Sur la route noire

Madouce 2013Sur la route noire je t’emmène MaDouce, ma tendresse, mon trésor.
Nous t’avons dit combien nous t’aimons et longtemps nous t’avons murmuré des mots doux.
Ce n’est pas facile de te dire adieu tu sais.
Sur la route noire je ralentis. Je voudrai ne jamais arriver. Je ralentis. J’essaie de retarder le dernier moment. Je ralentis encore.
Prenez votre temps me dit le vétérinaire. Oui je veux encore du temps avec toi, tes câlins, tes ronrons, t’entendre roucouler de bonheur.
Je ne veux pas te laisser. Blottie dans mes bras tu t’endors pour toujours. Je ne peux pas  te laisser. Je te garde contre mon coeur, je me dis que si je t’aime encore plus fort tu vas te réveiller et réclamer tes caresses. Je n’arrive pas à te laisser. Prenez votre temps me dit-on encore doucement. Je n’arrive toujours pas à te laisser.
Merci MaDouce, ma tendresse, mon trésor pour ces 17 ans de bonheur mais comme c’est dur d’y renoncer, d’entrer en acceptation. Je prie pour avoir la force.
Tu as fait de mon chéri un esclave de papouilles heureux. Son coeur triste a besoin d’un signe… Et lorsqu’il rentrera ce soir il me dira que sur le parking il a vu se câliner et jouer 2 chatons identiques à MaDouce et Kambouie qui t’attendait là haut…
Sur la route noire je suis rentrée sans toi MaDouce, ma tendresse, mon trésor.

Yoda et Câlinou te cherchent, la maison bien vide sans toi.

Papouille et tais toi

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Avec les chats, pas le choix, faut papouiller, beaucoup papouiller, là derrière les oreilles et puis aussi sur le petit bidou et faut pas oublier le dos, vers la base de la queue également, ça le fait bien là aussi.
Quand il rentre du boulot mon amoureux n’a pas le choix, il est aussitôt envahi pas les chats qui l’attendaient, miaulant d’impatience. Pas la peine de rouspéter et de soupirer, ils n’y croient même pas une seconde, ils savent bien qu’il est tout content d’être accueilli aussi chaleureusement. Je le vois papouiller avec bonheur, en faisant semblant de râler.

Je suis un esclave me dit-il avec les yeux d’un homme heureux, ma vie c’est « Papouille et tais toi » … Et oui, moi aussi j’aime les papouilles, j’étais sûrement chatte dans une vie antérieure !