Périodes de crises

SAM_0554J’ai des périodes de crise ! Je ne sais pas si ça vous arrive ?

Dans ma vie j’ai eu ma crise « cake aux olives » avant que je sache que j’étais interdite de gluten à vie. Mon premier cake aux olives étant particulièrement réussi, j’ai continué pendant quelques mois, et tout le monde était content ! J’ai aussi fait subir une crise de brownies aux enfants de mon amoureux et ils étaient ravis !

J’ai également de temps en temps des crises de « rangeage, jetage, donnage », celles là faut pas que je les laisse passer parce que je ne suis pas une acharnée du ménage.

Ces dernières années j’ai eu, grâce à mon amoureux qui est bilingue, quelques crises de bons films ou feuilletons en VO, mais avec ST pour m’aider car mon niveau d’anglais ne me permet pas de comprendre certains acteurs très trop forts pour manger les mots. Mais du coup mon oreille a fait de gros progrès !

Et puis j’ai aussi de temps en temps ma crise « obsession chanson »
En fait, je suis capable d’écouter une chanson en boucle pendant un long moment. Selon mon état d’esprit c’est parfois en dansant, chantant, souriant, pleurant ou en soupirant. Oui je sais, j’ai l’air un peu frapadingue, mais peut-être bien que je le suis réellement…
En général ça se passe à la maison quand je suis seule pour ne pas rendre fou mon amoureux car je tiens encore à la vie. Ca m’arrive aussi dans ma voiture, également toujours seule et pour la même raison.
Je vous rassure, je rentre en crise « chanson » seulement 2 ou 3 fois par an, juste quand j’ai quelque chose à comprendre ou à évacuer et que je tombe sur LA chanson qui m’aidera un peu…
Selon mon humeur et la chanson élue, c’est parfois le son à fond et je fais la folle dans toute la maison, ou au contraire très en douceur, sans bouger du canapé, Il arrive que ce soit en cuisinant ou durant une crise de « rangeage » (Oui, même pas peur,  je suis tout à fait capable de cumuler les crises)
Mais pour que ce soit une crise bien réussie il faut absolument que la chanson soit en boucle sinon ça-le-fait-pas-tout-bien-comme-il-faut. Je peux me focaliser sur une chanson plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à raison d’une crise tous les 20  jours environ, avant de m’en libérer. Comme si j’avais enfin épuisé en moi ce petit quelque chose qui me faisait écho et qui soudain ne fait plus sens… Jusqu’à la découverte inopinée de la prochaine chanson.

Ah oui, bien sûr, j’ai aussi régulièrement ma crise « macarons sans gluten de chez Cabiron », et des crises sensuelles comme ça, c’est à vie !
Petit message personnel : Très cher Gérard Cabiron, tu ne m’as toujours pas adoptée et pourtant je suis adorablement adoptable, tu ne sais pas ce que tu perds !

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Cette seconde précise

19434785406_9e2eb54bb5_z… Je la connais bien cette seconde précise, qui semble passer en une fraction de nanoseconde parce que c’est celle où je suis en train de prononcer des mots.
Alors pourquoi ces mots là ? Comment ai-je fait ? Aucune idée, c’est un grand mystère. C’est pile quand je les dis, pas avant, pas après, mais juste à ce moment là que je réalise que je suis en train de sortir une énormité, c’est à dire Ze gaffe de l’année.

C’est aussi la seconde précise suivante, celle qui semble durer une heure, où j’ai chaud aux joues et même que ça me donne bonne mine quand c’est rose.
C’est le moment où je veux me faire toute petite, petite, petiteuuuh. Oui, oui, encore plus petite que moi. Pendant cette longue seconde je caresse le rêve de me transformer en bébé souris, et ce n’est pas bien gros une souricette hein !

Comme elle dure longtemps cette seconde interminable où le petit vélo dans mon cerveau pédale à fond car j’ai un choix à faire.
Essayer de me rattraper en prononçant d’un air dégagé, sûre de moi, les mots pertinents, spirituels et charmants qui rattraperont ma bourde ou alors rétrécir et me planquer dans la petite cachette où je voudrais me faire oublier parce que je ne sais pas comment procéder sans m’enfoncer davantage, craignant, si j’essaye, d’aggraver ce grand moment de confuse solitude.

Malgré tous mes efforts pour me rendre minuscule, même en y mettant tout mon coeur,  impossible de me cacher…  Donc faut que j’assure !
Je ris de ma bêtise, je présente mes excuses et je me moque de moi parce que je le vaux (et le veux) bien, Reine du stupidage oblige.

