Les pieds dans l’eau

Kyoto 2008 Jardin des cerfs« Seule sur le sable, les pieds dans l’eau » (Mon rêve était trop beau)1

J’ai les pieds dans l’eau… Ahhh ! Me direz vous, plaisir et bien-être à l’arrivée du mois d’août !
En effet, j’ai dit haaa ! Et aussi ha ??? (Je vous laisse savourer les nuances)

« Il fait beau, il fait bon » (La vie coule comme une chanson)2 ! Je suis contente parce que j’ai un micro climat sur ma tête et malheureusement ce n’est pas vraiment l’été sur le reste de la France.

Bien que je ne sois pas en vacances j’ai pourtant les pieds dans 15 centimètres d’eau fraiche.
Sur le sable ? Non ! Non !
Dans la voiture ? Oui ! Oui ! … Haaa ! Ha ??? (Vous les voyez maintenant les nuances ? )
Après une splendide journée il y a eu un très bel orage hier soir, tout bien comme j’aime.

Ô joie ! Juste avant d’aller travailler ce matin. Eponger longuement, très longuement, car la moquette sous les pédales absorbe vraiment trop bien, hélas ! Et après deux heures « d’épongeage » intensif, non seulement il reste encore beaucoup d’eau, mais surtout… La voiture ne démarre plus ! Rhaaaaa ! (Là il n’y a plus de nuance du tout, je tiens à le préciser ! )

Visite de mon carrossier qui me diagnostique une voie d’eau (Vous savez quoi ? Je m’en doutais un peu ! ). Le-truc-du-chose-qui-est-situé-dans-le-machin qui sert à évacuer l’eau est probablement bouché me dit-il. Donc je laisse mon auto chez le docteur des voitures et je la récupère quelques heures plus tard. Le-truc-du-chose-qui-est-situé-dans-le-machin est débouché !

Résultat : Maintenant il va donc falloir que j’attende longtemps avant de me retrouver les pieds dans l’eau MAIS le moteur de la voiture démarre ! Yessss !

Il fait beau, il fait bon,
La vie coule comme une chanson
Aussitôt que mon auto
Peut m’emmener au boulot…

Là vous pensez qu’il y a pétage de plomb dans ma petite tête ? …. Oui, un peu, mais pas trop, du moins c’est ce qu’il me semble… Vous n’êtes pas d’accord ? Trop c’est trop ?
Bon OK ! Okayyyy ! Je sors du blog, mais lentement, en prenant touuuut mon temps, j’suis pas pressée.
Il manque un boulon (ou deux) dans ma cervelle, alors je ne veux pas aller vite pour que ça ne se mélange pas trop là dedans… Mais je vais finir par sortir… Dans quelques années un moment.. Soyez patients…
Vous avez de la chance parce qu’il faut que j’aille continuer à éponger, sinon le bazar qu’il y a dans mon crâne, c’était pour vous ! C’était cadeau. Ne me remerciez pas !

1 Roch Voisine
2 Claude François

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La scène

DSC01974-1Cette nuit là, mon coeur battait très fort, c’est vrai. J’étais tellement contente. Notre groupe avait travaillé dur pour faire un joli concert.
J’ai réconforté notre chanteuse qui avait le trac, j’ai vérifié ma tenue, mon maquillage et hop ! sur scène !
Nous avions notre fan club bien sûr, comme les grandes vedettes ! toutes les familles étaient là, mais aussi les amis, les amis des amis, les voisins… ils étaient tous là et ils ont « fait du bruit » lorsque nous sommes apparus. A cet instant là mon âme était déjà en joie. J’avais envie de donner ce que j’avais de meilleur.

Nous avons commencé notre prestation et la foule était en délire (au moins 150 personnes, ça fait une foule ça ! non ? oui ? enfin presque ! ) Ca leur plaisait et tout mon groupe se donnait tout comme je donnais de tout mon « choeur »…

Les chansons s’enchainaient, c’était plus que sympathique, nous voulions donner du bonheur et ça se sentait m’a-t-on dit plus tard. Je ne saurais décrire ce que j’ai ressenti. J’ai découvert et compris ce que veulent dire les professionnels quand ils assurent prendre tant de plaisir sur scène. Maintenant je sais.  On se donne à fond et surtout on reçoit tellement d’amour et de sympathie du public, c’est jouissif, tout simplement et c’est bon. C’est vraiment très bon.

Je ne voulais plus descendre de la scène, j’aurais pu continuer encore longtemps, mais il fallait céder la place aux groupes suivants. Lorsque nous avons salué pour remercier, les copains m’ont agrippée, puis poussée, pour enfin me prendre dans leurs bras pour que je parte. Ca faisait rire tout le monde alors j’en ai rajouté un peu, histoire de rester quelques secondes de plus sur scène et les amis dans la salle ont joué le jeu, ils riaient et hurlaient pour un bis. J’ai fait mes « yeux du chat potté » aux musicos du groupe. Yessss! gagné ! Ils en avaient envie eux aussi. On a joué encore 2 morceaux. J’étais comblée. Puis, sous les applaudissements, et les cris d’amitié, les musiciens ont rangé leurs instruments et les choeurs ont récupéré les partitions. J’ai débranché mon micro puis j’ai regardé notre chanteuse, elle avait le sourire, nos regards se sont croisés et nous sommes tombées dans les bras l’une de l’autre pour partager ce joli moment de complicité, nous étions heureuses. Les répétitions et les heures de travail étaient récompensées. On attendait déjà avec impatience la prochaine fois….