Désir

soleilJe lui plais c’est sûr. Il est là, près de moi, il me tourne autour, il est plein de désir c’est clair. Il est dans la séduction et je le comprends car je sais que je suis naturellement séduisante et même, osé-je l’avouer, très appétissante, que voulez vous, moi je suis du genre tendre et sucrée, c’est difficile de me résister, mais il faut que je sois honnête et que je lui fasse nettement comprendre que je souhaite qu’il s’en aille.
Je ne cherche en rien à attiser sa convoitise, mais il fait fi de mes rebuffades, il pousse même l’audace à aller jusqu’à me narguer. S’il croit que c’est comme ça qu’il va réussir à me convaincre de me laisser faire il se trompe lourdement.
Il me cherche, il me convoite sans dissimuler son envie mais je n’en ai cure. Pensant que je serais sensible au jeu du chat et de la souris il fait mine de partir mais revient bien vite voyant que son stratagème ne fonctionne pas. Dommage, j’ai bien cru qu’il allait enfin me laisser tranquille, mais ce coquin me veut absolument.
Je dirais même que je me sens un peu comme un macaron (de chez Cabiron évidemment)
Il profite d’un instant d’inattention et oups ! c’est fait ! il me voulait à tout prix, et… Il m’a eue.  Et puis, c’est l’amour vache : ça fait mal, ça pique, ça gratte !
Mais comment un si petit moustique peut il arriver à lui tout seul à enquiquiner autant quelqu’un qui fait quelque millions de fois sa taille ? Mais Aïeuuuh, enfin !

Photo : Philippe Castelneau

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Prendre Soin de Soie

P1020470Prendre Soin de Soie. Voilà ce que j’ai lu il y a quelques jours dans mon courriel professionnel. L’erreur me fut plaisante et douce à remarquer et même agréable à relire.
J’ai aussitôt tout arrêté car il me semblait que n’était pas seulement une erreur d’orthographe mais aussi un petit clin d’oeil.
J’ai même pris quelques minutes pour me relaxer, me détendre en pensant à la douceur de la soie et en savourant ce moment de bien être dans une longue journée de travail.
J’aime ces petits moments de plaisir, un peu comme la caresse  inattendue d’un foulard de soie qui s’attarderait sur mon visage, un espace de sensualité, une affaire entre soie et soi.
Surtout ne pas effacer Prendre Soin de Soie…

Ce jour là, c’était une nuit…

sigean 024Voilà comment ma carrière a commencé sur cette terre… D’abord ça débute par un moment un peu spécial.

Le jour où ils se sont rencontrés c’était une nuit (Ah ! Ca commence bien, parce que la nuit, cépapareil que le jour comme dirait Lapalice) c’est plus mystérieux, il peut se passer plein de choses, et d’ailleurs il s’en passe plein

Lui. Il était beau, l’oeil vif, frétillant, athlétique, il n’avait peur de rien, fonçait tête la première, rien ne pouvait l’arrêter. C’était le plus fort du groupe, major de promo, style médaillé olympique quoi !

Elle. Elle était appétissante, gourmande, terriblement sensuelle et très intelligente, style working girl et bombe sexy à la fois, absolument irrésistible quoi !

Lorsque, après un long voyage, il est arrivé près d’elle avec quelques copains, il a su faire la différence pour qu’elle le remarque, il fallait qu’elle le choisisse, c’était vital.
Alors il lui a fait le coup du regard langoureux, ils se sont regardé dans les yeux et il a même ôté son chapeau pour la saluer car il le sait, la galanterie, ça paye. Parce que non seulement c’est le plus beau, le meilleur, mais c’est aussi le plus malin !

Le coup de foudre fut immédiat. Elle a craqué devant tant de qualités et l’a invité dans son giron. Les autres copains essayaient bien de la draguer, mais c’est lui qu’elle a choisi et personne d’autre. Parce c’était elle, parce que c’était lui (Wouah ! C’est trop romantique). Et il n’a fallu qu’une quinzaine d’heures pour qu’ils se décident pour une vie commune exceptionnelle, grands fous va !
Il y a parfois des évidences tellement évidentes qu’elles ne permettent pas de faire autrement hein !

Ils se sont aimés très fort, avec tant de passion qu’ils ont même fusionnés au point de se promettre 9 mois de bonheur absolu.

Ah ! J’oubliais, apothéose de ma carrière : Monsieur spermatozoïde et Mademoiselle Ovule n’ont pas oublié de me fabriquer le gène du stupidage intensif, yeahhh !

Harcelée

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C’est un été de feuilleton.