Au fait, comme je suis la meilleure, je fais aussi des gaffes sur les textos de mon téléphone. Mais je dois avouer que tout le mérite ne revient pas uniquement à mon auguste personne, car la fabuleuse Reine du stupidage que je suis est bien aidée par l’écriture intuitive !
Je vous épargnerai donc le récit de la seconde précise où j’appuie sur « envoyer » un texto torride adressé à mon amoureux et que je réalise que c’est un copain qui va le recevoir par erreur !
Allez ! Sourire général, c’est ma tournée !

007

photos portable 2010 072Mon amoureux a le permis 007 ! Là vous vous dites déjà que je commence à frimer n’est ce pas ? Vous n’avez pas tort et ce n’est qu’un début !

Il s’est octroyé le permis de tuer, rien que ça ! Il a appris sur le tas, bravement, avec persévérance et il est devenu un vrai pro !

Son arme à la main, pas une seule de ses victimes ne lui résiste.

Lorsqu’il repère la première cible de l’année, en général au printemps, il sort sa savate 007 et paf la mouche !

Eh oui,  il est « mouchophobe » et aussi « moustiquophobe » alors dès qu’ils arrivent, la savate fièrement levée, il est prêt à passer de longues minutes à déployer toutes les ruses pour sortir vainqueur du combat.

Il n’aime pas les araignées mais interdiction formelle de les sortir de la maison, en général je les mets dehors, je n’ai pas la pantoufle cruelle moi ! Il dit qu’elles sont ses alliées car elles mangent les mouches et les moustiques.

Et les chats alors ? Ils pourraient l’aider quand même ! Même pas, désormais ils ont les patounes pacifiques, elles ne servent plus qu’à « pétrir » de bonheur » Ils préfèrent laisser faire le professionnel.

Vous verriez l’oeil fier de mon amoureux 007 lorsque sa mission terminée, il peut enfin écrire ou lire tranquillement…

Ca vaut bien un petit billet sur mon blog !

Devant la Croix

IMG_0087Entendre pleurer mon coeur et ne plus bouger,
l’écouter souffrir et ne pas pouvoir prier
serrer les poings et respirer difficilement,
la gorge nouée, les yeux fermés
Reconnaitre la douleur et tomber lentement
Pour m’agenouiller devant la croix

Laisser couler le temps et puis enfin tout dire, crier en murmurant
Entendre mon coeur qui s’apaise
Savourer mes solitudes et partager mes silences
Sentir quelque chose de tendre en moi.
Me prendre un coup de printemps dans la gueule
Sourire, ouvrir les yeux et me relever
Debout devant la croix

Attention danger !

MEDION DIGITAL CAMERA Il est des situations dangereuses méconnues.

Il est important que je vous précise que cette envie foudroyante me vient un dimanche.
Je ne sais pas pourquoi, mais il faut absolument que je me fasse couper 2 centimètres de cheveux, là ! Tout de suite ! Maintenant ! Impossible d’attendre car c’est indispensablement indispensable, oui, oui, oui.
Voilà, le décor est planté,  maintenant vous allez pouvoir suivre attentivement.

Le coiffeur étant en repos dominical, je me suis donc tournée naturellement vers mon amoureux. Je lui ai juste demandé de couper 2 petits centimètres en ligne droite. C’est simple ? Oui, il n’y a pas plus simple.
OK ?
OKayyyyyy  !

Il s’empare des ciseaux et commence par couper correctement, pour preuve il me montre la petite mèche qu’il a coupée, tout se passe convenablement puisque c’est bien 2 centimètres que je vois dans sa main, je me détends, je lui fais confiance.
Un instant plus tard il n’a pas su m’expliquer comment, pourquoi, parce que, oups…C’est bizarre, il se se retrouve avec 7 à 8 bons, gros et énormissimes centimètres de cheveux qu’il dépose piteusement devant moi.
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Faut rattraper ! alors il coupe encore, coupe, et… Recoupe !  Je respire un bon coup, je me dis que je n’en sortirai pas chauve, allez courage, ce n’est pas pire que se retrouver au pied de milliers d’escaliers à grimper en toute confiance avec les yeux fermés. SI ? Ben oui, vous avez raison, c’est pire !

