philippe Castelneau

Charmant bordel

matelles 119C’est le bordel ! Non ce n’est pas grossier, en tout cas pas dans mes propos. C’est juste que c’est vraiment en vrac en ce moment. Avec des pointes à 25°, cet automne est charmant mais il est quand même bordélique.

Mon lilas s’est surpris à refleurir, eh ouais ! (Frime passagère qui me titille un peu, mais je me retiens et je resterai humblement humble) Les papillons dansent dans le jardin et les chats n’en finissent plus de se dorer la pilule sous le soleil de novembre (Oups, re-tendance à re-frimer, mais re-effort pour re-rester modeste).
Les mouches recommencent à narguer 007 (là vous comprendrez qu’il faut absolument que je mette le lien pour que ceux qui n’ont pas suivi puissent comprendre) et lors des soirées tellement douces les grenouilles se remettent à chanter. Nonmého ! elles se croient au printemps ! (Oh les filles faut attendre quelques mois).

Tout cela est cependant très agréable même si ce n’est pas vraiment de saison (je sais, je sais, le climat, la couche d’ozone… Tout fout l’camp ! )

Et en ce printemps particulier y’a aussi les moustiques qui ont une affection particulière pour moi, je crois même qu’ils m’aiment très tendrement, ils ne m’ont pas oubliée. Ils ont l’amour vache et ils essayent à tout prix de me gâcher mon charmant bordel d’automne, mais pas de problème, à partir d’aujourd’hui on va retomber à un 19° glacial et polaire, brrrrr !

Relation particulière

éléphanteauJe n’oublierai jamais ce gros câlin que moi aussi j’ai fait avec un éléphanteau. Voui, voui ! Un gros câlin partagé.  Et c’est drôlement lourd un petit éléphanteau, j’ai du forcer un max pour ne pas tomber lorsqu’il s’est appuyé contre moi ! quelques minutes tendres et pleines de douceur. Quelle confiance de la part de ce petit bout d’éléphant ! quelle surprise quand il s’est collé à moi pour profiter de mes câlins et moi des siens ! Du bonheur !

L’espace d’un instant le temps s’est arrêté…

C’était au Sri Lanka, dans un sanctuaire réservé aux orphelins et aux soins des blessés. Bien sûr j’avais demandé la permission au cornac car je ne voulais pas inquiéter la magnifique et majestueuse maman qui veillait de près sur son bébé. Elle me faisait face et je lui ai dit l’amour, la tendresse. Je lui ai dit que j’aimais aussi son bébé. Je lui ai dit merci. Elle me regardait fixement et je suis allée faire mon câlin à son petit seulement lorsqu’elle a tourné la tête vers lui, m’imaginant qu’elle me donnait l’autorisation… Ce fut un instant cadeau.
Un peu plus tard j’ai assisté au bain des éléphants dans la rivière, les visiteurs priés de rester au loin pour ne pas les perturber. C’était un moment calme et joyeux à la fois.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours eu une relation particulière avec les éléphants dont j’ai croisé la route lors de mes voyages en Asie.
Mon coeur se serre lorsque je pense aux conditions, en général épouvantables, lorsque les hommes les soumettent, esclaves des touristes, des cirques, des travaux forcés ou massacrés pour l’ivoire.

Photo internet

Quand on n’a pas le choix

photo internetQuand on n’a pas le choix, faut faire face, prendre le taureau par les cornes, affronter la réalité en la regardant droit dans les yeux et y aller courageusement. Même pas peur !

Je ne laisserai rien derrière moi. Pas une trace. Je suis sûre de moi, aucun doute ne m’habite. Je sais que je peux compter sur moi.

Ce sera lent, je le reconnais. Je ferais très attention pour que ça dure longtemps car je tiens énormément à assumer jusqu’au bout mon courageux combat.

On m’a fait un cadeau. Je suis une fifille polie qui assure pour ne pas froisser autrui, je n’ai donc pas le choix, faut que j’assure. Je sais déjà que je vais en frissonner de bonheur et de douceur. Je suis prête pour le sacrifice sucré, le supplice sensuel, l’orgasme gourmand… Je vais tous les manger !

Petit message personnel pour Gérard Cabiron Grand Roi des Macarons sans Gluten… Je suis toujours d’accord pour que tu m’adoptes.
Petit message pour les lecteurs… Je sais, je l’ai déjà dit, mais je ne vais pas me gêner pour le rabâcher.

Les pieds dans l’eau

Kyoto 2008 Jardin des cerfs« Seule sur le sable, les pieds dans l’eau » (Mon rêve était trop beau)1

J’ai les pieds dans l’eau… Ahhh ! Me direz vous, plaisir et bien-être à l’arrivée du mois d’août !
En effet, j’ai dit haaa ! Et aussi ha ??? (Je vous laisse savourer les nuances)

« Il fait beau, il fait bon » (La vie coule comme une chanson)2 ! Je suis contente parce que j’ai un micro climat sur ma tête et malheureusement ce n’est pas vraiment l’été sur le reste de la France.