Harcelée de soleil et de chaleur je devrais me dévêtir, révélant mon corps de rêve, et me diriger à pas mesurés, comme un félin, vers le bleu azur de la piscine et laisser très lentement ma silhouette parfaite pénétrer l’eau fraiche, me retourner 2 secondes dans un mouvement sexy, ma chevelure ondoyant au ralenti comme dans les publicités, darder mon regard de braise vers l’homme qui a fait de moi sa reine, puis disparaitre sous l’eau pour en ressortir ruisselante et rafraichie. Ensuite je resterais immobile un instant, laissant briller sous le soleil chaque goutte, comme des petits diamants, sur ma peau dorée, je marcherais sensuellement vers lui sans le quitter des yeux, me pencherais très lentement, lèvres entrouvertes et lui murmurerais à l’oreille des mots à faire exploser le thermomètre. La zone d’alerte est déclarée, c’est la canicule entre nous…

Dans l’épisode suivant, harcelée de soleil et de chaleur, je ruisselle c’est vrai, mais de transpiration. je n’ai même pas la force de lever mon petit corps dodu du canapé pour monter la puissance du ventilateur, alors trouver un terrain, l’acheter et aller creuser pour construire la piscine qui accueillera ma fabuleuse personne, à en faire devenir fous, bien évidemment, tous les beaux gosses de France et de Navarre, ce n’est pas pour tout de suite hein ! Faudra attendre l’épisode suivant…

Un été de feuilleton j’ai dit !

Enivrée…

mai 2015 118…Par le parfum capiteux de mon fabuleux jasmin ! Il a mis du temps à fleurir et il semble qu’il ait décidé de rattraper toutes ses années vertes. Revêtu de sa robe blanche vaporeuse il flatte tous ceux qui ont le bonheur de passer devant lui, se laissant admirer au soleil et offrant sa fragrance sucrée.
Il embaume tellement fort qu’il se permet d’entrer jusque dans ma maison !
La tête me tourne, je divague, je flageole, je succombe… De plaisir.

Au chaud

photo internetJ’ai froid me dit une petite voix
Moi aussi j’ai froid me lance une seconde voix suivie aussitôt par une troisième.
Puis mon amoureux me fait savoir qu’il n’a pas vraiment chaud non plus.
Allez, chocolat chaud pour tout le monde et DVD sous la couette ? lancé je follement !
Ouiiiiiiiiiiii !
J’en profite pour négocier un deal (Un peu folle je suis, mais pas complètement hein !) Ok, ça marche si vous rangez un peu vos chambres pendant que je prépare le chocolat chaud. Tout mon petit monde se précipite sur les jouets à ramasser (Yessss ! )
Moi je regarde fondre lentement le chocolat, J’ajoute petit à petit le lait crémeux, je touille, je ne précipite rien, juste pour le plaisir de faire durer le temps. Ca sent bon.
C’est prêt !
On investit les canapés et fauteuils, on s’emmitoufle dans les couettes, je distribue les bols bien chauds et parfumés, les chats arrivent aussitôt et se font d’autorité une petite place entre nous, quêtant nos caresses prodiguées avec abondance. On démarre le DVD, j’oublie de regarder, car en ce moment le plus beau film que j’ai sous les yeux, c’est mon amoureux, ses enfants et mes chats bien au chaud…

Quand on n’a pas le choix

photo internetQuand on n’a pas le choix, faut faire face, prendre le taureau par les cornes, affronter la réalité en la regardant droit dans les yeux et y aller courageusement. Même pas peur !

Je ne laisserai rien derrière moi. Pas une trace. Je suis sûre de moi, aucun doute ne m’habite. Je sais que je peux compter sur moi.

Ce sera lent, je le reconnais. Je ferais très attention pour que ça dure longtemps car je tiens énormément à assumer jusqu’au bout mon courageux combat.

On m’a fait un cadeau. Je suis une fifille polie qui assure pour ne pas froisser autrui, je n’ai donc pas le choix, faut que j’assure. Je sais déjà que je vais en frissonner de bonheur et de douceur. Je suis prête pour le sacrifice sucré, le supplice sensuel, l’orgasme gourmand… Je vais tous les manger !

Petit message personnel pour Gérard Cabiron Grand Roi des Macarons sans Gluten… Je suis toujours d’accord pour que tu m’adoptes.
Petit message pour les lecteurs… Je sais, je l’ai déjà dit, mais je ne vais pas me gêner pour le rabâcher.

