Enivrée…

mai 2015 118…Par le parfum capiteux de mon fabuleux jasmin ! Il a mis du temps à fleurir et il semble qu’il ait décidé de rattraper toutes ses années vertes. Revêtu de sa robe blanche vaporeuse il flatte tous ceux qui ont le bonheur de passer devant lui, se laissant admirer au soleil et offrant sa fragrance sucrée.
Il embaume tellement fort qu’il se permet d’entrer jusque dans ma maison !
La tête me tourne, je divague, je flageole, je succombe… De plaisir.

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Envoutée

voixC’est le premier mot qui me vient à l’esprit… « Sexuelle », oui c’est ça. J’aime quand elle est sensuelle et chaude, enveloppante, vibrante. Quand elle devient séduction, le timbre de la voix devient torride. Il est des intonations qui font chavirer les femmes… Enfin, moi en tout cas !

Une voix basse et incroyablement profonde pour chanter et enchanter les femmes me transporte dans un monde de sensualité; Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça.

Un peu le genre de Barrence Eugène Carter voyez vous, plus connu sous le pseudo Barry White, qui ne se gênait pas pour chanter les femmes, l’amour et le sexe langoureusement.  De plus, j’aime les hommes aux cheveux longs (quand ils sont bien assumés) Bon sa barbe, même si Barry la portait bien, c’est pas mon truc, mais je lui pardonne parce que sa voix de velours me fait vibrer.
Ainsi Léonard Cohen chante maintenant avec une belle voix grave qui me fait frissonner…Il ne lui manque plus que les cheveux longs…

Ah le pouvoir de la voix sur les femmes. Il suffit d’une voix de basse, profonde qui murmure à l’oreille les mots choisis, et puis moi j’aime la Soul, alors quand tous les ingrédients du cocktail sexy sont là, comment résister ? Ben… Je ne résiste pas… La sensualité et la volupté qui peut se dégager de certaines voix me laissent un souvenir prégnant toujours aussi agréable. Vous l’avez compris, faites moi écouter Barry ou Léonard et je suis sous le charme, je suis perdue…

L’heure bleue

Melting Potes 07.2010.2Les hirondelles m’appellent. J’aime les regarder fuser de toutes parts, prévenant ceux qui attendent. Le moment est enfin arrivé. C’est l’heure bleue. L’heure où mon coeur se déshabille.

Le printemps s’est installé, je savoure comme une gourmandise cet espace de ma vie. Je me sens comme le ciel au crépuscule, le bleu pâle commence à foncer légèrement, tendre et mélancolique.

Je n’ai pas les mots pour expliquer cette impression. Tout ce qui est en devenir est déjà réalisé. Une boucle du temps me joue un joli tour. C’est étrange et délicieusement troublant.

J’aspire alors à me retrouver au calme, faire la paix avec la vie. Le tumulte de la journée s’apaise. La terre et les fleurs exaltent leurs parfums, les oiseaux chantent encore avant que le rossignol prenne le relais pour la nuit. C’est particulièrement doux.

Rester sans parler. Ecouter, sentir, savourer. Prendre le temps de regarder le ciel changer, accueillir cette nostalgie précieuse à mon coeur, la laisser m’envahir et prendre toute sa place.
Sur la terrasse, m’asseoir sur ma pierre. Surtout ne pas bouger. Rester immobile et en éveil total, c’est important. Regarder mes chats s’étaler autour de moi. Respirer lentement. Lever de nouveau les yeux vers l’univers. Avoir cette indéfinissable sensation là et si loin. Douceur d’être ? ou de n’être pas ?
Me perdre dans le temps, dans le bleu du ciel, être éthérée, en suspens…
Sentir cette mélancolie me faire du bien, croire que tous les possibles sont permis. Sentir l’heure bleue si prégnante et devenir à mon tour insaisissable, libre et m’envoler avec les hirondelles…..

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