Bien que je ne sois pas en vacances j’ai pourtant les pieds dans 15 centimètres d’eau fraiche.
Sur le sable ? Non ! Non !
Dans la voiture ? Oui ! Oui ! … Haaa ! Ha ??? (Vous les voyez maintenant les nuances ? )
Après une splendide journée il y a eu un très bel orage hier soir, tout bien comme j’aime.

Ô joie ! Juste avant d’aller travailler ce matin. Eponger longuement, très longuement, car la moquette sous les pédales absorbe vraiment trop bien, hélas ! Et après deux heures « d’épongeage » intensif, non seulement il reste encore beaucoup d’eau, mais surtout… La voiture ne démarre plus ! Rhaaaaa ! (Là il n’y a plus de nuance du tout, je tiens à le préciser ! )

Visite de mon carrossier qui me diagnostique une voie d’eau (Vous savez quoi ? Je m’en doutais un peu ! ). Le-truc-du-chose-qui-est-situé-dans-le-machin qui sert à évacuer l’eau est probablement bouché me dit-il. Donc je laisse mon auto chez le docteur des voitures et je la récupère quelques heures plus tard. Le-truc-du-chose-qui-est-situé-dans-le-machin est débouché !

Résultat : Maintenant il va donc falloir que j’attende longtemps avant de me retrouver les pieds dans l’eau MAIS le moteur de la voiture démarre ! Yessss !

Il fait beau, il fait bon,
La vie coule comme une chanson
Aussitôt que mon auto
Peut m’emmener au boulot…

Là vous pensez qu’il y a pétage de plomb dans ma petite tête ? …. Oui, un peu, mais pas trop, du moins c’est ce qu’il me semble… Vous n’êtes pas d’accord ? Trop c’est trop ?
Bon OK ! Okayyyy ! Je sors du blog, mais lentement, en prenant touuuut mon temps, j’suis pas pressée.
Il manque un boulon (ou deux) dans ma cervelle, alors je ne veux pas aller vite pour que ça ne se mélange pas trop là dedans… Mais je vais finir par sortir… Dans quelques années un moment.. Soyez patients…
Vous avez de la chance parce qu’il faut que j’aille continuer à éponger, sinon le bazar qu’il y a dans mon crâne, c’était pour vous ! C’était cadeau. Ne me remerciez pas !

1 Roch Voisine
2 Claude François

Faire-part dominical

DSC00877 Je suis en plein frimage intensif.

Je vous annonce un heureux évènement. Ma petite dernière est née alors que je n’y croyais plus.

15 ans ! Ca fait beaucoup.15 longues années d’attentes, de doutes, et parfois de résignation. Je n’y croyais plus moi ! Je frétille de bonheur.

Aujourd’hui je frime ! Mais vraiment hein ! Je ne fais pas semblant, je dirais même que je me la pète à donf car…. Attention… Roulements de tambour…. Tadaaammm !

LadyElle et ses chats
ont la joie de vous annoncer
l’éclosion des premières nées de leur jasmin.

Les fleurs se portent bien, pèsent moins d’un gramme mais comme il y en a « très beaucoup », ça fait son pesant de poids comme aimait dire mon ami Yves (Pensées pour toi mon pote) Et… Tadaaammm (Oui encore ! parce que ça le vaut bien) Elle sont vraiment très odorantes. Très fière je suis  !

Il n’en faut pas plus pour un petit bonheur dominical à partager. Je ne peux me contenter de vous mettre une photo, donc je vous envoie également virtuellement leur parfum. Concentrez vous, fermez les yeux, ça y est ? Hmmm ! Ca sent « trop bon » n’est ce pas ? Allez, régalez vous, c’est cadeau ! Oui, oui, je sais, c’est énorme me dites vous, mais que voulez vous, je suis comme ça, il y a des choses que je suis obligée de partager sans modération.