Les yeux grand fermés

_DSC4659Fermer les yeux et revoir tous les petits soleils de sa vie. Vous savez, ces mille et une étoiles minuscules mais soleils quand même.
Voir arriver les nuages. C’est idiot mais c’est toujours comme ça, il suffit de penser à ses petits bonheurs pour qu’ils se pointent, et se dire que ça y est, enfin j’y arrive, maintenant je sais les laisser passer sans les retenir. J’adore ce pouvoir, j’en use et en abuse.
Fermer les yeux encore plus fort et se tourner vers le grand soleil pour le regarder droit dans les yeux.

Mettre un coup de pied aux emmerdes et ouvrir les bras aux plaisirs. Sentir les petits bonheurs offrir encore leur chaleur. Déguster la vie avec sensualité. S’asseoir sur la pierre posée sur la terrasse, prier et ne pas oublier de dire merci même en pleurant.

Envoutée

voixC’est le premier mot qui me vient à l’esprit… « Sexuelle », oui c’est ça. J’aime quand elle est sensuelle et chaude, enveloppante, vibrante. Quand elle devient séduction, le timbre de la voix devient torride. Il est des intonations qui font chavirer les femmes… Enfin, moi en tout cas !

Une voix basse et incroyablement profonde pour chanter et enchanter les femmes me transporte dans un monde de sensualité; Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça.

Un peu le genre de Barrence Eugène Carter voyez vous, plus connu sous le pseudo Barry White, qui ne se gênait pas pour chanter les femmes, l’amour et le sexe langoureusement.  De plus, j’aime les hommes aux cheveux longs (quand ils sont bien assumés) Bon sa barbe, même si Barry la portait bien, c’est pas mon truc, mais je lui pardonne parce que sa voix de velours me fait vibrer.
Ainsi Léonard Cohen chante maintenant avec une belle voix grave qui me fait frissonner…Il ne lui manque plus que les cheveux longs…

Ah le pouvoir de la voix sur les femmes. Il suffit d’une voix de basse, profonde qui murmure à l’oreille les mots choisis, et puis moi j’aime la Soul, alors quand tous les ingrédients du cocktail sexy sont là, comment résister ? Ben… Je ne résiste pas… La sensualité et la volupté qui peut se dégager de certaines voix me laissent un souvenir prégnant toujours aussi agréable. Vous l’avez compris, faites moi écouter Barry ou Léonard et je suis sous le charme, je suis perdue…

Confidence

confidence LadyElleUn jour il lui a dit … Je tombe, mais je tombe en toute confiance…

Elle s’approche, la lumière de son regard illumine son coeur d’homme.

Elle se penche vers lui lentement.
Chut !
Doucement !
Attends !
Elle murmure… Je suis là, tout près de toi, tu tombes et je te recueille dans une pluie d’étoiles,
Je suis là, tout près de toi, mes doigts dans tes cheveux pour t’apaiser,
Je suis là, tout près de toi, mes lèvres sur les tiennes à peine posées, pour le frisson,
Je suis là, tout près de toi, mes mains sur ta peau pour te sentir vibrer…

Ce n’est qu’une toute petite fée, mais elle vient doucement, et à chaque fois qu’il pense à elle, il sait qu’elle sera là, tout près de lui.
C’est une toute petite fée. Petite, mais libre. Comme toutes les fées elle sait qu’elle peut partir quand elle le veut car le monde est à elle.

Chacun de ses pas dans sa vie d’homme est une offrande délicate, chacun de ses gestes est cadeau, chaque mot d’amour est miracle. Est ce qu’il comprend ?
Personne ne le sait, elle ne le dit pas, sauf à lui… Est ce qu’il comprend ?

Personne ne le sait, elle ne dit toujours rien la petite fée, si petite, celle qui offre un peu de lumière aux coeurs gris…
Personne ne le sait, mais une petite fée c’est fort et c’est fragile.
Pour être une petite fée il faut avoir ses ailes brûlé, là, en bas, et pourtant un jour vers la lumière s’envoler …

La petite fée porte juste un peu de lumière, celle qui vient du ciel, essentielle, tout simplement

Je suis riche !

Je suis riche, dans mon coffre à bijoux il y a beaucoup de choses. Il y a aussi :

