Kesskidi

septembre 1015 037Vous savez que plus de 80 % de la communication entre deux êtres humains est non verbale. Notre corps parle, et le mien parle très beaucoup, une vraie pipelette.

Kesskidi le mien ? Idike « Je veux des macarons sans gluten de chez Cabiron » (Géraaaaard ! Adopte moi bon sang ! )

Et puis idihossi « Je veux des bisous et des câlins » (Et il le dit tout le temps ! ) éhidike que suis faite pour être en vacances, câliner mon amoureux, papouiller mes chats, écrire des stupidages (Oui, ok, je sais, vous avez raison, ça aussi c’est tout le temps ! ). Idike dans mes bras c’est free hugs à l’année et que celui qui a inventé les moustiques aurait pu s’abstenir !

Et Kesskelledi ma petite tête ? Helledi « va bosser pour acheter de l’anti-moustique »  Pfff ! Ma tête me casse les pieds, même plus moyen de laisser causer tranquillement mon petit corps de rêve langoureusement alangui dans mon canapé.

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Cette seconde précise

19434785406_9e2eb54bb5_z… Je la connais bien cette seconde précise, qui semble passer en une fraction de nanoseconde parce que c’est celle où je suis en train de prononcer des mots.
Alors pourquoi ces mots là ? Comment ai-je fait ? Aucune idée, c’est un grand mystère. C’est pile quand je les dis, pas avant, pas après, mais juste à ce moment là que je réalise que je suis en train de sortir une énormité, c’est à dire Ze gaffe de l’année.

C’est aussi la seconde précise suivante, celle qui semble durer une heure, où j’ai chaud aux joues et même que ça me donne bonne mine quand c’est rose.
C’est le moment où je veux me faire toute petite, petite, petiteuuuh. Oui, oui, encore plus petite que moi. Pendant cette longue seconde je caresse le rêve de me transformer en bébé souris, et ce n’est pas bien gros une souricette hein !

Comme elle dure longtemps cette seconde interminable où le petit vélo dans mon cerveau pédale à fond car j’ai un choix à faire.
Essayer de me rattraper en prononçant d’un air dégagé, sûre de moi, les mots pertinents, spirituels et charmants qui rattraperont ma bourde ou alors rétrécir et me planquer dans la petite cachette où je voudrais me faire oublier parce que je ne sais pas comment procéder sans m’enfoncer davantage, craignant, si j’essaye, d’aggraver ce grand moment de confuse solitude.

Malgré tous mes efforts pour me rendre minuscule, même en y mettant tout mon coeur,  impossible de me cacher…  Donc faut que j’assure !
Je ris de ma bêtise, je présente mes excuses et je me moque de moi parce que je le vaux (et le veux) bien, Reine du stupidage oblige.

Au fait, comme je suis la meilleure, je fais aussi des gaffes sur les textos de mon téléphone. Mais je dois avouer que tout le mérite ne revient pas uniquement à mon auguste personne, car la fabuleuse Reine du stupidage que je suis est bien aidée par l’écriture intuitive !
Je vous épargnerai donc le récit de la seconde précise où j’appuie sur « envoyer » un texto torride adressé à mon amoureux et que je réalise que c’est un copain qui va le recevoir par erreur !
Allez ! Sourire général, c’est ma tournée !