Voilà, sa mission accomplie il a enfin posé les ciseaux, maintenant j’ai carrément les cheveux courts et j’ai un air un peu « en dents de scie ». C’est un style un peu particulier c’est vrai, je dirai même que j’ai l’air de rien, et ça, faut le faire, parce que « rien » c’est dur à imiter, j’ai donc une coupe de cheveux unique, youpi !

Le lundi le coiffeur est fermé et je me demande comment je vais faire pour oser aller travailler. Je vous laisse deviner…
J’en connais un qui va trèèès vite m’offrir des macarons sans gluten (Au fait, Gérard Cabiron, je suis toujours adoptable hein ! )

Ah j’oubliais, note à moi même à ne pas oublier au cas où j’oublierai :
Attention danger : Le dimanche il faut que je planque les ciseaux

PARPAING

MaisonCa a commencé par des grottes car Cro-magnon se contentait seulement de dénicher une caverne ce fainéant ! Une petite grotte car il ne voulait pas que les mammouths puissent entrer dedans ! (oui, je sais…Mais moi ça me fait rire, alors no comment ! ) Puis il y eut les huttes en bois ! Nos ancêtres les gaulois se donnaient du mal pour mettre leur famille à l’abri parce qu’il ne fallait pas que le ciel leur tombe sur la tête (No comment j’ai dit !) Vinrent ensuite les premiers châteaux forts pour faire la guerre, entourés des petites maisons du peuple faites  de pierres, bois ou torchis. Comme ça les châteaux forts étaient bien sécurisés hein !
Les constructions urbaines virent le jour avec l’utilisation des premiers matériaux composés, comme les briques par exemple, et se déclineront de maisons de maître en petits immeubles pour ensuite évoluer en affreuses barres ou en gratte-ciel modernes. Pour ça il a fallu inventer le parpaing.

Et moi j’ai inventé une nouvelle génération de parpaings ! Je ne m’en savais pas capable, mais je les fabrique très bien et même à l’insu de mon plein gré !
J’ai fait plusieurs essais, et mes parpaings sont de plus en plus beaux et denses, je n’en reviens pas. Mon amoureux non plus d’ailleurs. Nous pensons même sérieusement à faire construire une pièce en plus pour agrandir la maison.

Ah je vous sens curieux, vous voulez absolument connaître ma recette ? Je ne sais pas trop si je dois vous la livrer ou déposer un brevet. Attendez, je réfléchis… Bon puisque vous insistez autant, je partage. Prenez un papier et un stylo et notez attentivement :

Branchez la machine à pain offerte par votre amoureux. Versez dans le bac tous les ingrédients nécessaires pour fabriquer un bon et délicieux pain sans gluten en suivant très attentivement la recette spécialement conçue pour obtenir un « merveilleux pain sans gluten, moelleux et goûteux ».

Laissez faire la machine et attendez le bip bip final. Jusque là ce n’est pas trop compliqué. Démoulez, c’est prêt ! Vous venez d’obtenir votre magnifique premier parPAINg, bien consistant.

Vexée vous voulez recommencer pour avoir le dernier mot ? Ô combien vous comprends-je ! Donc on refait un essai ok ?

On change les farines sans gluten, on change également de recette et on la suit au milligramme car le vernis de notre ego est en jeu ! On met la machine en route et on attend patiemment. Quand vient enfin le moment de démouler le pain on est même un peu émue parce que celui là, c’est sûr, ce sera un chef d’oeuvre.

En effet, c’est le cas, un vrai chef d’oeuvre de… ParPAINg ! Encore plus épais et dense, donc plus réussi que le premier!  C’est vraiment un superbe spécimen, voui, voui, voui ! Je précise qu’il existe des parpaings creux, mais ce serait trop facile, moi je ne fabrique que des parpaings pleins ou rien ! Na !

Oh ! Eh ! Oh ! non mais ! Oh ! Kicéki commande ? On ne va pas se laisser faire par un pain sans gluten fait maison n’est ce pas ? Alors on recommence,  mais cette fois-ci exit la machine à pain. On va voir ce qu’on va voir ! Nonmého.

On déniche la meilleure recette du pain sans gluten in the world. On s’applique, on pétrit, on malaxe, on en a mal aux bras, mais le résultat est génial. Quand vient de moment de le mettre au four on entre en apnée car tous les espoirs sont permis. On est à deux doigts d’entourer la date en rouge sur le calendrier.
On recommence à respirer au moment de sortir le pain du four, on en a même une larmichette d’émotion au coin de l’oeil. On appelle avec enthousiasme son amoureux pour assister au spectacle et on sort du four un génialissime parPAINg de compet’ ! Plus beau c’est pas possible ! Plus lourd non plus !