Il y a aussi :Ma liberté, mon bien le plus précieux,
l’amour donné, reçu, indispensable, primordial, essentiel
mon amoureux, ma main dans la sienne
ma famille, si loin mais toujours là
mes chats d’amour, parce qu’ils le valent bien
les souvenirs, sans lesquels je n’aurais pas d’histoire
l’humour pour alléger le quotidien
mon âme, quand je ne la perds pas
mes larmes, pas moyen de faire autrement
des baisers, beaucoup, tout le temps !
les macarons de chez Cabiron qui ne m’a pas encore adoptée
des fous rires, ceux à venir seront encore meilleurs
ma sensualité pour savourer par tous mes sens
un peu de poussière d’étoiles, parce que je viens de là haut
les mots tendres brisant mes cuirasses
un rayon de soleil pour réchauffer mon coeur quand il a froid
un bout de vrai pain (pas sans gluten), juste pour rêver
la pleine lune pour éclairer ma nuit
des prières pour entrer en communion
mes pantoufles pour me reposer
des colères intérieures monumentales
mon passeport pour faire le tour du monde
un stylo, pour mes petits carnets
les petits carnets pour écrire des bouts de vie
du bon thé à déguster
Le châle en cachemire, acheté là bas, si léger, si chaud
des sourires pour faire plaisir
des amis pour les bons et les mauvais moments
mon prénom murmuré avec amour
du chocolat pour me réconforter
des frissons de bonheur qui ne s’oublient pas
un blog, pour partager
des douleurs indélébiles pour ne pas oublier que je suis encore debout
l’espérance reçue en cadeau
Dieu, la part divine en moi
la tendresse dans ce monde de brutes
quelques photos pour ne pas oublier
l’eau, précieuse, tellement précieuse
je t’aime,  tout simplement

Et chez vous ? Il y a quoi dans votre coffre à bijoux ?

La dernière gorgée de bière

Nous étions confortablement installés dans nos fauteuils, face à la forêt, les cigales chantaient à tue tête. Il faisait chaud, j’ai pris son verre pour avaler négligemment une petite gorgée de bière bien fraiche… C’était la dernière mais je ne le savais pas. Il n’y en aura jamais plus d’autre. Si j’avais su, je l’aurais savourée, celle-là.

Vous savez, le petit rituel agréable, le moment partagé sur la terrasse, à l’ombre du mûrier… la petite gourmandise sensuelle, juste une gorgée volée  dans le verre de mon amoureux. Une seulement parce que c’est mon petit plaisir. C’est bon parce que c’est dans son verre. C’est bien parce que je n’en veux pas plus.

Dorénavant, je me contente de regarder le verre de bière. J’ai envie de ma petite gorgée. L’unique. Celle qui fait vraiment plaisir.
J’observe le verre et le soleil qui s’amuse dans la transparence du liquide doré. Les bulles remontent à la surface, je voudrais les sentir éclater doucement sur ma langue. Je me rappelle un peu cette amertume que j’aime bien mais elle devient lointaine. J’ai oublié jusqu’aux saveurs plus ou moins épicées mais je me souviens de la fraicheur si agréable sous le soleil estival.

Il en est des petits plaisirs comme des souvenirs lointains, on se souvient mais on ne sait plus vraiment. Alors pour me rappeler, je prends son verre et je commence par sentir, humer, happer ce parfum qui va réveiller ma gourmandise, mais qui va aussi l’apaiser, comme si j’avais pu enfin goûter le délicieux liquide. Mon amoureux me regarde avec inquiétude, tu ne vas pas boire ta petite gorgée hein ? c’est risqué quand même ! fais attention à toi ma chérie !
Mais non je ne vais pas la boire ma précieuse gorgée de bière, ne t’en fais pas ! je ne veux pas de dégâts dans le dedans de moi ! le gluten ne passera pas par moi et c’est pour la vie, je n’ai pas le choix.

Vous raconterais-je mes tribulations épiques avec la machine à pain ? oui ? peut-être ! un autre jour car la bataille est rude, pour l’instant le score est pitoyable. Machine à pain : 14 LadyElle : 0  !!! Encore un point de plus et faudra que j’embrasse le popotin de Fanny ! honte sur moi !

Sensualité

bouche sensuelleD’abord, je le regarde droit dans les yeux avec audace, avec envie, et ça se voit. Ensuite je l’observe pendant un petit moment… J’imagine de quelle façon commencer. Je respire son odeur et je fantasme déjà… Un frisson de plaisir me traverse, mes lèvres s’entrouvrent mais je me retiens encore un peu…. Je l’ai choisi avec soin. J’approche ma bouche lentement, je commence par une petite morsure, légère, délicate, et de nouveau je frissonne. Je prends mon temps, je ferme un peu les yeux, je me délecte, puis je passe ma langue légèrement sur le bord, juste avant de mordiller de nouveau pour laisser avec délices son parfum m’envahir de plaisir.

D’abord il y a cette petite sensation de croquant, à peine sensible, mais si importante. Elle est absolument nécessaire pour que ce soit sensuel. Je sais ce qui va se passer… Reconnaître ce moelleux et cette douceur qui me font fondre. Fermer les yeux et sentir la légèreté sucrée, le goût exploser lentement, savourer les arômes enfermés dans un nuage, et le plaisir me combler…

Petit appel gourmand :  Gérard Cabiron, grand roi du macaron sans gluten, écoute moi, je parle sérieusement : adopte moi très vite !