Cadeau

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Cälinou ?… Mouais, je crois que j’aurais du l’appeler Canaillou !
Il y a quelques étés, mon petit dur au coeur tendre a fugué, c’était la première fois. Je vous laisse imaginer mon inquiétude sachant que d’un côté de la maison il y a la route et ses voitures meurtrières (j’ai tremblé de retrouver son petit corps sur le bitume) et de l’autre côté  tous les dangers de la forêt (les gros matous bagarreurs, les renards, les pièges et les chasseurs sans scrupule…)
Je l’ai cherché durant neuf jours, sans relâche. La nuit aussi, je me suis fait prêter une lampe torche puissante pour traverser la forêt dense et noire. J’ai également demandé l’autorisation aux voisins pour passer dans leurs jardins. J’ai escaladé plus ou moins facilement les murs et les grillages sans vergogne des jardins inhabités, comme un voleur, mais peu m’importe, je l’aurais cherché jusqu’au bout du monde.
J’ai commencé à désespérer et à me recroqueviller sur mon angoisse. Comment entrer en acceptation ?  impossible ! Tout à l’heure il sera là, je le sais, je le veux…. 3h00 déjà ! j’aurais du continuer, mais j’étais épuisée, il fallait que je dorme un peu…
A 5h00 du matin, l’angoisse m’a réveillée, je me suis levée le coeur serré, pensant à mon Cälinou. Malgré la fatigue et le manque de sommeil je me suis préparée pour aller le chercher. Soudain j’ai entendu miauler au loin, comme si cela venait de la porte au fond du jardin. Mon coeur s’est arrêté ! Je me mets à courir car j’y crois ! Je reconnais sa voix ! c’est lui ! c’est sûr ! Je veux que ce soit lui à tout prix !
J’ai ouvert la porte et mon coeur a explosé de joie et j’ai pleuré de bonheur. Câlinou est entré en courant, m’a fait un gros câlin, a traversé le jardin à toute vitesse vers la maison et s’est jeté sur sa gamelle de croquettes, il a bu longuement et ensuite est allé se frotter à ses cinq compagnons qui l’ont reniflé comme un extra terrestre ! quelles étaient ces odeurs et parfums inconnus ? Il s’est installé confortablement dans le canapé et leur a raconté son épopée. Je l’ai observé, il faisait son fier car il a vécu mille et une aventures dans la grande forêt mystérieuse, il a vu plein de choses bizarres. Comme une panthère il a même chassé son gibier, d’ailleurs, il n’a même pas faim ! S’il a avalé un bol entier de croquettes c’était uniquement pour me rassurer !
Là bas, il a découvert des terres inconnues, fait des rencontres surprenantes dans les sous-bois, mais il n’a jamais eu peur hein ! c’est un vrai dur ! un tatoué ! il s’est même bagarré, comme en témoigne la belle estafilade qu’il lèche consciencieusement, et il fut victorieux évidemment.
Lors de la belle nuit de pleine lune il a même rencontré des lutins, très petits et très rigolos, et la fée Luciole, si jolie, tellement irréelle… Elle lui a confié un secret qu’il n’a pas le droit de divulguer, non ! non ! n’insistez pas, il a promis de ne rien dire et il joue de ses yeux dorés pour faire son mystérieux … quand il a terminé de leur raconter ses exploits de Câlinou des Bois, il revient vers moi, réclame encore des câlins, me fait tous les mamours et ses plus beaux ronrons puis va se coucher sur mon lit pour dormir longuement. Je l’ai regardé tendrement, avec un soulagement immense au point que je ne me lassais pas de le contempler. Je savourais mon bonheur.
C’était le jour de mon anniversaire, pouvais je rêver plus beau cadeau ?
Il n’a plus jamais cherché plus à fuguer, au contraire il est devenu de plus en plus casanier ! mais que lui a donc raconté cette jolie fée des bois ?

Photo Philippe C.

Lumière

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Ma « filleule », l’adorable et douce petite Lumière jolie, ici photographiée dans son jardin.

SI timide, si craintive, elle a peur de tout le monde. Elle ne savait pas que les mains sont faites pour les caresses, alors, avec beaucoup de patience et d’amour, je lui ai appris. Elle aime ça « très beaucoup » !

Maintenant elle a déménagé et on ne se voit plus qu’une fois par an. A chaque fois, je vais dans le jardin pour l’appeler et quelques instants plus tard, Lumière arrive à fond de train A la grande surprise de sa maîtresse. Elle roucoule de bonheur (Lumière ! pas sa maîtresse ! ) elle se colle à moi pour venir me faire des câlins et pour que je la papouille.Tant de confiance et tant de tendresse, quel cadeau !…. Je fonds comme un loukoum !

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Petit cadeau de nuit

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Mon amoureux est à Paris pour son travail. Je suis seule avec mes chats. Cette nuit , j’ai voulu contempler les étoiles. Je suis sortie sur ma terrasse au milieu de laquelle trône un grand et très vieux mûrier. Je l’appelle affectueusement « mon chattier » car il y pousse des chats ! si ! si ! c’est vrai ! La preuve ? quand ils sont mûrs, je les retrouve au sol.

Mais alors que je levais les yeux au ciel mon regard a été attiré vers le bas par deux petits bijoux, des émeraudes d’un vert très lumineux. Qu’est-ce donc ? je m’approche et que vois-je au pied de mon « chattier » ? deux magnifiques, sublimes et merveilleux vers luisants qui brillent de toute leur force. Je suis toute « zémue » car cela fait tellement longtemps que je n’en ai pas vus. Cela fait partie de la liste de mes petits rêves, revoir des lucioles et des vers luisants…. Heureuse je suis ! Merci la vie !

Bien sûr, j’ai essayé d’immortaliser ce joli cadeau. Vous l’aviez remarqué, je ne suis pas photographe, et je n’ai pas d’APN, J’ai fait de mon mieux avec mon téléphone, mais hélas… Donc j’ai cherché sur internet.

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Photo libre de droits empruntée à Freepick