Devant votre bouille plus que vexée votre amoureux finit par compatir après avoir calmé son fou-rire et vous propose de vous aider à faire un vrai bon pain sans gluten. Vous acceptez avec soulagement mais tout de même avec une pointe de scepticisme bien dissimulée.

On s’y met à deux, non seulement on suit à la lettre la nouvelle recette (encore une) avec les nouvelles farines (oui, y’en a plein ! Même des mix prêts à être utilisés, j’ai tout essayé vous dis-je) et on écoute tous les conseils de son amoureux qui cette fois attend avec autant d’espoir et d’impatience que vous le résultat tout en croquant allègrement dans sa fraîche et croustillante baguette de pain achetée chez le boulanger du village, jugeant utile de souligner Ch’est tchrès bon ! Puis d’ajouter aussitôt Oups ! Pardon ma chérie ! En fait le pain du boulanger n’est pas si bon que ça tu sais…

Bien évidemment, vous l’avez deviné, cette fois ci nous avons démoulé un parPAINg de qualité supérieure, mais, mais, mais… un parpaing fait avec Kamour, mon pote de toujours !

Je n’ai toujours pas réussi mon pain sans gluten mais j’ai fabriqué beaucoup de beaux parpaings. Je pense que bientôt on pourra commencer à construire ! Yeahhh !

Petite Soeur Adorée

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Petite Soeur Adorée vit loin. Heureusement il y a le téléphone et la bonne nouvelle qui va avec : Grande Soeur De Moi je viens passer quelques jours avec toi.

Alors quand Petite Soeur Adorée arrive chez Lady, c’est le bonheur, tout simplement. Il fait beau sur la terrasse mais aussi dans son coeur.
Pendant que Neveu d’Amour joue avec les chats, Petite Soeur Adorée et Lady sont confortablement installées dans le canapé pour savourer une bonne tasse de thé parfumé préparé avec Kamour. (On le connait bien celui là ). Il y beaucoup de choses à se raconter et il faut apprécier ce joli cadeau du temps. Ca parle de tout et surtout… de tout…

Lady :  Au fait, dis moi, Frère Adoré a commencé comme toi l’hypnose pour arrêter de fumer, j’espère que ça donnera de bons résultats..

Petite Soeur Adorée avec son joli sourire :  Ah Oui ! Oui ! Oui ! Grande Soeur De Moi, bonne nouvelle, ça fonctionne ! Frère Adoré ne fume plus depuis 3 semaines !

Lady super heureuse : Comme je suis contente, j’avais tellement espoir qu’il y arrive ! Je suis vraiment épatée ! C’est formidable, ce soir je l’appelle pour le féliciter. Et pour toi, ça donne quoi ?

Petite soeur Adorée : Oh moi j’ai arrêté !

Lady vraiment très très heureuse, avec un sourire digne d’une belle banane de compet’ : Wouah ! C’est génial, je suis super fière de toi tu sais.

Petite soeur Adorée regarde alors Lady avec le même air que le Bill de Boule et Bill quand il cherche à comprendre quelque chose…

Lady commence à fixer Petite Soeur Adorée avec un regard interrogateur, un peu comme si elle avait une équation de math à résoudre (et on sait bien que les mathématiques et Lady….. 😦  ) en même temps que sa banane s’efface peu à peu devant la bouille de plus en plus étonnée de Petite Soeur Adorée.
Lady se pose des questions. Mais pourquoi Petite Soeur Adorée est elle si surprise de voir la joie de Lady ?

C’est à ce moment là que le petit vélo se met en route en route dans la tête de Lady, vous savez, comme celui de Clotaire le pote du Petit Nicolas.

Le vélo de Petite Soeur Adorée a pédalé fort car elle sourit pour ensuite carrément se mettre à rire. Le petit vélo de Lady a bien avancé car elle commence à comprendre, sourit à son tour pour très vite exploser de rire également.

Petite Soeur Adorée et Lady sont prises d’un bon fou rire complice, celui qui fait du bien quand on sait rire des mêmes choses sans même parler ! Faut même poser les tasses de thé pour ne pas renverser !

Petite Soeur Adorée arrive enfin a reprendre son souffle pour confirmer : J’ai arrêté l’hypnose !

Lady en rigole encore…  !