Photo empruntée à « vers le chemin »

Premières fois

MEDION DIGITAL CAMERARencontrer un mec ? Ok ! Sur internet ? Mouais…. Pourquoi pas, mais…
Mais ma soeur ne s’en est tenue qu’à mon « pourquoi pas » et a balayé mes hésitations en m’inscrivant d’office sur un site de rencontres. Koaaaa ? Moi ? Là ? M’enfin ! grande surprise ! beaucoup d’impressions se bousculent : Ce n’est pas pour moi ! C’est bidon tout ça ! ça m’étonnerait que ça marche…. Mais la curiosité l’emporte. Oui les filles sont curieuses, mais c’est pour la bonne cause évidemment ! qu’est ce que vous allez imaginer ! Bon, ok, voyons voir qui est digne de Moi…

…Nous dialoguions par chat sur internet depuis plus d’un mois, Lui et Moi, attendant l’un et l’autre avec impatience le soir pour pouvoir nous connecter et nous raconter, rire et nous enchanter l’un et l’autre à travers nos écrits jusqu’à l’aube, essayant de nous séduire à travers les mots. Bref, nous batifolions virtuellement comme deux jeunes ados en pleine explosion hormonale, et ce qui devait arriver arriva : il a voulu me rencontrer.
Bon j’avais la trouille, c’est vrai ! j’ai un peu (beaucoup) repoussé le moment, mais courageuse je suis ! quand faut y aller…… j’y vais et na !

Nous nous sommes donné rendez vous près de la fontaine (so romantic !). Lorsque je suis descendue du tram, nous nous sommes reconnus grâce aux photos, mais pas seulement. Nous étions déjà des amis complices.

Il semblait si intimidé, était-ce que je ne lui plaisais pas ? être seulement amis ? grande perplexité ! J’ai donc décidé de donner le « ton » à notre rencontre. Si ça ne marche pas, je ravale ma fierté et je fais demi tour illico épicétou ! nonmého ! allez, courage ! je me lance, j’ose….. Nous commençons à marcher. J’ai le coeur qui perd 4 points sur son permis pour cause de vitesse excessive ! mais je persiste et en 2 secondes mon plan est au point : je vais mettre ma main dans la sienne. S’il la garde, c’est tout bon, sinon j’aurai compris et je me sauve, hein !

Je glisse doucement ma main dans la sienne, et il la tient bien. Super bien même : il ne la lâchera pas ! Ca fait tout chaud dans mon petit coeur et ça fait briller mon ego ! ça c’est chouette !

Plus tard, nous étions assis dans le grand parc, silencieux. N’avions nous plus besoin de nous sentir dans l’obligation de « draguer » puisque nous nous étions déjà écrit beaucoup ? Je pense que c’était ça : nous nous étions révélés l’un à l’autre et cela nous a épargné les premiers discours clichés. C’était doux et apaisant. Il m’a embrassée…. j’ai aimé…. Nous pouvions déjà nous permettre ce luxe, nous nous sentions bien dans ce silence qui nous unissait.

Quelques heures plus tard, il me fait visiter son appartement. Et moi j’ai une obsession en tête depuis notre premier baiser, je veux connaître l’odeur de sa peau ! je veux ! je veux ! je veux ! rhaaaaaaaa !

Il va me prendre pour une petite effrontée, tant pis ! je l’entraine sur le canapé ? Je tergiverse, mais pas longtemps car il ne faut pas exagérer quand même, moi je veux savoir, là ! maintenant ! tout de suite !

Allez, voui ! tant pis, il faut que je sache. Je joue à la fille qui est sûre d’elle, mais je n’en mène pas large. Pourtant, je le regarde droit dans les yeux et je défais lentement les boutons de sa chemise et enfin, ahhhhh ! oui enfin ! je le sniffe…… mhhhhhhh !!!! et je le re sniffe encore et encore…. c’était d’une sensualité sensuelle qui m’a complètement chamboulée ! C’était même érotiquement torride. Enfin je savais !

Je n’oublierai jamais le plaisir que j’ai ressenti. J’ai pris Ze shoot de ma vie ! Un shoot de bonheur ! vous voyez ce que je veux dire ? sa peau correspondait à la mienne ! Nous avions les phéromones en ébullition. C’est bon ça !

Je n’oublierai jamais son air troublé et ravi quand je l’ai sniffé……

Puis sagement, très sagement ce jour là, j’ai reboutonné sa chemise…

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